Médicament/Vaccins

Dimanche 23 janvier 2011 7 23 /01 /Jan /2011 15:22

 

Les Vaccins

Les médicaments mal utilisés 18000 morts par an

 

Attention  ................

 

 

Bill Gates veut enregistrer tous les nouveau-nés sur la planète pour les vaccins

 

Bill Gates veut enregistrer tous les nouveau-nés sur la planète pour les vaccins

David Gutierrez
NaturalNews


17 janvier 2011

 

 

Bill Gates est en train de promouvoir un plan visant à utiliser la technologie sans fil pour enregistrer chaque nouveau-né sur la planète dans une base de données vaccinale.

Dans une allocution au Sommet mHealth, qui met l’accent sur l’utilisation de la technologie mobile pour améliorer les soins de santé, Gates a déclaré que l’amélioration des taux de survie chez les enfants de moins de 5 ans serait bénéfique non seulement pour les familles, mais aussi pour les sociétés et la planète dans son ensemble.

« L’essentiel, le fait le plus important que la plupart des gens devraient savoir et faire en sorte de faire connaître autour d’eux: Quand vous sauvez des enfants de moins de 5, c’est ce qui qui réduit la croissance de la population« , a t-il dit. « Cela peut sembler paradoxal. Le fait est qu’en l’espace d’une décennie d’amélioration de la santé, les parents décident d’avoir moins d’enfants. »

 

Le nombre d’enfants qui meurent avant leur cinquième anniversaire a déjà diminué de 20 millions en 1960 à 8500000 aujourd’hui, des statistiques que Gates attribue principalement à la vaccination.

« Environ un tiers [de cette amélioration] est due à l’augmentation des revenus« , a dit M. Gates. « La plus grande partie a été obtenue par le biais des vaccins. Les vaccins seront la clé. Si vous pouviez enregistrer chaque naissance sur un téléphone portable – obtenir des empreintes digitales, un lieu – alors vous pourriez [mettre en place] des systèmes pour vous assurer que les vaccinations soient effectuées« .

Gates a suggéré d’utiliser les téléphones portables pour enregistrer chaque naissance et envoyer des informations, y compris les identificateurs biométriques, à une base de données centrale. Cette base de données enverrait alors des rappels sur les téléphones des parents quand il sera temps de venir pour se faire vacciner ou suivre d’autres traitements. Il a dit qu’un emplacement de choix pour mettre en œuvre de tels programmes serait le nord du Nigeria ou de l’Inde, où les taux de vaccination sont inférieurs à 50 pour cent.

Reconnaissant que l’enregistrement de chaque naissance n’a jamais été fait auparavant, Gates a appelé à ce que « 1.000 nouvelles idées » « fleurissent » pour y arriver.

De telles idées pourraient éventuellement impliquer l’utilisation des appareils GPS dans les téléphones pour traquer physiquement les parents qui n’amènent pas leurs enfants se faire vacciner.

Gates a aussi appelé à l’utilisation de la technologie mobile pour mettre en œuvre un suivi plus continu de la chaîne d’approvisionnement en vaccins.

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Vendredi 21 janvier 2011 5 21 /01 /Jan /2011 07:29

Aspartame

17 janvier 2011, 07h24

Pr Narbonne : “Arrêtez de consommer de l’aspartame”

Le Pr Jean-François Narbonne, toxicologue reconnu, appelle les Français à cesser de consommer de l’aspartame, un édulcorant présent dans des milliers de produits.

Le Pr Jean-François Narbonne
Le Pr Jean-François Narbonne DR

C’est un double coup de massue : deux études scientifiques viennent de mettre en lumière les dangers potentiels pour la santé de l’aspartame, l’édulcorant le plus utilisé au monde. Selon la première, menée au Danemark sur près de 60.000 femmes enceintes, la consommation régulière de boissons gazeuses aux édulcorants (type soda light) augmente de 38 % les risques de naissance prématurée. Boire deux à trois sodas de ce type par jour accroît ce risque de 35 %. Au-delà de quatre canettes par jour, celui-ci bondit de 78 %. La seconde étude, italienne, est signée par l’Institut Ramazzini de recherche en cancérologie environnementale. En exposant 240 rats à l’aspartame à très haute dose, de leur gestation in utero jusqu’à leur mort, elle montre que sa consommation favorise les risques de cancer, notamment du foie et du poumon, chez les spécimens mâles. Aucun impact n’a en revanche été démontré sur les rats femelles.


D’autres études à venir


Sans surprise, les industriels contre-attaquent. Ils rappellent que les rapports successifs des autorités sanitaires ont toujours conclu à l’innocuité de l’aspartame. Mais depuis la commercialisation du produit en 1974 aux Etats-Unis, les doutes s’accumulent. Mercredi dernier, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a annoncé son intention « d’examiner sans délai les nouvelles études », en vue d’éventuelles recommandations. Début février, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) se penchera, elle aussi, sur l’étude italienne pour évaluer la nécessité de travaux scientifiques complémentaires. Pour François Narbonne, professeur de toxicologie alimentaire à l’université de Bordeaux, expert auprès de l’Anses, l’enquête danoise est un élément à charge important dans « une barque déjà chargée ». Le toxicologue, qui explique que les tests officiels d’homologation sont obsolètes, appelle d’ores et déjà les Français à cesser dès maintenant leur consommation d’aspartame.


France-Soir. L’aspartame fait-il courir un risque aux consommateurs ?
Jean-François Narbonne. L’aspartame est suspect, et depuis longtemps. A dire vrai depuis que cet édulcorant, homologué d’abord aux Etats-Unis en 1973, a été mis sur le marché par la firme Monsanto. Mais les dernières études, italienne et surtout danoise, viennent alourdir une barque déjà chargée.


F.-S. Qu’apportent ces études ?
J.-F. N. Ces résultats viennent indiscutablement renforcer les doutes. Cela ne nous surprend donc pas : on sait que, dans l’organisme, l’aspartame produit du méthanol ; celui-ci se métabolise dans le foie en donnant du formaldéhyde, un cancérigène reconnu. Ce n’est pas d’hier que la recherche soupçonne une possible altération de l’ADN liée à la consommation d’aspartame. Les principaux risques sont les cancers, la prématurité du fœtus, mais aussi des risques neurotoxiques avec, à la clé, des troubles du comportement comme l’hyperactivité chez l’enfant.

F.-S. Pourquoi ces soupçons, mis au jour par des chercheurs, sont-ils systématiquement invalidés par les tests officiels d’homologation des produits alimentaires ?
J.-F. N. D’abord, les tests officiels ne vérifient pas tout. Sur la neurotoxicité, par exemple, ils sont très faibles. Surtout, les tests officiels d’homologation des produits alimentaires – ceux sur lesquels s’appuient les agences sanitaires en Europe, aux Etats-Unis et au Japon pour rendre leurs avis – sont scientifiquement obsolètes, ils ne sont plus valables.


F.-S. Autrement dit, vous, les experts des agences, vous rendez des avis à l’aveuglette ?
J.-F. N. Nous n’avons pas le bon outil. Aujourd’hui, en tant qu’expert, je n’ai aucun moyen réglementaire de faire interdire l’aspartame parce que ce produit arrive à passer tous les tests officiels. Nous avons besoin de nouveaux tests, capable de rechercher les marqueurs de la cancérogénèse, ce que les chercheurs peuvent faire aujourd’hui. C’est ce qui explique la différence de résultat entre leurs études et les tests officiels.

F.-S. Pourquoi ne disposez-vous pas de ces nouveaux tests ?
J.-F. N. La procédure est lancée, au niveau mondial. C’est une question sensible, les enjeux sont énormes pour les laboratoires qui vont proposer les tests de cancérogénèse : pour celui qui récupère la mise, c’est le jackpot. Mais il est déjà acquis, c’est important, qu’une fois ces nouveaux tests choisis, toutes les agences sanitaires (européennes, américaine et japonaise), utiliseront les mêmes. Ce sera fait dans quatre à six ans, ce qui est plutôt… rapide !

F.-S. En tant que toxicologue, que recommandez-vous ?
J.-F. N. J’appelle les consommateurs à arrêter de prendre de l’aspartame, et j’appelle les médecins à cesser d’en prescrire. C’est comme pour le Mediator, il suffit de regarder l’équilibre bénéfice-risque du produit : l’aspartame cumule des risques, suscite des alertes médicales, et ne présente aucun bénéfice. C’est une invention de l’industrie agroalimentaire qui maintient les gens dans des comportements aberrants. L’aspartame ne présente aucun intérêt nutritionnel et n’a jamais fait maigrir personne.

F.-S. Les pouvoirs publics seraient-ils fondés à réagir, à publier des recommandations ?
J.-F. N. Cela relève, en effet, du pouvoir politique. Contrairement à l’Afssaps qui a le pouvoir d’autoriser et d’interdir un médicament, l’Agence alimentaire n’a qu’un pouvoir d’expertise. Elle rend un avis et le pouvoir politique décide. Force est de constater que le pouvoir politique ne suit pas toujours notre avis. Dans le cas du Cruiser, par exemple, nous avons dit que ce pesticide ne pouvait être utilisé à moins de 8 km d’une ruche, or le ministère de l’Agriculture l’a autorisé sans ces restrictions. Les pouvoirs publics seraient fondés, au moins dans le cadre du principe de précaution, à mieux encadrer l’aspartame.

F.-S. Etes-vous amené à conseiller les entreprises ?
J.-F. N. Bien sûr, je suis même payé pour ça, au tarif syndical officiel ! C’est un « lien d’intérêt », pas un conflit d’intérêts : je l’ai fait pour Suez sur la dioxine ; je l’ai fait aussi pour Coca-Cola, qui voulait mon avis sur l’aspartame : je leur ai dit de retirer cet édulcorant tout de suite. Il y a au moins une alternative possible dès maintenant pour les consommateurs : la stévia, c’est un produit naturel.

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Mercredi 19 janvier 2011 3 19 /01 /Jan /2011 16:28

 

Le Mediator : l'arbre qui cache la forêt ?

 

Comment en arrive-t-on à laisser des années un produit en circulation libre, et finir par mettre le patron du laboratoire incriminé devant les tribunaux, un jour de janvier 2011, alors que la molécule créé des dommages depuis les années 70 ?

Le Mediator n'est pas le seul médicament qui ait provoqué des effets secondaires désastreux. Les hormones de croissance, certains médicaments administrés aux femmes enceintes dans les années 70, qui ont généré des problèmes sur leurs enfants, ont eux aussi eu le parfum et le goût du scandale.

Que sait-on finalement des médicaments, hormis qu'en toute opacité, il y a des molécules qui voient le jour, avec certes des propriétés curatives, mais également des effets secondaires plus ou moins maîtrisés ?
Et surtout,  à partir de quand la cupidité prend-elle le pas sur la responsabilité des laboratoires par rapport à la santé publique ?

Je ne connais pas assez les rouages de l'industrie pharmaceutique pour en pointer du doigt tous les dessous, néanmoins, je m'interroge quand même sur :

- le fait qu'il faille des campagnes de pub du ministère de la Santé pour rappeller que "Les antibiotiques, c'est pas automatique."

- le fait que les patients puissent avoir leur mot à dire sur la délivrance d'un médicament générique en lieu et place de l'original, et que médecins et pharmaciens doivent prendre des positions par rapport aux laboratoires, ramenant la santé à un vaste échange commercial.

- le fait que les médecins soient emmenés par les laboratoires en séminaires -en règle générale tous frais payés, dans des endroits éminemment sympathiques, entourés de jolies femmes, un verre de whisky à la main, dans une soirée open bar. Ceci, officiellement, pour qu'on leur vante les vertus de tel ou tel médicament, et qu'on les incite à le prescrire.

Mais qui fait les frais de ces raouts organisés entre professionnels de la santé, lorsque la déontologie quitte le navire et que le profit devient le maître de cérémonie ?
Vous et moi.

Je suis contente d'avoir une santé solide, et de n'avoir recours aux médicaments que très rarement.
Je n'aime pas l'idée que mon corps puisse servir de bandit manchot déguisé à certains patrons de l'industrie pharmaceutique, qui se remplissent les poches aux dépens de la pérennité de ma santé.

Si vous avez le temps de regarder cette vidéo, faites-le.
Et espérez comme moi ne pas voir de sitôt des spots pour le Prozac sur TF1, diffusés entre deux pubs pour une voiture ou pour des pâtes.



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Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 20:12

Commerce des médicaments !

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L’industrie du médicament n'a jamais été aussi florissante. Elle se paye même le luxe de s'offrir des spots télés pour nous faire comprendre qu'il existe une pilule-remède pour chacun de nos maux. Ce commerce peut devenir très dommageable pour la santé car dans l'euphorie, on oublie les effets secondaires, les allergies et la compatibilité des médicaments entre eux.


Le vrai médecin est le médecin intérieur, la plupart des médecins ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien. "

Dr Albert SCHWEITZER

 

Un triste record...

Les Français sont les plus grands consommateurs du monde de médicaments. De même pour les psychotropes et les tranquillisants, ils en absorbent quatre fois plus que les autres citoyens d'Europe et cinq fois plus que les Américains. 11 % en prennent régulièrement. Plus de 15% des femmes entre 18 et 21 ans y sont déjà accoutumés et ce pourcentage augmente avec l'âge. Les hommes semblent beaucoup plus raisonnables sur ce point jusqu'à 65 ans, mais ensuite les pourcentages deviennent alarmants avec 25 % des hommes et 34 % des femmes qui en ingurgitent de manière habituelle.

Nous avons aussi battu le record du monde de la consommation d'antibiotiques, bien que la situation se soit améliorée ces derniers temps. Cependant, ces abus ont engendré une forte résistance des microbes aux antibiotiques. Cette résistance est de 0,01 % au Danemark, 0,03 en Suède, 5,5 en Allemagne et 33,6 en France (cf. La Recherche, novembre 1998). Encore un triste record dont nous ne devrions pas être fiers, et qui contribue au déficit de la Sécurité sociale.

. .. Pour de piètres résultats

Pourtant, malgré les sommes colossales dépensées par la Sécurité sociale, les Français sont de plus en plus malades, et l'ensemble de la morbidité a doublé depuis 1970, avec une spectaculaire et effarante augmentation de 210% des maladies mentales, et de 960 % des maladies endocriniennes.

Quant au cancer, il tue aujourd'hui un Français toutes les quatre minutes, et représente la première cause de décès dont 35 % chez les personnes âgées de 35 à 45 ans, ce qui dément formellement les affirmations prétendant que si le cancer est en progression c'est surtout à cause de l'allongement de la duré de vie. Alors que les médecins se cantonnent de plus en plus dans le rôle de «vendeurs de médicaments», ces derniers, préconisés par le ministère de la Santé (ou de la maladie ?), semblent impuissants à guérir cette maladie ainsi que les maladies chroniques dont souffre un tiers des Français.

Les laboratoires

Toutefois, malgré ces chiffres alarmants, les laboratoires ne sont pas satisfaits. Alors qu'ils devraient fabriquer des médicaments pour soigner les malades, ils fabriquent des malades pour vendre leurs médicaments. Ce constat est devenu une évidence mais, jusqu'à ces derniers temps, les critiques restaient peu nombreuses et modérées et rarement issues du monde médical. Or, très récemment la critique est venue du cœur même de l'institution médicale, et les plus prestigieuses revues internationales sont entrées plus sévèrement dans la danse car la fraude s'est amplifiée, les scandales se sont propagés, les décès se sont multipliés. . Comme le dit si bien le Pr Didier Sicard, Chef de service à l'hôpital Cochin, Président du Comité national d'éthique "S'il n'y avait que de vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économique difficile. Il faut donc convaincre l'ensemble de la population quelle est potentiellement malade, et vendre des médicaments à ceux qui n'en ont pas besoin. » Malheureusement, le grand public ignore tout de ces trafics, et persiste à croire que les remèdes sont la panacée et n'ont pas d'effets délétères sur nos organismes, alors qu'en vérité, les médicaments peuvent tuer, ce que l'on nous cache soigneusement. De toute manière si un médicament est efficace, il a toujours un autre côté à la médaille : des effets secondaires. À ce sujet, il faut recommander aux consommateurs de médicaments de toujours lire avec soin les notices énumérant les effets secondaires, surtout lorsqu'elles sont écrites en caractères minuscules, ce qui est courant. Ils ne peuvent compter sur leurs médecins pour le faire. Le tout est de déterminer quelle est leur gravité et leur rapport bénéfice-risque.

N'oublions pas non plus qu'en général les médicaments traitent les symptômes et non la cause réelle de la maladie.

En outre, même lorsqu'on est réellement malade, l'utilité des médicaments est souvent discutable. Allen Roses, généticien de la Duke University en Caroline du Nord et l'un des dirigeants de la société Glaxo Smith Kline a déclaré au Sunday Times: « Je ne dirai pas que la plupart des médicaments sont inutiles. Je dirai qu'ils fonctionnent sur 30 à 40 % des patients. » D'après lui, les médicaments pour la maladie d'Alzheimer sont utiles dans moins d'un cas sur trois, alors que ceux qui sont destinés aux cancers améliorent au mieux un patient sur quatre, et ceux pour les migraines, l'ostéoporose et l'arthrite fonctionnent à peine sur la moitié des patients. Mais sa critique, pourtant sévère, est néanmoins minimisée, puisque ses intérêts sont liés à ceux de sa compagnie, la société Glaxo Smith Kline. Et il n'ajoute pas que les effets délétères, eux, sont présents dans tous les cas.

En France, sur les 5462 spécialités pharmaceutiques remboursables, un grand nombre d'entre elles n'ont jamais fait la preuve de leur efficacité. La revue Prescrire (totalement indépendante des laboratoires) de janvier 1999 a publié un sévère bilan des nouveaux médicaments de 1998, dont moins de 20 % ont été jugés utiles. Ainsi, 80 % d'entre eux n'ont aucun effet thérapeutique, mais ils ont néanmoins des effets iatrogènes (1).

De même, près de 90 % des personnes âgées sont sous médicaments et 30 % d'entre elles en consomment plus de cinq à la fois, dont l'efficacité n'.est pas toujours prouvée, mais dont les effets indésirables sont à peu près certains, sans compter les interactions entre tous ces produits. Ainsi, 30% des hospitalisations des gens âgés sont dues à un problème médicamenteux. Les familles, les médecins et les maisons de retraites sont les complices de ce fâcheux état de choses.

D'après un rapport sur la « iatrogénèse médicamenteuse» remis par les centres de pharmacovigilance en novembre 1997 à Bernard Kouchner, les médicaments causeraient au moins 18 000 décès en France chaque année, c'est-à-dire deux fois plus que les accidents de la route, sans compter les 150 000 hospitalisations dues à leur effet iatrogène.

Or, on nous rebat les oreilles avec la vitesse qui tue, mais on parle rarement de la iatrogénèse. Bien entendu, après la publication de ce rapport, en juin 1998, le ministère de la Santé commanda à l'Agence du médicament une enquête complémentaire qui revit le chiffre à la baisse, ne trouva que 10090 décès et imputa 21 % des effets indésirables à de mauvaises prescriptions des médecins. On peut reniarquer que ce sont toujours les médecins prescripteurs qui sont responsables, mais jamais les laboratoires.

Cette considérable révision est évidemment très suspecte, étant donné la différence des chiffres et le sérieux de pharmacovigilance qui n'a pas la réputation d'exagérer ce genre de données bien au contraire. Mais tous les spécialistes des statistiques savent à quel point on peut les manipuler pour abonder dans un sens ou dans un autre.

Le Pr Etienne de Harven le résume bien : « J'ai toujours été impressionné par une phrase d'un ex-professeur de l'Université de Columbia, à New York, qui disait: « Les Statistiques offrent des méthodes très savantes, qui permettent de faire croire aux autres ce dont on doute soi-même très profondément. »

Au lieu d'être revus à la baisse, ces chiffres auraient dû être revus à la hausse, car on sait bien que peu de médecins acceptent de perdre un temps précieux à multiplier la paperasserie déjà contraignante, et bien moins encore acceptent de s'exposer à un procès, en admettant qU'un malade est mort à cause du médicament qu'il a prescrit. Quant à ses confrères, ils se gardent de l'ébruiter car ils sont, eux aussi, exposés aux mêmes risques. Au Royaume Uni, d'après une étude parue en juillet.,.2006 dans le British Medical Journal, les décès approchent les 10000.

Aux Etats-Unis, environ 100 000 décès par an sont dus aux seuls médicaments, sans compter les accidents graves mais non mortels, et 2200 000 personnes souffrent d'effets secondaires dus aux médicaments pendant leur séjour à l'hôpital. Au Canada, une étude publiée dans le Canadian Medical Association a prouvé qu'environ 185 000 patients sont chaque année victimes (d'effets secondaires, Parmi les quelques deux millions de patients admis dans les hôpitaux canadiens, 7,5% d'entre eux souffrent d'effets secondaires graves.

En2003, les autorités de santé chinoises ont reçu 30 000 rapports d'effets secondaires causés par des médicaments.

 

Les dépenses médicales et la santé

Si les inégalités économiques jouent un rôle important dans la santé des populations, les dépenses médicales n’ont pas une influence déterminante sur cette santé, Ainsi la Grèce, dont le revenu par habitant est trois fois inférieur à celui de la France, a des performances sanitaires égales et même parfois supérieures aux nôtres. D'après le Dr Bernard Pissarro, pour les hommes de la tranche d'âge de 20 à 64 ans, le taux de mortalité est de 400 en Grèce, de 464 aux Etats-Unis et de 500 en France, et les performances concernant les femmes sont également supérieures pour la Grèce. Il est ainsi difficile de continuer à affirmer que les dépenses de santé sont directement proportionnelles à la santé de la population.

Une étude de l'Inserm démontre également que les taux de décès de la population française sont très sensiblement supérieurs à ceux des pays voisins comme la Suède, mais aussi le Royaume-Uni et même l'Italie, La mortalité prématurée, c'est-à-dire celle qui intervient avant l'âge de soixante-cinq ans, est à l'origine de 25 % des décès annuels dans l'hexagone, Ce pourcentage est très supérieur à celui des autres pays de la Communauté européenne, excepté le Portugal. Pour les Français de 25 ans, la mortalité est le double qu'en Suède ou au Royaume-Uni.

Quant à cette espérance de vie dont on parle tant, l'allongement est injustement attribué à la médecine actuelle. En effet, alors que dans la première moitié du XXe siècle on gagnait environ six mois par an, à partir de 1960 ce gain est tombé à un mois par an dans les pays les plus favorisés, Mais ce chiffre doit encore être minimisé, car l'allongement de la durée de vie au-delà de soixante ans est quasiment nul, et les chiffres optimistes viennent de la réductions de la mortalité néo-natale et infantile, grâce à l'hygiène, .

Tous les beaux vieillards qui vivent au-delà de 100 ans et que l'on cite comme l'un des plus grands succès de la médecine moderne, ils ne lui doivent pas grand-chose. Lorsqu'ils étaient jeunes, on consommait beaucoup moins de médicaments, les vaccins étaient rares et la plupart des gens se soignaient avec des plantes et des remèdes de bonne femme. Pour la mortalité maternelle, nous nous situons au quinzième rang européen et au dix-huitième rang des pays industrialisés.

Chaque année, près de 800 000 personnes sont victimes d'infections dans les hôpitaux, Quant aux deux millions de handicapés physiques et mentaux, ils sont parqués dans des hôpitaux qui ne leur dispensent à haute dose Que des calmants, des anesthésiants mais pas des thérapeutiques efficaces.

L'ignorance des médecins

Les médecins eux-mêmes connaissent assez mal tes médicaments qu'ils ordonnent à tour de bras. L. Merle, professeur de pharmacologie à Limoges, estime que les médecins sont peu informés sur les mécanismes d'action et les effets indésirables des médicaments :

« Les jeunes médecins ont, en France, des connaissances superficielles et insuffisantes dans le domaine des médicaments et restent trop vulnérables aux sirènes de l'industrie. C'est regrettable car les médicaments sont de gros pourvoyeurs d'incidents ou d'accidents.. . » Il ajoute : « Le potentiel d'accidents et de scandales médiatiques dus aux médicaments est aussi fort que celui du sang contaminé ou des prions de l'encéphalopathie spongiforme bovine.» (cf. L'Express, 2 mai 1996).Il faut savoir que la France est le pays d'Europe qui consacre le moins de temps à la formation en pharmacie des étudiants en médecine. .

Un exemple: le Vioxx

N'oublions pas le scandale du Vioxx(2). En France, le Vioxx a été choisi en 2003 comme le « médicament de l'année »par plus de 6 000 généralistes dans le cadre du Medec, dont le prix est donné au médicament le plus « performant» sur le plan de la santé.

Tellement performant que moins d'un an plus tard, tandis qu'il était utilisé par environ deux millions de patients dans le monde, il était retiré du marché car on estimait alors qu'il était responsable d'environ 28 000 attaques cardiaques et décès depuis sa mise en vente en 1999. Mais l'hécatombe ne s'arrête pas à ces chiffres car, en janvier 2005, à la suite d'une recherche menée sur la Kaiser Permanente, organisme d'assurance-maladie californien, le Dr Graham, médecin épidémiologiste du Bureau de sécurité des médicaments de la FDA, a révélé dans le Lancet que le nombre d'accidents cardiaques, attaques ou décès, pouvait s'élever à 139 000 et peut-être plus, rien que dans son pays. Les décès concerneraient 30 à 40 % d'entre eux.

Or, plusieurs enquêtes avaient révélé la toxicité de ce produit avant sa mise sur le marché et, en 2001, une étude menée sur 7 000 patients démontrait que le Vioxx multipliait par cinq le risque d'un accident cérébral ou cardiaque par rapport à un autre anti-inflammatoire.

Personne n'a alors bougé, ni même demandé des études complémentaires sur ce risque. Et en août 2004, David Graham avait prévenu sa hiérarchie que le Vioxx à hautes doses accroissait de manière significative le risque de crise cardiaque et de mort subite. Non seulement l'agence n'a pas réagi, mais elle a même autorisé l'utilisation du médicament chez les enfants atteints d'arthrite rhumatoïde dans les semaines précédant son retrait. La France n'a pas bougé davantage.

On comprend mieux pour quelle raison l'information n'a pas été diffusée plus tôt lorsqu'on apprend que, pour l'année 2003, le Vioxx a généré à lui seul un chiffre d'affaires de 2,55 milliards de dollars, soit 11 % du chiffre d'affaires de Merck, son fabricant. À l'heure actuelle, aux États-Unis, ce laboratoire doit affronter 27 000 procès. Il est certain que les avocats du laboratoire ne sont pas menacés de chômage, mais les victimes devront s'armer de patience avant d'être dédommagées car le laboratoire va tout faire pour gagner du temps et les décourager Il serait primordial que tous les médecins, de France et d'ailleurs, surveillent de très près les études menées sur les nouveaux produits en quête d'AMM du même genre que le Vioxx. Hélas, ils ne le font jamais.

En mai 1995, le magazine Capital informait ses lecteurs que « L'industrie du médicament est, partout dans le monde mais surtout en France, un carrefour de trafic d'influence ».

En toute impunité

Comme les lobbies pharmaceutiques qui mentent pour vendre leurs produits ne sont jamais condamnés, il n'y a aucune raison pour que ces pratiques cessent. Dans tous les cas d'homicide, qu'il soit volontaire ou accidentel, les auteurs sont passibles de prison. Lorsque l'appât du gain est à l'origine du délit, celui-ci est très fortement sanctionné et jamais un coupable n'a pu s'en tirer en ayan des indemnités aux familles des victimes. Et pourtant, c'est ce qui se .passe dans les cas de décès par médicaments, quelle que soit la quantité de décès imputables aux mêmes coupables. Et lorsqu'ils sont contraints à payer une amende, elle est de très loin inférieure au bénéfice engendré par le médicament incriminé. En juin 1996, la Commission Européenne des Droits de l'Homme a déclaré que la définition du médicament était en France, trop imprécise pour justifier des porsuites pénales. Et il suffit de constater les nombreux et irréversibles dégâts causés par des médicaments qui avaient obtenu leur AMM, et avaient été conseillés et remboursés pendant des années pour savoir que, dans ce domaine, nous sommes en plein empirisme.

En 2006, le Sénat a publié un rapport véhément sur les conditions de mise sur le marché et du suivi des r médicaments qui placent la France aux derniers rangs de l'Union européenne. Ce rapport fustige le problème de l'indépendance d’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), confirme qu'elle dépend del'industrie pharmaceutique pour 80% de son financement, et met aussi en question l'indépendance de la Haute Autorité de santé qui chapeaute l'Afssaps.

Un réel choix thérapeutique

Heureusement, les malades commencent à douter de toutes les belles paroles que leur distillent les « experts» par le biais des médias. Ils se tournent de plus en plus vers les médecines dites douces ou alternatives, et les produits naturels qui n'ont pratiquement jamais d'effets secondaires. En outre, se rendant compte de l'impuissance de certaines thérapeutiques de plus en plus de praticiens honnêtes et consciencieux finissent par se poser des questions sur les mensonges grossiers des représentants des laboratoires qui créent un marché de la peur. Il est urgent de refuser les pressions qu'ils exercent à tous les niveaux, financiers et politiques en particulier, d'instituer une véritable liberté en garantissant l'indépendance de la recherche, en offrant au malade un réel choix thérapeutique sans aucune contrainte et en toute connaissance.

Mais le plus important est que chacun sache que ces médicaments, qui sont censés guérir, non seulement ne remplissent pas toujours, loin de là, leurs fonctions prétendues, mais rendent malade et peuvent tuer.


Par Sylvie Simon, article paru dans Sacrée Planète n° 22

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Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 14:08

 

Les médicaments mal utilisés 18000 morts par an


Nos voisins britanniques nous démontrent, si besoin en était, que la vaccination est inutile et dangereuse.

Lundi 27 decembre 2010 par Mike Adams, éditeur de Health Ranger de Naturalnews.com

 
(NaturalNews) Une pandémie de grippe porcine balaie la Grande-Bretagne,malgré le fait que 70%  de la population de + de 65 ans en Grande-Bretagne ait été vaccinée contre la grippe porcine l’an dernier. Cette année, ce nombre est presque le même, 68,5%, mais les promoteurs du vaccin contre la grippe insistent pour dire que la grippe continuera d’infecter les gens jusqu’à ce que tout le monde soit vacciné.

Ce que ces défenseurs du vaccin ne veulent absolument pas admettre, cependant, c’est combien de malades de la grippe cette année ont également étés vaccinés l’année dernière. Ce petit détail est laissé de côté dans chaque compte rendu des médias traditionnels sur les vaccins et la grippe. Ils refusent tout simplement de mentionner ce fait très important, laissant le lecteur tirer la conclusion erronée que seuls ceux qui n’ont pas été vaccinés tombent malades de la grippe.


La plupart des patients infectés n’avaient pas déjà été vaccinés


Cette hypothèse est fausse. En fait, sur les 450 lits de soins intensifs en Angleterre occupés aujourd’hui par des patients atteints de la grippe, je n’ai aucun doute que la plupart de ces patients infectés sont des gens qui ont reçu des vaccins contre la grippe dans le passé.

De telles statistiques ne sont jamais mises à la disposition du public ou de la presse, bien sûr. Libérer de telles statistiques exposerait le Grand Mensonge de l’industrie des vaccins: le vaccin contre la grippe ne fonctionne tout simplement pas sur 99 % de la population!

En fait, les gens les plus susceptibles de contracter la grippe sont précisément ceux-là mêmes qui se font vacciner. Pourquoi est-ce ainsi ? Parce que les vaccins affaiblissent le système immunitaire à long terme, et rendent ainsi plus vulnérable à de futures infections. Ils refusent au système immunitaire la possibilité de mettre en œuvre sa propre réponse adaptative à l’invasion de micro-organismes ou de virus, ce qui le conduit à s’atrophier de la même manière qu’une personne en fauteuil roulant fera l’expérience d’une atrophie musculaire des jambes.

Le système immunitaire est un peu comme un muscle: utilisez-le ou ruinez-le!
Mais des vaccins contre la grippe fournissent au système immunitaire des virus atténués (avec d’autres produits chimiques de conservation qui peuvent être extrêmement dangereux pour la santé neurologique). C’est un peu comme si vous exerciez vos muscles au gymnase, mais que votre entraîneur soulève tout ce qui est lourd pour vous. Évidemment, vous n’allez pas avoir des muscles très forts en fin de compte parce que votre corps n’aura pas besoin de réaliser une réponse adaptative forte.

C’est la même chose avec les vaccins et la grippe: Si votre corps est exposé à des virus grippaux atténués, année après année, il devient paresseux et faible, et quand il entre un jour en contact avec un virus à pleine puissance circulant dans la nature, il n’est pas assez en forme pour relever le défi.

La Carence en vitamine D est très répandue en Grande-Bretagne


Dans le même temps où ceci se produit, une personne carencée en vitamine D aura également une réponse extrêmement faible du système immunitaire dont c’est le rôle de l’activer. Chez les personnes avec un très faible taux de vitamine D, même les vaccins contenant des virus atténués ne vont pas solliciter une réponse des anticorps. Mais au lieu de tester les patients pour une carence en vitamine D et de la prescrire avec le vaccin, les médecins conventionnels et les autorités sur les maladies contagieuses vous exhortent tous « de manière robotique » à vous faire injecter des « polyvaccins » comme si, de faire un vaccin inefficace, et de le faire suivre par un autre vaccin inefficace les rendraient efficaces tous les deux.

C’est idiot, bien sûr. Et l’autre chose idiote dans tout cela, c’est que si les gens avaient des niveaux suffisants de vitamine D circulante, ils n’auraient pas besoin de vaccin contre la grippe saisonnière en premier lieu! C’est pourquoi un système immunitaire solide et sain, avec beaucoup de vitamine D circulante est universellement efficace pour mettre un terme à TOUTES les souches de grippe saisonnière, avec un succès de près de 100% chez ceux ayant des niveaux de vitamine D entre 50 à 70 (ng / dL).
Les trois principales raisons de la pandémie de grippe en Grande-Bretagne

Donc, la vraie raison pour laquelle la Grande Bretagne souffre d’une pandémie de grippe porcine actuellement s’explique par trois facteurs (ou trois volets):

1) C’est l’hiver dans l’hémisphère Nord, et la Grande-Bretagne est si loin au nord (de l’équateur) que les personnes qui y vivent ne peuvent pas fabriquer de la vitamine D de toutes façons. Ce qui fait que pratiquement toute la population britannique est ridiculement déficiente en vitamine D tout au long de l’hiver.

2) La majorité de la population britannique a été soumise à des vaccins contre la grippe les années précédentes, affaiblissant leur système immunitaire et les rendant plus vulnérables aux souches de la grippe de 2010.

3) La souche de la grippe même a vraiment bien réussi dans la nature, précisément parce que de nombreux britanniques se promènent dans des états chroniques de dépression immunitaire (par carence en vitamine D, par du stress chronique, de mauvaises habitudes alimentaires et ainsi de suite). Cela crée un  »vivier viral » qui encourage des mutations du virus plus rapides rendant obsolètes les vaccins de toute façon.

La question que vous n’êtes pas autorisé à poser aux « charlatans » des vaccins

La communauté médicale « charlatan » qui pousse à la vaccination croit que si elle pouvait convaincre par magie 100 pour cent de la population à se faire vacciner, le problème serait résolu. Dans son esprit, elle s’est elle-même convaincue de manière non-scientifique qu’un vaccin équivaut à une protection automatique et complète contre les virus de la grippe.

Et pourtant ces charlatans eux-mêmes n’oseront pas poser cette simple question: Parmi toutes les personnes malades de la grippe actuellement alités dans les hôpitaux de Grande-Bretagne, quel pourcentage a été vacciné contre la grippe l’année dernière ou cette année?


La réponse à cette question va mettre en évidence la fraude pure et simple de l’industrie du vaccin car la réponse est : « un très grand nombre ». Personne dans l’industrie médicale n’ose poser cette question, bien sûr, parce qu’ils réalisent que de plonger dans le taux réel de réinfection des bénéficiaires de vaccin contre la grippe révèlererait leur charlatanisme et la fraude, conduisant encore plus de monde à perdre confiance dans les vaccins, dont la vente, après tout, est entièrement basée sur une foi mal placée et une propagande habile.


La propagande vaccinale contre la grippe, bien sûr, exige que les gens ne soient jamais être autorisés à entrer en contact avec les faits scientifiques concernant le nombre de personnes qui sont vaccinées contre la grippe et qui vont malgré tout être atteints de la grippe. (Le taux de ré-infection de la grippe.) C’est pourquoi vous n’obtiendrez JAMAIS une réponse honnête à cette question de la part des hôpitaux, des fabricants de vaccins ou des médecins poussant à la vaccination.


Continuez à prendre vos injections vaccinales contre la grippe, tout le monde. Mais ne demandez pas si elles fonctionnent réellement, parce que cette question n’est pas autorisée à être posée dans le culte médical dominant le paysage des soins dans le monde actuel.

On ne voudrait pas que la science authentique interfère avec une escroquerie vraiment rentable aujourd’hui, n’est-ce pas?

Par conscience politique - Publié dans : Médicament/Vaccins
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