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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 08:00

Aucun élu aucun candidat ne parle du Fléau qu'est l'héroine ni de l'addiction a l'alcool des jeunes et moins jeune du Calaisis .

 

La femme battue par un conjoint alcoolique ou toxicaman qui en parle ?

 

Une jeunesse qui part s'éclater en Belgique pour mieux gober des pillules ou taper un peu de coke . qui en parle ?

 

Les soirées speed ,coke,extasy des bobos de Calais qui finissent quelques années plus tard  entiérement dépendant a l'héro suivit par un  traitement soit disant médical (méthadone) qui en parle ?

 

La mére de famille qui attend sa caf pour acheter sa dose qui en parle ?

 

Les enfants qui gobent par erreur un subutex ou autre gelule qui en parle ?

  

Les trafiquants qui montent chaque semaine à Anvers pour se ravitailler qui en parle ?

 

Les dealers en bas des immeubles qui en parle ?

 

Les Toxicomans érrant comme des Zombies dans les rayons des supermarchés ou dormant parfois a méme le sol sur les boulevards de Calais . qui en parle ?

 

La presse en parle ! mais pas eux!

  

 Est ce la faute des migrants ?

Mort d'un bébé l'alibi de la mére agréssée par des migrants



Un malaise social bien présent mais chut c'est les élections  !

 

 

Les faits divers devenus courant  

 

Deux d'entre eux ont été contrôlés rue du 29 Juillet


Trois Calaisiens vont être jugés pour trafic d'héroïne

samedi 05.03.2011, 06:00

25 g d'héroïne ont été retrouvés rue du 29-Juillet.25 g d'héroïne ont été retrouvés rue du 29-Juillet.

 

Le 3 mars, à 4h du matin, les policiers de la Bac ont contrôlé un homme, âgé de 26 ans, qui roulait sans permis, rue du 29 Juillet.


A ses côtés, sa compagne de 25 ans. Lors du contrôle, le jeune homme tente de se débarasser d'un sachet de 15g d'héroïne, mais en vain, car son geste a été remarqué par les policiers.


Durant leur interpellation, les deux jeunes reconnaissent être revenus d'Anvers. La jeune femme met les policiers sur la piste de son frère.



Il tente de fuir par 

la fenêtre 


Avec ce nouvel élément, les policiers se rendent au domicile du frère pour l'interpeller. Celui-ci tente de fuir par la fenêtre, mais il est interpellé juste après.

Dans sa fuite, il a jeté de l'héroïne dans les toilettes. Il a été placé en garde à vue. Lors d'une perquisition à son domicile, les policiers retrouvent 1 620 euros en liquide, 25 g d'héroïne près des toilettes, une balance et des sachets de conditionnement.

Tous les trois sont convoqués devant le TGI de Boulogne-sur-Mer le 24 mars 2011 pour usage, acquisition, détention, transport, importation et cession de drogues.


Elle est enceinte de 4 mois et était encore prête à tout pardonner à Kévin Thirard, un Calaisien âgé de 20 ans, présenté hier, en comparution immédiate, au tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer, pour y répondre de violences conjugales répétées.




Premier épisode en décembre 2010 où la jeune femme voit pointer sur sa tempe un pistolet d'alarme. Les faits sont reconnus : « J'avais sans doute bu et on s'est engueulé. On a dû péter un câble tous les deux ». La victime ne dépose pas plainte.

Nouvel épisode ce dimanche 27 février. Cette fois, la future maman est forcée de se réfugier chez l'épicier du coin. Le prévenu est parti jouer au football, comme habituellement, mais à 15 heures, il n'est toujours pas rentré. La jeune femme s'inquiète. Il n'est pas non plus chez ses parents. Elle le retrouve au café, totalement ivre. La situation déplaît au garçon qui se décrit lui-même comme « impulsif, violent et jaloux  ». Il veut qu'elle le laisse tranquille pour qu'il puisse continuer à boire. La victime est repoussée. Son vélo lui est arraché des mains. Elle reçoit une première gifle, puis une seconde qui la fait chuter au sol. Elle se rend en maternité, inquiète pour sa grossesse. Mais rien n'est à signaler. Le soir, à l'appartement, de nouvelles insultes, de nouvelles violences apparaissent. Au coup de genou dans le nez, succède un coup de poing dans la tête, puis encore un coup de genou dans le ventre « pour la faire crever car tu ne sauras pas t'en occuper ». Le couple attend en effet une petite fille.

Au tribunal, le prévenu est en demande de soins : « Vous êtes venu à un seul des rendez-vous. Ca sert à quoi ? », souligne la présidente. Lors de son interpellation, le prévenu présente un taux de près de deux grammes d'alcool pur par litre de sang !

Mais là encore, la victime vole à son secours : « Les convocations, il ne les a pas eues. Pourtant, Vous savez, il se bouge, à son âge.

Moi, je travaille, et lui cherche du boulot. Il ne veut être aidé par personne. Il ne veut pas profiter du système. Il fait tout ça sur des coups de colère.

On s'énerve à deux. Moi aussi, je me fâche parfois, mais on regrette de suite, tout le temps. Le but, c'est d'être heureux à trois... il doit se faire soigner 
 ».

Il ne faut pas attendre une éventuelle indulgence du Parquet malgré les propos sincères de la victime : « Ce sont 120 femmes par an qui décèdent sous les coups de leur mari ou de leur compagnon. Ce prévenu est violent habituellement... ». Il requiert trois ans de prison ferme.

« C'est pour faire crever le bébé. Phrase terrible, inimaginable dans la bouche de mon client, plaide Me Rangeon en défense.

Il n'est pas un homme dangereux. Et son meilleur avocat, c'est sa compagne. L'émotion passe entre eux. Le mettre en prison, c'est lui faire encore plus de mal, à cette future maman qui fait confiance à ce futur papa ».

Kévin Thirard écope de trois ans de prison ferme. Un précédent sursis est révoqué à hauteur de trois mois. Il est maintenu en détention.

Brigitte GOURRET  

 

 

 

 

  


Deux jeunes voleurs pris la main dans le sac

mardi 01.03.2011, 06:00

 

Le 10 décembre 2010, à Calais, un Calaisien de 18 ans, accompagné d'un ami mineur, s'attaque à un véhicule en stationnement, une Ford Escort.


Sa colonne de direction et son neiman sont dégradés.


Il est 23 h 50 ce jour-là quand la brigade anti-criminalité est alertée du manège du jeune duo par un riverain. Sur place, le véhicule a vu sa portière bien tordue. Et ce petit monde est affairé à démêler les fils du démarreur. Le prévenu trône aux côtés de la voiture, comme pour faire le guet.

Interpellé, le prévenu présente un taux de 1,54 gramme d'alcool pur par litre de sang et son comparse mineur un taux de 1,86 gramme d'alcool pur par litre de sang. Les faits sont immédiatement reconnus.



« Avoir bu n'excuse rien » 

Au tribunal, le prévenu constate : « On avait tous les deux beaucoup bu. On a eu l'idée de faire un tour en voiture...  ». « Et vous avez le permis de conduire ? Bien sûr que non, questionne et répond le président tout à la fois.

Et le propriétaire de la voiture, vous y avez pensé ? ».

Le magistrat s'agace : « Et puis, tenez-vous convenablement. On ne se vautre pas dans une enceinte judiciaire. Et ce que je vous dis, ça vous fait rire. Vous souriez benoîtement, aux anges... ».

Le prévenu poursuit : « On a choisi la voiture à deux, sans critère particulier ». Le duo a tout fait de concert.

En tout cas, le propriétaire de la voiture, privé de son bien, a dû aller aux Attaques à vélo, pour y passer ses examens.

« Le prévenu a été pris la main dans le sac, souligne la substitute. Il avait bu massivement. Et ce n'est jamais une excuse... ». Elle requiert une peine de prison avec sursis à condition d'effectuer un TIG de 105 heures dans le délai de 18 mois.

Après délibérations, le prévenu devra finalement effectuer un TIG de 70 heures dans le délai de 18 mois. A défaut d'exécuter ce travail, il encourt une peine de deux mois de prison ferme fixée par la juridiction. Il devra également s'acquitter des dommages et intérêts dus à la victime à hauteur de 700 euros.

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Published by conscience politique - dans Vie locale Calaisis
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