Lundi 31 janvier 2011
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Le FMI demande à l’Algérie de mener des réformes structurelles et de diversifier son économie
ISLANDE: L'Autre
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La crise bientôt bientôt
Le retour du FMI en Argentine
Prévisions maussades quant à la croissance économique
mondiale
Le Fonds monétaire international (FMI) a publié, mercredi 26 janvier, ses conclusions sur l’économie algérienne. Malgré la crise économique internationale,
l’économie algérienne a connu en 2009 une croissance hors hydrocarbures de 9,3 % due à « une excellente moisson agricole et à une bonne performance du programme d'investissement public », à
la tête duquel se trouvent les secteurs des services et de la construction.
Mais le taux d’inflation global a augmenté en 2009 à 5,7 % en raison d’une flambée des prix des produits alimentaires ; il devrait cependant baisser à
4,3 % en 2010. Le FMI valide le taux de chômage officiel (10,2 %) mais précise que le chômage des jeunes resté élevé, avec un taux de 21 % en 2009. « Les hydrocarbures amènent la richesse,
mais pas d'emplois. Sans croissance soutenue dans les autres secteurs, le mécontentement d'un chômage élevé pourrait persister », estime le FMI.
Le FMI a salué les « bonnes performances économiques » de l’Algérie, mais considère que le pays reste confronté à d'importants défis dont la stabilité
macro‑économique, la diversification de l’économie, la croissance des investissements privés, la réduction du chômage chez les jeunes et l’amélioration du niveau de vie de la population. Des
objectifs qui ne seront atteints que par des réformes structurelles plus affirmées, note le FMI. Ce dernier préconise notamment de « moderniser et de renforcer le secteur financier » toujours
dominé par l'État car cela est « vital » pour soutenir les investissements privés.
Les principales prévisions du FMI pour 2011
Le FMI prévoit un PIB nominal de 168,8 milliards de dollars (contre 158,6 milliards en 2010), une croissance des exportations hors hydrocarbures de
l’ordre de 5,3 % (stable) ; des exportations en hydrocarbures de l’ordre de 61,3 milliards de dollars ( contre 56,4 milliards de dollars) ; une production pétrolière de 1,3 million de
barils/jour (contre 1,2 mbj) ; des crédits à l’économie (par rapport au PIB) de 12 % (contre 12,5 %) ; des investissements directs étrangers (IDE) de l’ordre de 1 milliard de dollars (contre
1,5 milliard) ; des réserves de change de 171,4 milliards de dollars (contre 161 milliards) ; un taux de couverture des importations par les exportations de 38 mois ( contre 36,7 mois) et
enfin, une dette extérieure (par rapport au PIB) de 2,2 % ( contre 2,8 %).
Par conscience politique
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Publié dans : FMI
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