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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 09:46

Peut-on se fier aux études sur les vaccins ?


 

Neil Z. Miller
Mercredi 26 Janvier 2011


Peut-on se fier aux études sur les vaccins ?

 Neil Z. Miller, 25 janvier 2011


      Nombre d’« études scientifiques » sont littéralement absurdes. Et ce n'est pas une théorie du complot ! Par exemple, le Journal of the American Medical Association [2005;294(2):218-28] a publié un document montrant qu’un tiers des « grandes études cliniques originales citées » sont en fin de compte contredites par des études ultérieures. Soit les effets supposés des interventions spécifiques n'existaient pas au moment où les études initiales se terminaient, soit ils étaient exagérés. Il n'est pas rare que la « science » d'aujourd'hui dégénère en fiction de demain.


      L’étude d’un vaccin est souvent financée par son fabricant. D’une manière ou d’une autre, les principaux auteurs des études importantes qui serviront à valider l’innocuité ou l'efficacité d'un vaccin sont souvent tributaires du fabricant. Ils peuvent avoir des actions de la compagnie ou être payés par le fabricant pour voyager dans le pays afin de promouvoir ses vaccins. Les principaux auteurs peuvent recevoir de la part fabricants de remèdes des honoraires de consultation, des subventions ou d'autres avantages. Bien que beaucoup de gens considèrent cela contraire à l'éthique ou comme de la corruption, c'est dans le monde médical une pratique acceptable, approuvée par les CDC et la FDA.


      Parfois la conclusion d'une recherche contredit les données centrales de l’étude. Il n'est pas rare de lire le résumé d'un document majeur vantant l’innocuité ou les avantages apparents d’un vaccin, et de découvrir en examinant le document réel, qui inclue des détails importants, que le vaccin est indiqué dangereux et peut, par-dessus le marché, avoir une piètre efficacité *. Par exemple, une étude décisive publiée dans Pediatrics[2003;112:1039-48] a conclu que l'exposition cumulative aux vaccins contenant du thimérosal « est associée d’une manière affirmative importante à des tics » et à un « risque accru de retard au langage. »
[* Ndt : D’où nous déduisons qu’il vaut mieux se renseigner avant de recourir à la médecine moderne. Ces charlatans ne considèrent pas contradictoire qu’un « traitement » puisse être à la fois efficace et dangereux ! C’est pas grave si ça vous escagasse le système nerveux puisqu’il se pourrait que ça vous immunise de la grippe !]


      En d'autres termes, les bébés qui ont reçu deux ou plusieurs vaccins contenant du mercure présentent des signes de dommages neurologiques. Cette information cruciale peut être trouvée dans le corps de l'étude. Seulement, les auteurs ont conclu, « Aucune association significative n'a été trouvée entre les vaccins contenant du thimérosal et le développement d’effets neuronaux. » Malheureusement, les médias hésitent à publier tout ce qui remet en question le sacro-saint programme de vaccination. Les articles journalistiques et les bilans d’études sur les vaccins qui sont publiés se contentent de reproduire les conclusions originales fallacieuses.


      Souvent, d’importantes informations d’une étude manquent. Par exemple, le New England Journal of Medicine [2007;356:1915-27] a publié un document sur le vaccin contre le papillomavirus humain (VPH). Il concluait que le vaccin « est hautement efficace » bien que les données de l'étude montraient que son efficacité atteignait à peine 17% contre de dangereuses lésions du col utérin. Or, cette information véritablement cruciale, qui favoriserait une prise de décision informée des familles à propos de ce vaccin, n'a jamais figuré dans le document.


      Une étude secrète de la FDA [Réunion VRBPAC : 18 mai 2006] avait déjà constaté que le vaccin contre le VPH peut « rehausser la maladie du col de l'utérus » chez les jeunes femmes sexuellement actives avant vaccination. En d'autres termes, le vaccin semble mieux marcher chez les vierges et peut en réalité augmenter les chances de développer un cancer du col de l'utérus chez une jeune femme si, par des rapports sexuels, elle a déjà été exposée aux souches de VPH contenues dans le vaccin.


      Dans certains cas, la conclusion d'une étude peut fixée à l’avance. Par exemple, quand le lien entre vaccins et autisme est devenu un problème public, les promoteurs de vaccins se sont hâtés de pondre des études d'apparence authentique qui contredisaient les données réelles. Les compagnies de tabac avaient utilisé naguère ce même stratagème. Elles financèrent de nombreuses études bidons qui « prouvaient » en apparence que les cigarettes ne fourguent pas le cancer. Les études réelles se perdirent dans la confusion. Il est hélas très facile de cacher la vérité et de tromper le public.


      Lors de l’infâme conférence Simpsonwood, qui s'est tenue à Norcross dans l’État de Géorgie [en juin 2000], les autorités des CDC et de la FDA savaient que le mercure des vaccins fait du tort aux enfants. Elles en avaient la preuve irréfutable : une étude approfondie menée par les CDC eux-mêmes. Pourtant, au lieu de rendre ces graves informations publiques, elles ont élaboré un plan visant à sortir d'autres « études » qui réfutent ce genre de lien. En fait, dans certains documents, les promoteurs de vaccins ont eu l'audace de prétendre que, non seulement le mercure des vaccins ne nuit pas aux enfants, mais qu'ils en tirent en réalité avantage ! Dans ce monde à l’envers où les autorités vaccinales pèchent par excès, la neurotoxicité chimique bien documentée du mercure rendrait d’une manière ou d’une autre les enfants plus intelligents et plus fonctionnels, en améliorant leur développement cognitif et moteur. Cela n'a naturellement aucun sens. De nombreuses études véritables documentent l’effet destructeur du mercure sur le développement du cerveau et le comportement.


      Un autre stratagème utilisé par les promoteurs de vaccins est de concevoir des études comparant des gens vaccinés à d'autres gens vaccinés. Toute étude honnête les comparerait à une population non vaccinée. En outre, les groupes de contrôle des vaccins reçoivent rarement un vrai placebo, qui devrait être une substance neutre. La méthode scientifique a toujours été basée sur la suppression de toute influence génératrice de confusion potentielle. Pourtant, de nombreuses études sur les vaccins ne respectent pas cet élément intégrant de toute recherche valide. Il s'agit d'un concept important à saisir. Par exemple, quand un nouveau vaccin est testé pour son innocuité, un groupe peut recevoir le nouveau vaccin qui contient un virus atténué et un adjuvant à base d’aluminium tandis que le groupe « témoin » reçoit aussi une injection d'aluminium (au lieu d'eau ou d'une autre substance neutre). Quand les vaccins sont comparés de cette façon, c'est-à-dire à des substances capables de provoquer des réactions indésirables, ils semblent plus sûrs qu’ils ne le sont réellement. Quand cette tactique trompeuse est utilisée, les effets indésirables du vaccin officiellement reconnus peuvent ne représentent qu'une fraction des vrais risques potentiels encourus par le receveur.


      Il doit aussi être noté que certaines études cliniques servant à autoriser des vaccins excluent certains groupes de gens. Par exemple, les trop jeunes, trop vieux, enceintes, malades, ou ceux avec d'autres problèmes de santé préexistants. Pourtant, une fois homologué, le vaccin pourra être recommandé aux gens de ces groupes. Tout comme l’usage de faux placebos, cette pratique contraire à l'éthique accroît artificiellement le profil sécuritaire du vaccin et expose davantage de gens à risque à des réactions indésirables.


      N’étant que pure propagande, certaines études participent à de vastes campagnes de désinformation visant à promouvoir un programme de vaccination, alors que d'autres études établissent un lien entre vaccins et maladies débilitantes et mortelles. Par exemple, le British Medical Journal [1999;319:1133.] et Autoimmunity [2002;35(4):247-53] ont publié des données corrélant l’Haemophilus influenzae de type b (Hib) à la montée du taux de diabète de type 1. Le vaccin contre l'hépatite B a été associée à des troubles auto-immunes et neurologiques. Le syndrome de Guillain-Barré, une grave maladie paralysante, est une réaction indésirable bien connue au vaccin antigrippal. Et ce ne sont là que quelques-unes des nombreuses corrélations scientifiquement documentées entre vaccins et maladies invalidantes, dont je parlerai dans de prochains articles.

 

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Published by conscience politique - dans Médicament-Vaccins
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