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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 03:37

L'un des plus violents séismes de l'histoire de la Nouvelle-Zélande, de magnitude 7, a frappé dans la nuit de vendredi à samedi vers 4 h 35 du matin, heure locale, (vendredi, 16 h 35 en France) l'île sud de la Nouvelle-Zélande, a annoncé l'Institut américain de géophysique (USGS). Un bilan, encore provisoire, fait état de deux blessés graves -deux hommes âgés d'une cinquantaine d'années- et plusieurs blessés légers. Aucun décès n'est pour l'heure à déplorer. En revanche, si le bilan humain semble limité, les dégâts matériels sont considérables et pourraient atteindre 2 milliards de dollars néo-zélandais (1,12 milliard d'euros), a estimé Ian Simpson, directeur général de la Commission des tremblements de terre. L'aéroport international de Christchurch, principal accès au sud de l'île, a été fermé et la circulation des trains arrêtée en attendant de vérifier l'état du réseau ferré. A Wellington, le ministère de la Défense civile a décrété l'état de crise nationale. La police a bouclé le centre-ville de Christchurch, en raison d'informations faisant état de pillages, a indiqué l'inspecteur Mike Coleman en demandant à la population de rester chez elle. Appel à économiser l'eau Réveillés au petit matin, les habitants sont sortis, paniqués, de leurs logements et ont découvert des rues bloquées par l'écroulement de façades de bâtiments, jonchées de verre brisé et de voitures écrasées, des ponts effondrés et les canalisations de gaz coupées en plusieurs endroits. La moitié de la ville environ était privée d'électricité. Des témoins racontent que les gens se sont réfugiés dans les rues, parfois en pyjama, pour attendre la fin des répliques. Des rues qui ont parfois pris des allures de scènes de guerre. Les façades de nombreux bâtiments sont écroulées sur le bitume et sur des véhicules, laissant visibles leurs entrailles. Le maire de la Christchurch a appelé les habitants à économiser l'eau et a ne pas utiliser le réseau d'assainissement, rompu à de nombreux endroits, inondant parfois les rues. Les autorités ont également demandé de ne pas utiliser les téléphones mobiles afin de laisser les réseaux libres pour les secours. Les antennes sont en effet alimentées par des batteries qui menacent de s'épuiser. Pas de risque de tsunami L'épicentre, à une profondeur de 16,1 km se situe à une trentaine de kilomètres de la ville de Christchurch, la deuxième du pays avec quelque 340 000 habitants. Les experts du centre d'alerte au tsunami pour le Pacifique ont finalement exclu le risque de tsunami. La magnitude de ce tremblement de terre a été revue à la baisse par l'USGS, qui l'avait dans un premier temps évaluée à 7,4, puis à 7,2. Pour mesurer la puissance d'un séisme, l'USGS utilise la «magnitude de moment» (mw). Sur cette échelle, un séisme atteignant une magnitude d'au moins six est considéré comme fort

 

 

 

 

Pillages et couvre-feu dans le centre-ville

«Il y a des fuites de gaz, des conduites d'eau endommagées, des égouts coulant dans les maisons et beaucoup de câbles et de poteaux électriques rompus. C'est très dangereux de sortir dans la rue», a-t-il ajouté. La police a bouclé le centre de Christchurch, où un couvre-feu a été imposé de 19h à 7h du matin, en raison d'informations faisant état de pillages, a indiqué l'inspecteur Mike Coleman en demandant à la population de rester chez elle.

L'aéroport international de Christchurch, principal accès au sud de l'île, a été fermé pendant plusieurs heures, forçant des avions à se poser à Auckland et à Wellington, avant de rouvrir dans l'après-midi. Par ailleurs, la circulation des trains a été suspendue en attendant de vérifier l'état du réseau.

L'un des plus puissants séismes de l'histoire de la Nouvelle-Zélande

Les responsables de la défense civile ont expliqué le faible nombre de victimes par l'heure (4h35 du matin) à laquelle la secousse s'est déclenchée. Initialement mesurée par l'Institut américain de géophysique (USGS) à 7,4 de magnitude, elle a été revue à la baisse à 7. Des répliques continuaient à se faire sentir, mais les risques de tsunami ont été écartés par le Centre d'alerte aux tsunamis pour le Pacifique.

Le tremblement de terre, dont l'épicentre était situé à une profondeur de 16,1 km, a atteint une zone située à 30 km au nord-ouest de Christchurch, selon l'USGS. Ce séisme est l'un des plus puissants de l'histoire de la Nouvelle-Zélande, située sur la ceinture de feu à la frontière des plaques australienne et pacifique, et secouée par quelque 15.000 secousses chaque année. Le séisme du 3 février 1931, qui avait fait 256 morts, dans la baie de Hawke, sur l'Ile du Nord, reste le plus meurtrier à ce jour. 

 

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Published by conscience politique - dans Catastrophes
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