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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 13:50

 

Un tribunal londonien a donné son accord à l'extradition de Julian Assange, le cofondateur de WikiLeaks, vers la Suède, où il est accusé de viol et d'agresssion sexuelle. Mais l'extradition pourrait ne pas avoir lieu de sitôt : son avocat a annoncé son intention de faire appel de cette décision. Il a désormais sept jours pour déposer son recours.

Durant trois jours, du 9 au 11 février, une audience préliminaire riche en rebondissements avait vu s'affronter deux versions radicalement différentes des faits. Pour les conseils de Julian Assange, la Suède a eu recours de manière abusive à la procédure d'extradition, et agit dans l'intention de nuire au cofondateur de WikiLeaks plus que dans la recherche de la vérité judiciaire. Pour les représentants de l'Etat suédois, au contraire, Julian Assange a tenté de se soustraire à la justice, et les faits qui lui sont reprochés sont particulièrement graves, nécessitant une extradition.

CENTAINE DE SMS

Deux femmes affirment avoir été victimes de lui, d'agression sexuelle pour l'une et de viol pour l'autre. M. Assange, assigné à résidence en Grande-Bretagne, conteste les faits qui lui sont reprochés et explique avoir eu des relations sexuelles librement consenties avec les deux femmes.

A l'audience, plusieurs SMS ont provoqué de multiples rebondissements, tant du côté de la défense que de l'accusation. Björn Hurtig, l'avocat suédois de M. Assange, a également expliqué qu'il avait pu consulter une centaine de SMS échangés par les deux plaignantes, contredisant en partie leurs témoignages, et laissant entendre qu'elles étaient motivées par un désir de vengeance. En revanche, la défense avait dû reconnaître que les services du procureur suédois avaient bien envoyé un message pour organiser un interrogatoire de Julian Assange tant que ce dernier se trouvait en Suède, ce que niait la défense.

 

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Published by conscience politique - dans International
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