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Dimanche 17 avril 2011 7 17 /04 /Avr /2011 14:23

Une plainte qui visait initialement Gérard Longuet a été élargie au patron de l'UMP Jean-François Copé.

 

Copé aurait "suivi de très près les préparatifs à la fusion GDF-Suez" alors qu'il était ministre du Budget. Cette plainte avec constitution de partie civile a été déposée le 31 mars par un actionnaire minoritaire de GDF-Suez, Jean-Marie Kuhn, après le classement par le parquet de Paris d'une première plainte visant uniquement Gérard Longuet

Redevenu député, puis inscrit comme avocat au cabinet Gide, un grand cabinet d'affaires parisien, en 2007, Jean-François Copé a, selon Jean-Marie Kuhn, "été dans une situation de conflit d'interêt" et de "trafic d'influence" dans le dossier GDF-Suez. 

"Des accusations fantaisistes" selon Copé

La plainte fait état d'un "lobbying effectué par Jean-François Copéauprès des députés au profit de GDF-Suez en contrepartie d'honoraires importants sous couvert de son métier d'avocat". 

"C'est totalement fantaisiste, je n'ai jamais eu à traiter de ce dossier, je n'ai jamais été sollicité," a réagi Jean-François Copé.Après une vive polémique sur de possibles conflits d'interêts dus au cumul de ses activités d'avocat et de sa fonction de député, le secrétaire général de l'UMP a renoncé "en début d'année 2011" à son activité au sein du cabinet Gide. 

Dans sa plainte Jean-Marie Kuhn accuse par ailleurs Gérard Longuet, consultant de GDF Suez lorsqu'il était sénateur, d'avoir "usé de son influence pour obtenir la libéralisation du prix de l'énergie ainsi qu'un cadre législatif et réglementaire favorable à GDF-Suez". 

 

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Lundi 4 avril 2011 1 04 /04 /Avr /2011 22:12

L'accroissement du nombre de musulmans en France et un certain nombre de leurs comportements "posent problème", a déclaré lundi le ministre de l'Intérieur Claude Guéant pour justifier le débat sur la laïcité.

 

Ces propos ont suscité de vives réactions d'une partie de la gauche et de l'association SOS racisme, qui envisage une action en justice contre des propos "terrifiants".

L'UMP organise mardi une convention sur la laïcité et l'islam d'où émergeront une série de propositions pour garantir les principes de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat.

Mixité dans les piscines, prières musulmanes dans les rues, carrés musulmans dans les cimetières, repas confessionnels à la cantine, neutralité des services publics, etc. : le parti présidentiel s'est engagé à apporter une solution aux problèmes qui se posent aujourd'hui à l'occasion de ce débat décrié jusqu'à dans son camp.

"En 1905, il y a avait très peu de musulmans en France, aujourd'hui il y en a entre 5 et 6 millions", a dit Claude Guéant en marge d'un déplacement à Nantes (Loire-Atlantique).

"Cet accroissement du nombre de fidèles et un certain nombre de comportements posent problème. Il est clair que les prières dans les rues choquent un certain nombre de concitoyens. Et les responsables des grandes religions ont bien conscience que ce type de pratiques leur porte préjudice", a-t-il dit.

TOLLÉ À GAUCHE

Ces propos ont provoqué un tollé à gauche.

"Monsieur Guéant n'insulte pas seulement les musulmans, il piétine le principe de laïcité en stigmatisant un culte au lieu de respecter la neutralité de l'État à l'égard des religions", a déclaré dans un communiqué le numéro deux du PS, Harlem Désir.

"Enfermé dans un tête-à-tête malsain avec Marine Le Pen, Monsieur Guéant est dans une surenchère xénophobe qui nuit à la République", a-t-il ajouté.

Le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) a réclamé la démission du ministre, coupable à ses yeux de "dérives frontistes" après plusieurs propos controversés ces dernières semaines sur le thème de l'immigration.

"L'accroissement du nombre de ministres racistes pose problème", estime la présidente du MJS Laurianne Deniaud.

L'association SOS Racisme s'est déclarée "scandalisée", estimant que "le ministre de l'Intérieur a franchi aujourd'hui un cap indigne d'un représentant de la République".

"SOS Racisme étudie la possibilité d'un action en justice, face à ces propos terrifiants", peut-on lire dans un communiqué où l'association appelle à "poursuivre la mobilisation à la veille du débat nauséabond sur l'islam".

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Jeudi 31 mars 2011 4 31 /03 /Mars /2011 00:30

Celui qui vante au Président la chasse aux voix FN est un ex-journaliste de l'hebdo d'extrême-droite. Nous avons relu ses articles.

Article signé Patrick Buisson, paru dans "Minute", en décembre 1983.

 

Patrick Buisson, 61 ans, est « conseiller extérieur » de Nicolas Sarkozy. Le directeur du cabinet de sondages Publifact et le patron de la chaîne de télé Histoire est celui qui a proposé au Président de réinvestir les « lieux de mémoire ». Le Puy-en-Velay, d'abord (un retour au Mont-Saint-Michel devrait suivre).

Il n'a pas écrit le discours de Grenoble d'août mais ses idées l'auraient fortement inspiré et il n'est probablement pas étranger à la récente « chasse aux voix FN » du Président.

Nous avons retrouvé et lu ses articles écrits dans le journal d'extrême-droite Minute. Il y a passé au moins six ans, de 1981 à 1987. Patrick Buisson, grand enquêteur puis grand reporter, y dévoile ses idées politiques et ses obsessions, avec une jolie plume.

Si son auteur a probablement changé depuis, la lecture de ses articles de jeunesse n'est pas sans intérêt : Patrick Buisson faisait partie de la droite dure, certes, mais avec un très grand contrôle de ce qu'il écrivait.

Même pas de sévices au quartier haute sécurité ! 

Patrick Buisson (capture d'écran de l'émission de LCI Politiquement show du 2 septembre 2006).

C'est l'un de ses premiers papiers à Minute : en janvier 1981, Patrick Buisson publie un article au surtitre vendeur : « J'ai visité “l'enfer” des quartiers de haute sécurité ». Le mot « enfer » est entre guillemets, parce que le journaliste s'apprête à démontrer que la réalité est « sensiblement différente ».

Dans un paragraphe baptisé « Ni hôtel, ni ghetto », il décrit les « QHS » :

« Rien à voir avec le Club Méditérrannée, certes. Rien à voir non plus avec les “ghettos d'extermination” complaisamment décrits par les enfants de la balle 9 mm [en référence à Mesrine qui se battait pour la disparition des QHS, ndlr]. »

 

Patrick Buisson interroge un médecin qui travaille dans ces quartiers. Lui demande si l'assistance médicale est suffisante. Dr Laurens « ricane » :

« Une sainte colère lui brosse l'échine, vu qu'avec une sinon deux visites de l'interne chaque semaine et le psy à la demande, il ne voit guère que les nurseries pour rivaliser dans ce domaine. »

 

Le journaliste trentenaire discute avec un détenu. Il se moque de la futilité de ses frustrations : pas de salle de sports, les séances télé sont interrompues en plein milieu du film, son courrier est parfois intercepté. « Des sévices ? Non, pas de sévices », lui répond le détenu. (Mais alors, de quoi se plaignent-ils ? )

Patrick Buisson conclut ainsi : ces quartiers « fournissent déjà le prétexte d'une nouvelle libéralisation du régime pénal appliqué aux autres délinquants. En attendant sans doute de servir d'alibi à l'abolition de la peine de mort ».

Les « gauchistes de la JOC » ? Des meurtriers

La couverture du Nouvel Obs sur la mort d'Anne-Monique.Quelques mois plus tard, autre long reportage à dessein idéologique. Le journaliste part d'une couverture du Nouvel Obs, titrée « Chômage : ce qui a tué Anne-Monique ».

Il riposte :

« Ce n'est pas du chômage qu'est morte Anne-Monique. Mais d'un matraquage idéologique, qui l'a métamorphosée en zombie. »

 

Les responsables : la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC).

Patrick Buisson raconte la descente aux enfers d'Anne-Monique, au fur et à mesure de son implication militante à la JOC. Elle ne cherche plus d'emploi car « à ce stade, le chômage n'est plus une fatalité mais un choix plus ou moins conscient ».

Elle milite bêtement :

« Qu'on ne compte pas sur elle pour l'économie d'une action inutile. Ni de revendications tantôt ubuesques, tantôt surréalistes, comme celle qui consiste à réclamer, vêtue de lin blanc et de probité candide, des places de cinéma gratuites pour les chômeurs. »

 

Anne-Monique finit par se suicider d'une balle entre les deux yeux. Patrick Buisson accuse les « gauchos-cathos de la JOC » d'avoir fait une récupération politique de sa mort. Avant de conclure :

« Jocistes et communistes l'ont étouffée dans leur médiocrité soigneuse de fanatiques. Mais il y a peu de chances que cet aveu passe jamais les lèvres des cagots rouges. »

 

Expert en patrimoine et casseroles socialistes 

Sa haine de la gauche, Patrick Buisson l'alimente chaque semaine dans ses articles. Comme par exemple, quand il décortique le patrimoine des socialistes. Son péché mignon. Il le fera à plusieurs reprises dans l'hebdomadaire Minute.

Dans un article sur l'argent de la gauche co-signé avec Philippe Joffard en 1981, il liste « les milliards de Defferre, la banquière de Chevènement, les langoustes d'Attali, les Picasso de Dumas, le manoir de Cresson, les studios de Mauroy, les collections de Fabius, etc ». Laurent Fabius ?

« Laurent a grandi dans un hôtel particulier à l'ombre de la colline de Chaillot entre un père antiquaire et une mère (née Mortimer) issue d'une famille de diamantaires. »

 

Tandis que Jacques Attali « déjeune volontiers au Pré-Catelan, le restaurant du bois de Boulogne. C'est là que ce damné de la chère déguste le saumon à l'oseille, et la langouste sauce grelette, arrosés d'un champagne rosé ».

Dans ses autres enquêtes, Patrick Buisson attaque Mitterrand sur son dilletantisme. Il fait le compte de ses séjours à Latché, de ses heures dans une journée de travail et de ses voyages à l'étranger :

« Vingt-quatre voyages, quarante pays visités en dix mois, dans la tête une valise en sommeil, des fourmis dans les jambes : mais qu'est-ce qui fait courir Tonton, alias “la madone des aéroports” ? »

 

Il accuse Gaston Defferre, surnommé « Gastounet », de faire régner à Marseille « le règne des copains et des requins » et d'être indirectement impliqué dans la tuerie d'Auriol. Lionel Jospin, de protéger les membres d'Action directe.

Et Pierre Mauroy lui inspire des titres comme « La miraculeuse opération immobilière de Rougeaud de Lille » – un article sur les conditions d'achat de son hôtel particulier dans le Vieux-Lille.

La « caste » des fonctionnaires

Sous le titre « La caste des fonctionnaires, plus égaux que les autres », Patrick Buisson dresse la liste des privilèges de la fonction publique. L'illustration, à côté de l'article, montre un fonctionnaire fumant un cigare, dont la chemise éclate sous l'embonpoint. Le journaliste écrit :

« La fonction publique, un terre de haute privilégiature, une Nomenklatura à la française où l'on bénéficie simultanément de la sécurité de l'emploi, de l'avancement à l'ancienneté, de la surprotection syndicale, du droit à la retraite prévoce, d'une couverture sociale sans équivalent, de rémunérations annexes mais substantielles, de facilités de crédit, etc. »

 

Article signé Patrick Buisson, paru dans "Minute", en décembre 1983.A propos des employés de la Banque centrale :

« Ce cas unique d'hermaphrodisme statutaire les situe à mi-chemin entre le fonctionnaire et le banquier. Avec les garanties de l'un et la paye de l'autre. »

 

Dans la rubrique « Des idées pour l'opposition » qu'il dirige pendant quelques mois, il défendra le retrait de l'impôt sur la fortune qui touche les classes moyennes, la fin aussi de l'impôt sur le revenu (« à quoi ça sert ? ») et la mise en place du plan André Saltiel pour la Sécurité sociale (le plan d'épargne sociale individuelle, chacun gère son pécule).

Dans ces pages, il fait également intervenir Bruno Mégret qui propose la constitution de « groupes de progrès » pour briser le monopole des syndicats. Et il invite Jean-Marie Le Pen à faire ses propositions pour la fin du chômage (immigration zéro).

Jean-Marie Le Pen va faire un malheur ! 

Patrick Buisson est l'un des premiers à signer des reportages dont Jean-Marie Le Pen est le héros, accompagnant ainsi sa première ascension, celle des européennes de 1984.

Article signé Patrick Buisson, paru dans "Minute", en décembre 1983.En décembre 1983, il signe un article « Le Pen à l'abordage du Morbihan », à propos de l'élection législative partielle du département.

Complaisant :

« Jean-Jean, comme l'appellent
les vieilles dames de la Trinité-sur-Mer, c'est avant tout le fils de Pierre-Marie, patron-pêcheur mort pour la France. »

« La percée du Front national est si spectaculaire, le courant porteur si impétueux que le candidat officiel de l'opposition a changé son fusil d'épaule. »

 

Quelques mois plus tard, rebelote pour les élections cantonales, il écrit « A Marseille, je n'ai rencontré que des lepénistes », qui commence par :

« A Marseille, personne n'en doute : dimanche, “ ils ” vont faire un malheur. “ Ils ”, ce sont les candidats du Front national lancés à l'assaut des vingt-trois cantons renouvelables dans les Bouches-du-Rhône. »

 

Enfin, mai 1985, à un an des législatives, il écrit l'article qui accompagne un sondage interne au RPR que Minute s'est procuré et selon lequel 30% des militants sont favorables à l'union avec le FN.

Cohabitation, immigration, peine de mort, rejet du Front national : Chirac est trop à gauche, dit le journal. A la lecture de ce sondage, commente-t-il, « les adversaires de la stratégie de recentrage peuvent se frotter les mains ».

Illustrations : article signé Patrick Buisson, paru dans Minute, en décembre 1983 ; Patrick Buisson (capture d'écran de l'émission de LCI « Politiquement show » du 2 septembre 2006) ; la couverture du Nouvel Obs sur la mort d'Anne-Monique ; articles signés Patrick Buisson, parus dans Minute, en décembre 1983.

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Mardi 29 mars 2011 2 29 /03 /Mars /2011 13:46
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Jeudi 10 mars 2011 4 10 /03 /Mars /2011 15:43

 

Chantal Brunel, députée UMP

Une députée du parti du président Nicolas Sarkozy a suggéré mardi de remettre "dans les bateaux" les immigrants clandestins venant de Méditerranée. Par ailleurs, le ministre italien de l'Intérieur a déclaré qu'il veillerait à ce que la visite de Marine Le Pen à Lampedusa ne vire pas à la propagande.

""Il faut rassurer les Français sur toutes les migrations de populations qui viendraient de la Méditerranée. Après tout, remettons-les dans les bateaux ! a déclaré à la presse la député Chantal Brunel, ancienne porte-parole de l'UMP.
   
Vendredi dernier, le ministre français de l'Intérieur, Claude Guéant, avait demandé aux autorités italiennes de "retenir" sur leur territoire les migrants arrivés clandestinement de Tunisie depuis la chute du régime de Zine El Abidine Ben Ali en janvier et qui cherchaient à gagner la France.
  
"Le temps n'est plus à la parole mais aux actes et aux décisions", a encore dit Chantal Brunel. Marine Le Pen, dirigeante du parti d'extrême droite, le Front National, "n'a aucune solution à proposer. Nous, on doit montrer qu'on a des solutions", a-t-elle ajouté. "On doit assurer la sécurité en France et rassurer les Français", a-t-elle conclu. 

Le vent en poupe

Ces propos ont provoqué l'indignation de l'opposition de gauche, qui a dénoncé un nouveau "dérapage" et la "surenchère permanente entre la droite et l'extrême droite".
   
Le patron de l'UMP, Jean-François Copé, a déclaré mardi soir qu'il "désapprouvait" les propos de la députée, sans autre commentaire.
 
En fin de journée, l'intéressée a déclaré au site de l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur qu'elle regrettait que ses propos aient choqué, sans s'amender sur le fond.
   
Selon un sondage Harris Interactive publié lundi par le journal Le Parisien, Marine Le Pen est créditée de 24% des intentions de vote pour le premier tour de l'élection présidentielle. Elle devance le socialiste Dominique Strauss-Kahn, actuel patron du FMI (23%), et le président sortant Nicolas Sarkozy (20%), qui serait donc éliminé au premier tour.
   
A droite, à l'inverse de la proposition de Chantal Brunel, plusieurs ténors de l'UMP plaidaient mardi pour une clarification du discours de la majorité et une démarcation très nette avec le Front national de Marine Le Pen.
   
Plusieurs élus estiment que le lancement par la droite d'un nouveau débat sur la laïcité et la place de l'islam dans la société et les récentes déclarations de Nicolas Sarkozy sur l'"héritage chrétien" de la France ont surtout profité au FN, en campagne contre "l'islamisation" du pays.

L'Italie craint la visite de Marine Le Pen à Lampedusa

Dans ce contexte de surenchère, le ministre italien de l'Intérieur Roberto Maroni a déclaré jeudi soir qu'il veillerait à ce que la visite prévue lundi par la dirigeante du Front national (FN) Marine Le Pen sur l'île italienne de Lampedusa ne soit pas utilisée à des fins de propagande.
   
"Nous veillerons à ce que (cette visite) ne soit pas utilisée à des fins de propagande dans le cadre de la politique intérieure française", a mis en garde le ministre, interrogé sur la visite de Marine Le Pen lors du journal télévisé de la chaîne privée La7.
   
"J'espère que personne ne va là-bas pour jeter de l'huile sur le feu. la situation est très délicate à Lampedusa, nous devons faire face à une situation d'urgence sans précédent", a-t-il ajouté.
 
"J'espère qu'elle ne causera pas de dommages", a encore affirmé le ministre, qui fait partie lui-même de la Ligue du Nord, le parti au discours anti-immigrés et populiste membre de la coalition gouvernementale de droite dirigé par Silvio Berlusconi.

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