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Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 06:02

Obama mettra-t-il la main sur ben Laden, comme il l'a promis?

Ben Laden infos

Publié le: 15/01/09

Barack Obama, qui s'installera mardi à la Maison Blanche, a promis aux Américains de réussir là où George W. Bush a échoué en mettant la main sur l'ennemi numéro un des Etats-Unis Oussama ben Laden, mais il risque de se heurter aux mêmes difficultés que son prédécesseur.

"Oussama ben Laden est la baleine blanche de l'antiterrorisme américain", commente James Lewis, expert en antiterrorisme du Centre d'Etudes stratégiques internationales (CSIS), en référence au roman "Moby Dick" racontant l'inlassable poursuite par un marin d'un cachalot dont il a juré de se venger.

M. Obama a estimé mercredi que le chef d'Al-Qaïda restait la "menace numéro un pour la sécurité américaine", après la diffusion sur internet d'un message audio de ben Laden, qui met en garde le président élu contre l'ouverture de nouveaux fronts dans sa guerre sainte contre les intérêts occidentaux.

"Nous tuerons ben Laden, nous détruirons Al-Qaïda", avait-il même assuré lors de sa campagne, en accusant l'administration sortante d'avoir délaissé à tort cette traque en Afghanistan au profit de la guerre en Irak.

A l'approche de son investiture, M. Obama a nuancé cet ultimatum mercredi soir sur CBS, tout en affirmant qu'il comptait au moins isoler ben Laden.

"Je préférerais naturellement qu'on le capture ou qu'on le tue. Mais si nous parvenons à resserrer l'étau au point qu'il soit dans une cave quelque part et ne puisse communiquer avec personne, je pense que nous aurons atteint notre but de protéger l'Amérique", a-t-il dit.

M. Bush avait réclamé "mort ou vif" l'inspirateur des attentats du 11 septembre 2001, qui ont fait près de 3.000 morts aux Etats-Unis et conduit à l'invasion de l'Afghanistan.

Mais le terroriste, dont la tête est mise à prix 25 millions de dollars, reste insaisissable, caché selon les services de renseignement dans les zones difficilement accessibles aux confins de l'Afghanistan et du Pakistan.

Impuissante, l'administration Bush tâche désormais de minimiser l'importance opérationnelle d'une capture du chef d'Al-Qaïda.

Toutefois, "il n'y pas de raison de douter du fait qu'il soit vivant et qu'il joue un rôle de dirigeant du réseau au niveau stratégique", assure un responsable des services antiterroristes américains sous couvert de l'anonymat.

Et les experts s'accordent à reconnaître que sa mort ou son arrestation auraient une puissance symbolique considérable, à défaut d'affecter la force de frappe d'Al-Qaïda.

"L'intensité de la chasse à l'homme n'a pas diminué", fait remarquer James Lewis, du CSIS, mais "pour l'instant la solution consiste à faire voler des drones et traquer des extrémistes, non sans un certain succès". Le chef des opérations d'Al-Qaïda au Pakistan et son lieutenant ont ainsi été tués début janvier.

Barack Obama s'est lui aussi dit prêt à des frappes militaires ciblées au Pakistan contre ben Laden et ses alliés talibans avec ou sans l'autorisation d'Islamabad.

Mais la méthode est propre à s'attirer les foudres de l'allié pakistanais, qui dénonce la violation de sa souveraineté à chaque tir de missile américain - jamais confirmé - sur son territoire.

En outre, souligne M. Lewis, "la traque de ben Laden reste secondaire. Le problème c'est le Pakistan et le manque de contrôle gouvernemental sur les terroristes qui y sont réfugiés. Si on veut l'attraper, il faut d'abord stabiliser le Pakistan et remporter la bataille en Afghanistan".

La prochaine administration promet de s'y atteler.

En visite dans la région, le vice-président élu Joe Biden a assuré vendredi les dirigeants pakistanais que les Etats-Unis les aideraient à combattre les islamistes.

Quant à M. Obama, il aurait l'intention d'approuver les plans du Pentagone visant à envoyer 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan, où la rébellion a gagné du terrain depuis deux ans malgré la présence de plus de 70.000 soldats étrangers.

AFP : 15.01.2009 - 15:33:26

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Lundi 14 mars 2011 1 14 /03 /Mars /2011 08:19

Près de 100.000 personnes ont manifesté samedi à Madison, capitale du Wisconsin, contre la loi réduisant les droits des syndicats de fonctionnaires dans cet Etat du Nord des Etats-Unis.

 

 

Un porte-parole de la police locale, Joel DeSpain, a indiqué que les protestataires étaient entre 85.000 et 100.000 ce qui équivaudrait à la plus grande manifestation dans cette ville paisible du Wisconsin depuis la guerre du Vietnam.

Cette manifestation fait suite à trois semaines de revendications publiques après que le gouverneur républicain, Scott Walker, a promulgué une loi abrogeant une grande partie des pouvoirs de négociations des employés de l'Etat.

La situation du Wisconsin est relativement symbolique car elle a provoqué de nombreux autres débats dans des Etats américains qui tentent de maîtriser leurs dépenses de fonctionnement.

Selon les républicains, ces mesures sont indispensables pour récupérer la maîtrise des déficits budgétaires. Les démocrates font valoir que leurs adversaires cherchent en priorité à étouffer les revendications salariales.

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Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 02:01

Barack Obama a déclaré lundi 7 mars que l'Alliance atlantique examinait actuellement des options militaires concernant la crise en Libye. Le président américain, qui s'exprimait à l'issue d'un entretien avec le premier ministre australien, Julia Gillard, a dit que les deux pays étaient d'accord pour juger inacceptables les violences faites à la population par le gouvernement deMouammar Kadhafi.

La Maison blanche a par la suite indiqué qu'une intervention terrestre n'était pas exclue, précisant qu'une telle éventualité ne figurait toutefois pas dans la partie haute de la liste des options. "La possibilité de fournir une assistance militaire est sur la table parce qu'aucune possibilité n'est exclue", a ajouté Jay Carney, porte-parole de la présidence.

L'idée d'armer l'insurrection contre le régime de Mouammar Kadhafi figure donc parmi la liste des options à sa disposition, mais M. Carney a assuré qu'il serait"prématuré" de se lancer dans une telle opération à l'heure actuelle. "Sur la question (...) d'armer, de fournir des armes [à l'opposition], il s'agit de l'une des possibilités qui est à l'étude", a indiqué M. Carney lors de son point de presse quotidien.
 

LA LIBYE DÉNONCE UNE "CONSPIRATION" DE PARIS, LONDRES ET WASHINGTON

"Nous passons par plusieurs canaux pour discuter avec l'opposition, des groupes et des individus. Nous essayons d'en savoir plus sur ce qu'ils veulent", a remarqué le porte-parole. Mais sur la question précise de livraison d'armes, M. Carney a aussi indiqué qu'"il faut savoir ce qu'on fait lorsque l'on suit ce chemin. Ce serait prématuré d'expédier des tas d'armes vers une boîte postale de Libye orientale, il ne faut pas mettre la charrue devant les bœufs", a-t-il ajouté.

Dimanche, le chef de la minorité républicaine au Sénat américain, Mitch McConnell, avait appelé à réfléchir à l'armement des insurgés libyens, après que l'ancien diplomate et gouverneur démocrate Bill Richardson eut émis le même avis.

De son côté, le chef de la diplomatie libyenne, Moussa Koussa, a accusé lundi soir la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis de "conspirer" en vue de diviser la Libye. "Il est clair que la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis prennent maintenant contact avec ceux qui ont fait défection [et sont passés dans l'opposition] dans l'Est libyen", a déclaré M. Koussa lors d'une conférence de presse à Tripoli. "Cela veut dire qu'il y a une conspiration pour diviser la Libye", a ajouté le ministre des affaires étrangères.

 



 

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Samedi 26 février 2011 6 26 /02 /Fév /2011 08:51
AFP
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Le président américain Barack Obama a imposé hier des sanctions à l'encontre du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi et de ses proches à la suite de la répression menée par son régime contre les manifestants, a indiqué un communiqué de la Maison Blanche. Le président Obama a signé un décret présidentiel gelant les avoirs et bloquant tous les biens aux Etats-Unis du colonel Kadhafi et de ses quatre fils, précise le communiqué.

"Le gouvernement de Mouammar Kadhafi a baffoué les normes internationales et la morale élementaire et doit en être tenu responsable", a déclaré le président Obama dans ce communiqué. "Ces sanctions visent en conséquence le régime Kadhafi, mais protègent les avoirs qui appartiennent au peuple libyen", ajoute le président américain. "La violation continue des droits de l'homme, la cruauté contre son peuple et les menaces atroces du gouvernement libyen ont mérité à juste titre la condamnation forte et large de la communauté internationale", a affirmé Obama. "Nous nous tiendrons fermement aux côtés du peuple libyen dans sa demande d'accès aux droits universels et d'un gouvernement qui réponde à ses aspirations. Sa dignité humaine ne peut pas lui être refusée", a-t-il ajouté.

Un responsable américain qui a requis l'anonymat a affirmé que ces sanctions étaient destinées à encourager les membres du gouvernement libyen à faire défection. Obama indique dans le décret qu'il existait un "risque sérieux" que les avoirs de l'Etat libyen soient détournés par Kadhafi, des membres de son gouvernement et sa famille. Il affirme également que "les attaques prolongées" et le nombre croissant de Libyens qui cherchent refuge à l'étranger constituent "un sérieux risque" pour la stabilité du pays.

 

 

 

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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 17:05

 

Le Texas s’apprête à donner aux étudiants et aux enseignants le droit de porter une arme dans les locaux de leur université, rapporte Associated Press. Plus de la moitié des membres de la Chambre des représentants de cet Etat du sud américain ont déjà signé la mesure, qui permettra le port d’arme dissimulée dans les universités. Le Sénat local, qui avait soutenu une loi similaire en 2009, devrait également donner son accord à cette nouvelle mesure.

Pour le sénateur de San Antonio Jeff Wentworth, les étudiants sont actuellement des «cibles faciles» si quelqu’un ouvre le feu dans une salle de classe. «Actuellement, la seule option est de se cacher derrière son bureau ou de faire le mort», a déclaré un porte-parole de l’association Students for concealed carry on campus («étudiants pour le port dissimulé sur le campus»), qui compte 43.000 membres dans le pays et qui diffuse des vidéos comme celle ci-dessous.

Le texte de loi est notamment soutenu par le gouverneur républicain de l’Etat Rick Perry, à qui il arrive de prendre son arme avec lui lors de son footing du matin. Des victimes du massacre de Virginia Tech, au cours duquel un étudiant avait tué 32 personnes dans l’université du même nom en 2007, ont fait le voyage jusqu'au Texas pour protester contre le texte de loi. Colin Goddard, qui avait survécu à la fusillade en faisant semblant d’être mort, a déclaré:

«C’était le jour le plus fou de ma vie avec une personne qui se baladait avec deux armes à feu. Je n’imagine pas ce que cela aurait été avec plusieurs étudiants et de nombreuses armes.»

La question du port d’arme dans les universités fait l’objet de débats houleux dans de nombreux Etats américains. Un étudiant de l’université de l’Idaho a récemment porté plainte contre son établissement sur la base du second amendement pour ne pas lui donner le droit de porter son arme dans son appartement, qui appartient au campus, rapporte le site Politics Daily. Le Colorado donne aux universités la possibilité de choisir si elles veulent autoriser les armes dans leurs bâtiments, mais la Cour suprême de l’Etat doit rendre un avis sur la question de savoir si les universités ont le droit d’interdire les armes dans leurs locaux. Le seul Etat à avoir tranché la question de manière définitive est l’Utah, qui a voté en 2006 une loi interdisant aux universités d’interdire les armes à feu (les étudiants ont donc le droit de porter des armes).

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