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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 13:34

Noureddine Ayouch, propriétaire de la société "2007 Daba" et acteur dans le domaine de la publicité, que «le roi vend ses entreprises», la Société Nationale d'Investissement, qui détient la famille royale au Maroc, la partie la plus importante de ses actions, va vendre les entreprises alimentaires: Lesieur, Kosemar, et le Centre pour le lait.




عيوش: الملك يبيع شركاته
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  • Les entreprises qui étaient détenues par le Groupe ONA a fusionné avec la Société nationale de Esttmar.
  •  Le Ayouch qui célèbre les médias comme un «ami du roi" lors de la fondation de l'Assemblée de 2007 militants société Daba d'autres, a révélé que la Société Nationale d'Investissement "sera transformé en un fonds d'investissement fournit des prêts aux citoyens qui souhaitent créer des entreprises privées." Il a également annoncé Ayouch, qui a parlé comme s'il était porteur d'un message d'en haut, que Mohammed Mounir Majidi, directeur de la rédaction du Roi », vendu une société FC", une société connue pour monopoliser les panneaux publicitaires à proximité des villes en raison de la propriétaire du roi. Certains des participants pour essayer Almagide pas applaudir cette décision, lors d'un séminaire organisé par les Nouvelles Le Quotidien d'aujourd'hui à Rabat, l'Association marocaine d'aujourd'hui sur les répercussions de la révolution de la Tunisie et l'Egypte au Maroc.Mohamed Sassi, un membre du Conseil national du Parti socialiste unifié, et l'une des personnes présentes lors du séminaire a condamné la décision d'exemption de l'impôt sur le secteur agricole prises par le Roi et Seigneur, a récemment noté que «le plus grand producteur et donc le plus grand bénéficiaire de celle-ci." Il a également souligné que les dictateurs Statut d'administration n'ont pas accumuler de la richesse tout simplement la cupidité, mais par le fait que «la richesse et des moyens de gouvernance."Le Bouabid Ali, qui a suspendu son adhésion au sein du bureau politique de l'Union socialiste pendant un certain temps, il a appelé à la nécessité d'adopter une loi sur "les cas d'incompatibilité," à empêcher les fonctionnaires de haut rang et des hauts fonctionnaires d'une combinaison de puissance et de s'engager dans le monde des affaires. Alors que le affirmé Mustafa Ramid, un personnage important dans la décision et de la justice l'islamique de développement, que "l'impartialité de l'autorité nécessaires pour assurer la libre concurrence économique, la combinaison des moyens d'alimentation et de l'argent que la corruption et des rentes de monopole."  
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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 13:16

Leila Ben Ali: Je brulerai la Tunisie et les tunisien

, si vous ne libérez pas mon frère Imed

Leila Ben Ali: Je brulerai la Tunisie et les tunisien, si vous ne libérez pas mon frère Imed

L’ex première dame de tunisie Leila Ben Ali, née Trabelsi, a quitté la Tunisie avec son époux, l’ex président tunisien

Zine Edine Ben Ali, les têtes basses. Cependant ses plans « diaboliques » sont toujours opérationnels avec la complicité de personnes parasitaires qui ont bénéficié des faveurs du régime de Ben Ali. En effet, Leila Trabelsi a menacé de "brûler" la Tunisie et les tunisien, au cas où les autorités ne relâche pas son frère Imed.


Le dernier plan de la « coiffeuse » l’a conduit à braver l’interdiction d’effectuer des appels téléphoniques décidée par les autorités saoudiennes. Lors d’un appel qu’elle a effectuée, Leila Trabelsi a de nouveau menacé de faire couler le sang des tunisiens et détruire les institutions de son pays pour son frère Imed. Les autorités militaires tunisiennes ont pu déjouer un nouveau plan de l’ex première dame de tunisie en découvrant un appel téléphonique secret qu’elle a effectué. En effet, elle appelé secrètement un homme d’affaire tunisien et ce via le satellite de communication « Thouraya ». Ainsi, elle a transgressé l’interdiction d’effectuer des appels téléphoniques décidés par les autorités saoudiennes contre l’ex président tunisien et les membres de sa famille. Selon le journal tunisien Echorouk qui a révélé l’information, L’ex première dame de Tunisie a menacé de mettre à sang et à feu la tunisie si son frère imed Trabelsi n’est pas relâché par les autorités tunisiennes ou du moins le livrer à l’Interpol, puis le mettre en les mains des autorités françaises dans le cadre de l’avis de recherche internationale lancé contre lui. Cette manœuvre a été dévoilée à temps. Leila Trabelsi ne voulait pas que son frère soit interrogé par les autorités tunisiennes sur le régime corrompu de Ben Ali. Il n’est secret pour personne en Tunisie que Imed Trabelsi est au courant des magouilles de l’ancien régime et a surement des informations très importantes sur sa sœur Leila. En effet, Imed Trabelsi pourrait révéler des secrets très importants sur l’ex première dame de tunisie, sur les affaires familiales et sur la gestion des affaires publiques dans ce pays. Selon la presse tunisienne, la découverte de l’appel téléphonique effectué par Leila Trabelsi par les autorités militaires tunisiennes et la révélation de son plan, a poussé l’ex première dame a exécuter une partie de ses menaces, à savoir les attaques menées sur plusieurs instituts, notamment ce qui s’est passé dans la ville d’El Kaf le 5 et 6 févriers dernie

Tunisie Mariage Mourad Trabelsi-Famille
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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 13:10

 Tanger  18 février 2011

 

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 13:00

Loppsi 2, où s’arrêtera la surenchère sécuritaire ?

PAR MARC ENDEWELD (26 JANVIER 2011)

Loppsi 2, « Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure », vient d’être adoptée par le Sénat. Une loi fourre-tout qui fait de la répression et du durcissement général des peines la réponse unique à des questions sociales complexes. Une étape de plus vers une société de contrôle où l’État encourage surveillance et suspicion généralisée. Petit inventaire de ce condensé de politique sécuritaire et liberticide.

Photo : Policier à Trafalgar Square, Londres, janvier 2010. Source

Un vaste fourre-tout au nom barbare. La loi « d’Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure » (Loppsi 2) traite aussi bien d’Internet, de la vidéosurveillance, des peines plancher, que de la police municipale ou du permis à points. Elle définit les objectifs prioritaires du gouvernement de 2009 à 2013 en matière de lutte contre « l’insécurité ». Au total, 48 articles de dispositions toujours plus répressives. Pourquoi se gêner ? Ce n’est que la 37ème loi sécuritaire en sept ans ! La Loppsi 2 prétend offrir aux Français « la sécurité partout, pour tous » et « renforcer la tranquillité nationale ». De son côté, Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, assure que « protéger les Français », nécessite « une mobilisation totale, générale et permanente ». La guerre à « l’insécurité » est déclarée. Et chacun se doit d’y participer...

Mobilisation totale donc. Durant les débats parlementaires à l’Assemblée Nationale, les durs de l’UMP regroupés sous le label « Droite Populaire », n’étaient pas en reste, en déposant plusieurs amendements musclés. Comme celui qui oblige les présidents des cours d’assises à poser aux jurys la question d’une éventuelle peine complémentaire d’interdiction du territoire français pour les condamnés étrangers. Nicolas Sarkozy, qui s’était déclaré – quand il était ministre de l’Intérieur – contre la « double peine » [1], a estimé qu’il fallait « laisser le débat parlementaire se faire ». Le discours ultra-sécuritaire prononcé fin juillet, à Grenoble, par le président de la République, est passé par là… La « mobilisation totale » vaut bien quelques revirements.

Vision paranoïaque

La Loppsi 2 s’inscrit dans un mouvement plus long de dérive sécuritaire qui n’a finalement suscité que très peu de critiques du côté du PS. En 2002, le Parlement a ainsi adopté la première « loi d’Orientation et de Programmation pour la Sécurité Intérieure » (la Lopsi 1), laquelle a été consolidée en 2004. La Loppsi 2 est ainsi présentée comme « un dispositif d’exception pour un sujet d’exception », arguant d’une menace terroriste ou relevant de « la criminalité organisée » d’exceptionnelle ampleur. Les habitants des yourtes, caravanes et autres « habitats précaires », menacés d’expulsion par Loppsi 2, apprécieront d’être ainsi traités.

Le Syndicat de la magistrature dénonce avec raison « un texte dont la philosophie générale vise à étendre les formules de fichage de la population et à créer ou aggraver des infractions dans différents domaines », et qui, « en dressant la liste exhaustive des prétendues menaces intérieures et extérieures, révèle une conception de la société à la limite de la paranoïa ». D’où un agglomérat de mesures sans liens particuliers entre elles. Pour un seul objectif : instaurer encore un peu plus « l’État pénitence » élaboré aux États-Unis dès les années 1990 par de nombreux think tanks néoconservateurs [2]. La Loppsi 2 consacre d’ailleurs la privatisation des missions de surveillance et de gestion de l’ordre public relevant jusqu’ici du pouvoir régalien. La nouvelle loi entérine ainsi les « partenariats public-privé » en matière de sécurité. Serons-nous bientôt tous des auxiliaires de police, au service d’entreprises de surveillance ?

Vidéoprotection... et bientôt vidéotranquillité ?

Avec la Loppsi 2, le gouvernement généralise la vidéosurveillance, autorisant l’installation par les entreprises privées de caméras filmant la voie publique. Le préfet pourra, en cas de « nécessité impérieuse de sécurité publique », imposer aux maires réticents d’installer des caméras. Et bien sûr, pour faire passer la pilule, le gouvernement fait dans la novlangue orwellienne en parlant désormais de « vidéoprotection ». Et pour bientôt la « vidéotranquillité » ? « L’espace public sera privatisé et les films pourront être donnés à l’État, toutes les dérives sont possibles », dénonce le Syndicat de la magistrature.

Côté Internet, afin de protéger « les internautes contre les images de pornographie enfantine », va être instaurée une liste noire de sites devant être bloqués par les fournisseurs d’accès, sur simple demande de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC). Et ce, sans intervention d’un juge. « Lorsque la maison brûle, on ne demande pas au juge l’autorisation d’envoyer les pompiers », a déclaré Brice Hortefeux en septembre devant les sénateurs. Et bien sûr, cette fameuse liste ne sera pas rendue publique. « La décision est à 100% entre les mains de l’exécutif », souligne Jérémie Zimmermann, de La Quadrature du Net [3]. « Et il n’y aura aucun moyen de contrôler d’éventuelles dérives en aval ». C’est donc la mise en place d’un système de filtrage d’Internet. Une première qui pourrait être étendue à bien d’autres sujets… Face à la « menace sécuritaire » globale que nous prédit Brice Hortefeux, tout semble permis, y compris court-circuiter la justice.

Répression de la précarité

Question espace public, la Loppsi 2 s’attaque à la vente à la sauvette, à l’habitat nomade/précaire (squats, baraques autoconstruites, campement de tentes, caravanes, yourtes…), au risque de fragiliser plus encore des populations qui le sont déjà. Les préfets pourront les évacuer et tout raser, en invoquant « la salubrité », « la sécurité ou la tranquillité publiques ». Des termes suffisamment vagues pour motiver des expulsions à répétition. Plus de cinquante associations, dont Droit au logement (DAL), la Fondation Abbé Pierre, ou la Ligue des droits de l’homme, ont signé un appel pour dénoncer ce texte qui « accable les personnes les plus gravement touchées par la crise du logement ».

Dans une logique de répression accrue, la Loppsi 2 multiplie les dispositions : instauration de peines plancher pour des délinquants non récidivistes, extension de la surveillance par bracelet électronique, peine de sûreté de trente ans en cas de meurtre d’une personne dépositaire de l’autorité publique – mise sur un pied d’égalité avec les peines concernant les enfants victimes de tortures… Et la nouvelle loi aligne encore plus la justice des enfants sur celle des adultes, au nom de la rapidité de la réponse pénale. La loi prévoit ainsi la possibilité d’instaurer un couvre-feu pour les mineurs de 13 ans.

Un acte de défiance vis-à-vis des magistrats

La loi aurait pu être encore plus dure si, la semaine dernière, le Sénat en deuxième lecture n’avait pas tempéré l’ardeur du gouvernement ou des durs de l’UMP. Le Sénat a décidé de limiter l’extension aux primo-délinquants des peines plancher (jusqu’à présent réservées aux récidivistes) uniquement pour les délits les plus graves (passibles d’au moins 10 ans de prison et provoquant pour la victime une interruption de travail de 15 jours). Les sénateurs n’ont autorisé la comparution immédiate des mineurs sans passer par le juge des enfants que pour les mineurs condamnés dans les six mois précédents pour la même infraction. Et ils ont également décidé que la sanction de couvre-feu à l’encontre de certains mineurs de 13 ans devait être prononcée par un juge, et non par le préfet.

À l’occasion du vote au Sénat, l’ancien garde des Sceaux socialiste, Robert Badinter, a critiqué le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, par ces mots : « Il ne s’agit plus d’un instrument de lutte contre la récidive, c’est purement et simplement une aggravation de la peine, un simple durcissement brutal (de peine) et un acte de défiance renouvelé à l’égard de la magistrature. » La grande majorité de l’Union centriste, arbitre de la majorité au Sénat, et qui avait pourtant manifesté sa volonté de refuser « toute surenchère sécuritaire », a approuvé le texte. Ce dernier n’a pas fini pour autant son parcours législatif. Une Commission mixte paritaire (composée de sept sénateurs et sept députés) doit se réunir le 26 janvier au Sénat, pour élaborer un compromis entre les deux assemblées. Lequel sera soumis ensuite au vote des sénateurs le 8 février et probablement le même jour à l’Assemblée nationale pour une adoption définitive. L’État pénitence n’attend pas.

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 12:57

14.000 personnes sont mortes aux frontières de l’Europe

PAR EROS SANA (14 FÉVRIER 2011)

De la manifestation contre l’Agence européenne Frontex, symbole de la militarisation de la lutte contre les migrations, à l’adoption d’une Charte mondiale, sur l’Ile de Gorée, les migrants ont fait entendre leurs voix au Forum social de Dakar. Inlassablement, ils ont rappelé l’insoutenable réalité : depuis 1988, plus de 14.000 migrants sont morts aux portes de l’Europe.

Marcel Amyeto a quitté la République démocratique du Congo pour des raisons politiques. Il s’est retrouvé au Maroc, où le Haut commissariat des réfugiés (HCR) lui a reconnu le statut de réfugié. En 2008 dans le cadre de ses études en audiovisuel, il décide de réaliser un documentaire sur le sort des migrants à la frontière entre le Maroc et la Mauritanie. Sur la route qui le mène de Rabbat à Agadir, des policiers – qui interpellent systématiquement toute personne noire – le contrôlent et lui affirment que l’Etat marocain ne reconnaît pas la validité de son titre de réfugié.

Marcel est alors incarcéré plusieurs nuits dans la ville de Dakhla. Avant d’être expulsé. Non pas vers le Congo, cela coûterait trop cher à l’Etat marocain, mais vers le désert : dans une « zone neutre » qui ne relève ni de la juridiction marocaine ou mauritanienne. Cette zone, peuplée de contrebandiers et trafiquants, a d’ailleurs été rebaptisée « Kandahar », à l’instar de la région d’Afghanistan où règne les talibans.

Expulsé dans le désert

Cette zone est extrêmement dangereuse. En plus de la grande violence dont peuvent faire preuve les trafiquants, de nombreuses mines anti-personnel tapissent le sol. Durant les sept jours passés dans cette zone, Marcel a vu mourir une jeune femme nigériane et son enfant, tués par une mine. 14.921 migrants sont morts aux frontières de l’Europe depuis 1988. Dont 10.925 en Méditerranée et dans l’océan atlantique. Marcel Amyeto, lui, a survécu à son séjour à « Kandahar ». Il a pu revenir au Maroc, y faire reconnaître son statut de réfugié, et venir présenter son collectif d’associations de migrants au Forum social mondial de Dakar.

Ce 10 février, le jeune congolais et près de 400 autres participants ont entamé à Dakar une marche contre Frontex. Dans le cortège, une banderole reprend l’immense liste des 14.000 migrants morts aux frontières de l’Europe. Créée en 2004 pour gérer les frontières extérieures de l’Europe, l’agence Frontex est la cause de l’errance de Marcel Amyeto dans le désert, et de la mort de nombreux migrants qui y sont refoulés. Cette agence est censée être en charge de « la coopération opérationnelle entre les États membres en matière de gestion des frontières extérieures », former les garde‑frontières nationaux, et suivre les questions « présentant de l’intérêt pour le contrôle et la surveillance des frontières extérieures ».

Militarisation de la lutte contre les migrations

Mais Frontex ne se limite pas à « gérer les frontières extérieures » de l’Union européenne depuis les côtes européennes. Elle agit aussi depuis les côtes d’Afrique, et du Sénégal en particulier, avec lequel Frontex a signé un accord de « coopération ». Avec la collaboration des autorités sénégalaises, des navires « militaires » européens, agissant dans le cadre de Frontex, arraisonnent directement les embarcations de migrants. Avec, souvent des conséquences mortelles : des migrants meurent, se noient, disparaissent loin des regards.

Cette capacité de projection de Frontex au-delà des eaux européennes est rendue possible par ses immenses moyens : un budget de plus 88 millions d’euros en 2009, 21 avions, 25 hélicoptères et 113 navires armés. Un arsenal conséquent en comparaison de la marine sénégalaise, qui ne dispose que de 10 navires... « Combattre Frontex, c’est combattre la militarisation de la lutte contre les migrations et refuser que le Nord s’érige en forteresse qui dénie tous droits aux migrants », explique Mamadou Diop Thioune, président du Forum permanent de la pêche artisanale en Afrique. S’il s’implique dans cette mobilisation, c’est aussi parce que les navires de Frontex confondent souvent les barques des pêcheurs avec celles des migrants…

Une Charte mondiale des migrants

Les droits des migrants est l’une des questions majeures abordées au Forum social de Dakar. Du 3 au 4 février s’est tenue la Conférence mondiale des migrants, sur l’île de Gorée. Un lieu symbolique de l’esclavage, au large de Dakar, d’où partaient des navires européens remplis de femmes et d’hommes noirs, forcés à l’esclavage dans les Amériques. 300 participants ont adopté sur cette île une Charte mondiale des migrants. Issue d’un processus initié en 2006, cette charte proclame une série de droits en faveur des migrants. Elle réaffirme qu’ils « sont les cibles de politiques injustes », auxquelles il s’agit d’opposer le « droit à la liberté de circulation et d’installation » sur l’ensemble de la planète.

Jelloul Ben Hamida, coordinateur des travaux, rappelle l’opposition des organisations de migrants à « toutes formes de restrictions des déplacements » : aux visas et autres formalités administratives, mais aussi aux frontières elles-mêmes. Cette charte représente une innovation. Une preuve que la société civile est capable d’élaborer des propositions concrètes. Adoptée sous les applaudissements, la charte incarne le « rêve de Gorée » pour de nombreux migrants.

Un « passeport universel » pour tous les signataires ?

En dépit du symbole et de l’enthousiasme des participants, de nombreuses interrogations demeurent sur la portée de cette charte. Seules les « personnes migrantes » peuvent être signataires de la Charte, c’est-à-dire les personnes qui ont « quitté leur région ou pays, sous la contrainte ou leur plein gré, de façon permanente ou temporaire, pour une autre partie du monde ». Comment cette Charte peut-elle avoir un impact si elle n’est signée que par ceux qui sont directement victimes des politiques migratoires ? Pourquoi ne pas l’ouvrir à d’autres organisations ? Voire à des collectivités territoriales, comme cela a été demandé par des participants ? Comment établir un rapport de force avec les Etats, si seuls les migrants sont signataires ?

Mis à part la demande « de refonte de la conception de la territorialité et du système de gouvernance mondiale », peu de nouveaux droits sont proclamés. Il est regrettable que la Charte ne se prononce pas clairement sur la question des migrations écologiques. Alors que les crises climatique et énergétique, la perte de la biodiversité s’accélèrent et que le nombre de migrants écologiques devrait dépasser les 50 millions d’ici 2050. A la fin de la conférence, une proposition est faite pour donner plus de force à la Charte : chaque signataire pourrait disposer d’un « passeport universel ». Une façon pour les migrants de prouver qu’ils sont signataires de la Charte et de pouvoir invoquer, en cas de besoin, les droits mentionnés par cette Charte.

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 12:54

Marché de la misère : le grand retour de l’économie de la débrouille

PAR LUDO SIMBILLE (16 FÉVRIER 2011)

Ils sont des milliers à vendre sur les trottoirs de Paris des objets ou vêtements récupérés dans les poubelles, glanés ici ou là. Chômeurs, sans-papiers, retraités ou salariés, ces « biffins » sont de plus en plus nombreux, poussés par une précarité grandissante. Une économie parallèle jugée souvent gênante par les riverains et élus locaux, qui cherchent à faire disparaître ces nouveaux « marchés de la misère ». Reportage.

Photo : Stand d’un biffin Porte Montmartre © Samuel Le Cœur

Chaussures en vrac, vêtements en pagaille, fouillis de chargeurs de téléphones portables, piles de vieux magazines... Des objets étalés sur quelques carrés de toile. Un butin glané la nuit sur un trottoir, trouvé un jour dans la rue, récupéré dans une poubelle. Les vendeurs restent ici jusqu’à ce que des policiers en VTT les forcent à s’envoler. Les baluchons de fortune se redéploient ensuite. Une scène qui se répète tous les jours, dans le tumulte du bas-Belleville, à Paris, au grand dam de certains commerçants et riverains. « Ça bloque le passage pour les habitants qui veulent rentrer chez eux. Et depuis juin, on a perdu 50% de chiffre d’affaires », se désole l’employé d’une épicerie asiatique. C’est une « décharge à ciel ouvert », renchérissent les riverains, membres de l’association de quartier « Belleville-Couronnes ». Excédés, ils souhaitent que la mairie mette fin à ce « marché de la misère ».

Quand la « biffe » revient avec la crise

« S’ils arrêtent les contrôles policiers, il n’y aura plus de déchets. Quand les gens fuient, ils préfèrent perdre les vêtements que payer une amende de 280 euros. Et c’est à la mairie de ramasser les déchets », explique Karim, qui regrette la gêne occasionnée. Karim, est un « biffin » (« étoffe » en vieux français) : il est héritier de la tradition des chiffonniers, à l’origine des marchés aux Puces aux portes de Paris. Karim a 60 ans passés, il « biffe » depuis plus de vingt ans. Arrivé en France en 1976 après avoir été magasinier en lingerie, ce tunisien diplômé de l’École professionnelle supérieure d’informatique s’est retrouvé au chômage. Pour lui, « la vente de recyclage », c’est « une nécessité économique et sociale parce que la pauvreté s’installe ».

En période de crise économique, cette activité ancestrale a le vent en poupe. Vieux immigrés, sans-papiers, retraités français, bénéficiaires du RSA, chômeurs, mais aussi travailleurs « insérés »… La revente d’objets dénichés ici ou là est pour beaucoup l’unique moyen de joindre les deux bouts. Samuel Lecoeur, photographe et soutien des biffins, en fait le constat. Il évoque ce jeune père de 3 enfants, employé chez Darty et dont la femme est sans emploi, qui se met à biffer malgré un salaire mensuel de 1500 euros. « Y’a de plus en plus de monde ! », remarque-t-il. Même des patrons d’entreprises en faillite. Martial, la cinquantaine bien frappée, sous sa chebka, marche une pince télescopique à la main. Suite à la liquidation de son entreprise, cet ingénieur informatique s’est vu contraint il y a 3 ans d’étaler sur le parterre de Belleville des affaires trouvées. « Je préfère ça que demander l’aide sociale », explique-t-il.

La police passe, les biffins restent

Les biffins seraient entre 1.500 et 3.000 à Paris et ses environs. Face à l’ampleur du phénomène, le Conseil régional d’Ile de France a voté pour 2011 un budget d’un million d’euros pour répondre à cette question sociale. Mais plusieurs mairies du Nord-est de Paris préfèrent envoyer les forces de l’ordre, plutôt que mettre en place des espaces de vente autorisée. Une répression qui ne fait que déplacer le problème.

BIffins

Pour éviter une « favelisation de la ville », selon le terme de Frédérique Calandra, maire socialiste du 20ème arrondissement de Paris, 1.500 « sauvettes » sont chassés de la Porte de Montreuil en 2010. Certains y sont revenus depuis. D’autres se sont installés à la Porte de Bagnolet. D’autres encore ont pris leurs quartiers à Belleville et Couronnes, à la croisée de quatre arrondissements de Paris [1]. Où ils restent toujours en proie aux coups de triques. Ils ont gouté aux gaz lacrymogènes, ils ont été interpellés. Leur matériel est souvent saisi sans procès verbal. Direction le camion-benne ou le coffre d’une voiture de police.

« Ils n’ont pas le droit de vendre, mais ont-ils droit de survivre ? »

Ce n’est pas la récente loi de sécurité intérieure, Loppsi 2, qui va arranger les affaires des biffins. Au prétexte de lutter contre « l’économie souterraine », la loi [2] prévoit « six mois d’emprisonnement et 3.750 euros d’amende pour "vente à la sauvette". Et 15.000 euros d’amende pour la « vente en réunion »... Sur pression des riverains, les maires des arrondissements concernés font régulièrement appel à la préfecture de police. En janvier, celle-ci a mis en place une « brigade spécialisée de terrain », sorte de police de proximité, version Brice Hortefeux. Mais « les verbalisations sont stériles. Les gens ont les minimas sociaux, donc légalement on ne peut pas leur demander de payer », rappelle Karim. « D’accord, ils n’ont pas le droit de vendre, mais ont-ils droit de survivre ? » ironise Samuel Lecoeur.

En 2010, Bernard Jomier, élu Europe Écologie-Les Verts (EELV) s’est opposé au souhait de Roger Madec, maire du 19ème, de faire intervenir la police. « C’est une bêtise totale, ils reviendront dans 6 mois. Il faut régler les problèmes de façon durable. Ça m’a rappelé les vendeurs de cracks de Stalingrad qu’on a réprimé pendant 10 ans, jusqu’au jour où on a mis en place des réponses sociales ». L’élu est rejoint par ses homologues des autres quartiers. « Ce n’est pas en criminalisant la misère qu’on l’éradique ! Il est temps de sortir des logiques répressives, et de construire des politiques alternatives », lancent-ils dans un récent communiqué. Une alternative à la matraque ? Les regards se tournent du côté du « carré des biffins », porte de Montmartre.

Carré des biffins ou carré VIP ?

Une bâche verte et un numéro au sol à la peinture blanche attestent de l’autorisation de la vente. Au bout du marché aux puces, sous le pont du boulevard périphérique, 100 places sont délimitées en deux allées. Là se côtoient acheteurs, vendeurs et agents de la Mairie de Paris. Grâce aux luttes de l’association « Sauve qui peut », Daniel Vaillant, maire socialiste du 18ème arrondissement, a accepté en octobre 2009 de dédier un espace à la biffe. Un budget de 230.000 euros a été alloué à l’association Aurore pour l’accompagnement social et la distribution des places. Du samedi au lundi, jours des Puces, le bus blanc d’Aurore stationne dès l’aube et reçoit les biffins qui viennent se réchauffer autour d’un café, rapporter leur bâche ou demander une place.

Mais ne fait pas partie de cet « espace biffin » qui veut ! Les 230 adhérents ont signé une charte et s’engage à ne pas vendre de produits neufs. Ils doivent habiter dans les 17ème et 18ème arrondissements de Paris ou à Saint-Ouen, et justifier de leur niveau de ressources. « Plus ils en ont besoin, plus ils ont de jours de vente », explique Pascale Chouattra, responsable de l’association Aurore. Exception faite pour certains biffins « historiques » de Sauve-qui-peut.

« "Carrer" des gens comme ça, c’est une honte, c’est du contrôle social »

Immigrés d’Europe de l’Est non autorisés à travailler, personnes âgées à la retraite trop maigre ou habitants du quartier attirés par une biffe légalisée, tous se retrouvent à faire les poubelles. « Noirs, Rroms, Gaulois, Chibanis, c’est une sorte de saladier multi-ethnique », s’amuse la salariée d’Aurore. Sauf que le saladier déborde. Avec 800 demandes au départ, plus de 500 personnes demeurent hors-système. Aux 100 places autorisées, se mêlent désormais les « sans-place ». À quelques encablures du carré VIP, faute de détenir une carte, des centaines de vendeurs déballent leur ballot avant que les contrôles policiers ne les éparpillent. Bref, rien de nouveau pour les biffins ! L’expérimentation du « carré » touche ici ses limites.

« J’ai pas milité pour cette merde-là, c’est sombre, ça pue, y’a des rats, s’emporte Martine, biffin depuis 38 ans à Paris. Je me bats pour la reconnaissance de tous les biffins. "Carrer" des gens comme ça, c’est une honte, c’est du contrôle social ». Sans hostilité envers les travailleurs sociaux d’Aurore, Martine s’interroge sur la tournure du projet. « Mettre une bâche par terre, ça coûte 230.000 euros ? Ça devient un business. Les gens n’ont pas attendu Aurore pour aller voir une assistance sociale ».

Briscarde de la récup’, Martine « bouffe et s’habille dans la poubelle ». Après une mauvaise expérience professionnelle, elle préfère s’adonner à l’art de la débrouille. « J’adore ça, c’est un choix aussi. Avant j’avais honte, maintenant c’est fini. Pour moi, c’est une solution pour rester libre ». Karim, moins radical, reste partagé : « le marché là-bas, c’est bien. Mais il y a un petit décalage. Le biffin ne veut pas des horaires fixes, et d’un seul jour par semaine ». Pour Mohamed Zouari de Sauve-Qui-Peut, il ne faut pas demander la lune : « on n’a déjà plus besoin de se sauver comme des voleurs ».

Biffins ou marchandises « tombées du camion » ?

Martine et Karim préfèreraient un espace autogéré par les biffins eux-mêmes. Pascale Chouattra ne s’y oppose pas, tout en admettant qu’entrer dans la loi impose des contraintes. Elle regrette que le carré ne donne pas envie à d’autres arrondissements. Pourquoi ne pas envisager une telle initiative dans le nord-est parisien ? Parce qu’il ne s’agit pas vraiment de biffins, répond la municipalité du 20ème. Plutôt des personnes précaires qui s’adonnent au trafic de marchandises neuves « tombées du camion ». Sans nier l’existence de ce trafic, pour Samuel Lecoeur, c’est une façon de couper court à tout dialogue et de « dénigrer des revendications légitimes » : la meilleure manière de lutter contre les marchandises volées est d’organiser des lieux de vente autorisés, explique-t-il.

En octobre, un conseil d’arrondissement qui devait voter l’implantation d’un « carré Biffins » dans le 20ème a été annulé, suite à la manifestation de riverains, commerçants et puciers hostiles au projet. « On paye des impôts, c’est une concurrence déloyale », s’énerve Patrice, pucier de la Porte Montreuil. « Au lieu d’institutionnaliser la misère, on veut trouver des débouchés », se défend le cabinet du maire du 20ème.

Du « biffin développement durable » ?

Le seul projet réellement envisagé est une déchetterie-ressourcerie. Un lieu où chaque habitant peut apporter un objet ménager destiné à la poubelle, pour le réparer ou le transformer. Si le principe de non-gaspillage est loué par les soutiens aux biffins, il ne correspond pas selon eux à leurs besoins. « C’est comme si on disait à des personnes handicapées, on ne peut pas faire des C.A.T [Centres d’aide par le travail [3]] mais vous pourrez acheter des glaces bio. C’est refuser une réponse sociale pour plaire à son électorat », déplore un élu de Paris.

L’activité de revente de produits recyclés devrait pourtant intéresser les élus de Paris si enclins à vanter l’écologie et le traitement des déchets. « Les biffins sont écolos, ils vont avec le Grenelle de l’environnement. C’est le "biffin développement durable, lien solidaire, économie verte" », estime Samuel Lecoeur. Peut-être les enjeux sont-ils ailleurs. En 2007, le contrat de sécurité du 18ème spécifie les relevés de tonnage des affaires des biffins. Un traitement par la Direction Propreté de la Ville pourrait profiter aux entreprises qui gèrent les déchets ménagers, comme au Syndicat intercommunal des ordures ménagères de l’agglomération parisienne (Syctom), dont le président est adjoint au maire de Paris, chargé de la propreté. Direction de la propreté et biffins seraient-ils en compétition ?

Paris sans biffins ?

Pour Frédérique Calandra, maire du 20ème, ce n’est pas aux quartiers populaires d’assumer une fois de plus les inégalités. « C’est facile de dresser les uns contre les autres, si on veut gérer des problèmes de population aisée, on se fait élire dans le 16ème », rétorque Bernard Jomier. L’élu écologiste admet que la cohabitation avec un marché de la pauvreté peut être difficile. Mais les attaches des biffins sont dans les quartiers populaires. Raison de plus, selon lui, pour dialoguer avec les biffins. Il prône une politique globale de répartition des espaces autorisés. « On ne peut pas mettre 500 revendeurs au même endroit, il faut une mixité sociale. Que l’on crée des marchés ailleurs ! Pourquoi pas dans le 17ème, au niveau des Batignolles ? » propose-t-il. Martine ne manque non plus d’idées :« Toute l’année y’a des brocantes, ça ne dérange personne ! Les terre-pleins de Belleville, Couronne, Ledru-Rollin, Bastille, il y a de quoi faire ! »

Cela ne semble pas d’actualité. En 2008, le maire de Paris Bertrand Delanoë a déclaré que les Parisiens ne lui demandent pas d’organiser des marchés aux biffins. « Le problème, poursuit-il, c’est que ça commence à 20, 30 et après ils sont des milliers [4] ». Les biffins font-ils tâche dans le décor parisien ? Pour Martial, Bertrand Delanoë veut faire « un Paris pour bobos », avec des vide-greniers le dimanche. Et pas de biffins au cœur de la ville. Aux portes de Paris, éventuellement. Sauf qu’aucune place ne leur est destinée dans les plans dugrand projet de rénovation de l’agglomération parisienne.

L’attraction des promoteurs immobiliers se fait au détriment « des espaces tolérés depuis un siècle pour les biffins », explique Samuel Lecoeur. Résultat : « tu as les flics du 93 qui les poussent vers le pont et ceux de Paris qui les poussent vers le périphérique. Alors, où vont-ils aller ? » A ceux qui ont oublié que la révolte tunisienne a commencé par la répression d’un vendeur à la sauvette, Danie, biffine depuis vint ans, prévient : « ça va faire comme en Tunisie, les gens vont se révolter ! »

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 12:24

 

Soirée bling-bling au Fouquet's avec tous les cadors de la sarkosie un soir de 2ème tour, le yacht de Bolloré, les voyages de ministres dont le scrupule est une vertu..

La promesse d'une République irréprochable souhaitée par Nicolas Sarkozy est passée aux oubliettes..

La confrérie des amis du pouvoir en ferait rougir de honte le dernier des monarchistes, tombés eux pour quelques faits d'armes similaires !!

A ce sujet, la grande soirée présidentielle archi-médiatisée de jeudi soir pour restaurer la confiance des français na pas vu véritablement les français poser les «bonnes questions» : MAM, Fillon, Éducation nationale, justice, chômage, etc.

Quelques heures après avoir reçu lOlympique de Marseille au stade Bonal, on pourrait écrire « dégun »…!!

Cette soirée sest voulue être un plébiscite maintes fois répétés de notre égotique président !!

Maintenant cest une certitude : avec TF1, Sarkozy n'a pas besoin de dircom..

La preuve par l'exemple encore jeudi soir !

Je suis les débats politiques depuis plus de vingt années et jai rarement vu un journaliste se faire autant «fumer» par un Président de la République..

Une chanson de Renaud tombe à pic « au lieu d't'aliéner avec cette télé à la con, t'entends pas qu'ta gosse s'est réveillée..».

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 21:42

Iran: manifestations pour réclamer l'exécution des chefs de l'opposition

Des dizaines de milliers de partisans du régime en Iran ont réclamé vendredi l'exécution des deux principales figures de l'opposition réformatrice lors de la prière à l'université de Téhéran et de manifestations organisées par les autorités dans tout le pays.

Des dizaines de milliers de partisans du régime dans les rues de Téhéran, le 18 février 2011

L'ex-chef du Parlement Mehdi Karoubi et l'ex-Premier ministre Mir Hossein Moussavi, qui ont pris la tête de l'opposition au président Mahmoud Ahmadinejad depuis sa réélection contestée en 2009, sont depuis plusieurs jours de facto en résidence surveillée.

"Mort à Moussavi, mort à Karoubi", ou "Moussavi et Karoubi doivent être pendus", a réclamé la foule lors de la prière du vendredi à Téhéran.

Dans son prêche aux fidèles, l'ayatollah ultraconservateur Ahmad Janati s'est montré plus prudent, réclamant que les deux opposants soient soumis à un régime de résidence surveillée sévère.

"Certains disent qu'ils doivent être pendus. Mais ils sont déjà pendus (politiquement, NDLR), ils n'ont plus aucune réputation. Certains demandent qu'ils soient jugés, la justice agira en tenant compte des intérêts" du pouvoir, a répondu M. Janati aux manifestants.

"Mais ce qu'elle doit faire et est en train de faire, c'est de couper tout leur contact avec la population. Il faut limiter leurs allées et venues, les empêcher d'envoyer et recevoir des messages. Il faut couper leur téléphone, leur internet. Il faut qu'ils soient emprisonnés dans leur propre maison", a-t-il ajouté.

Jeudi, le chef de l'autorité judiciaire, l'ayatollah Sadegh Larijani, a accusé MM. Karoubi et Moussavi de "trahison", affirmant que la justice les empêcherait désormais de "publier des déclarations".

Les attaques des conservateurs au pouvoir contre les deux leaders réformateurs ont pris une nouvelle ampleur après une manifestation antigouvernementale lundi, la première depuis un an. A leur appel, des milliers de personnes s'étaient rassemblées à Téhéran, en dépit d'une interdiction et d'un déploiement policier massif.

Les appels à un procès rapide et un "châtiment sévère", voire à "la pendaison" de MM. Karoubi et Moussavi, accusés de faire le jeu des Etats-Unis et d'Israël, ennemis jurés de l'Iran, se sont multipliés au sein de la classe politique et du clergé, et jusque parmi les conservateurs modérés et certains réformateurs.

Jusqu'à présent, les autorités se sont abstenues d'arrêter les deux dirigeants pour ne pas en faire des "saints" aux yeux de leurs partisans, avait expliqué la semaine dernière le chef du pouvoir judiciaire.

En réponse aux manifestations antigouvernementales de lundi, qui ont fait deux morts et plusieurs blessés, les autorités ont également organisé vendredi une contre-manifestation dans le centre de Téhéran à l'issue de la prière.

Les orateurs officiels de cette contre-manifestation ont lancé les mêmes slogans, repris par la foule: "Mort à Moussavi, mort à Karoubi" ou "Ils doivent être pendus".

"Nous demandons le châtiment le plus sévère contre les chefs de la sédition, et à la justice de juger sans délais Moussavi et Karoubi, qui n'ont d'autre but que d'affaiblir la République islamique et de servir les oppresseurs" (les Etats-Unis, NDLR), a affirmé la déclaration finale de la manifestation.

Les deux dirigeants peuvent être considérés comme "corrompus sur terre" --crime passible de la peine de mort-- pour avoir appelé à une manifestation interdite, selon le texte.

Des manifestations similaires contre les deux leaders de l'opposition ont été organisées dans de nombreuses villes de province, selon les médias.

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 21:12
Thousands of dead fish and dozens of dead ducks float in Little River near Riverside Drive East in Windsor, Ont., on Feb. 16, 2011.

 

Des milliers de poissons morts et des dizaines de canards morts flottent à Little River, près de la promenade Riverside Est, à Windsor, Ont., Le 16 février 2011.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

WINDSOR, Ont. - Il ya de plus en plus puant soupe de poisson et de canard à l'embouchure de la rivière Little que des milliers de douzaines de l'alose et la mort de plusieurs canards morts couverture surface de l'eau, provoquant une certaine inquiétude chez les résidents.

"Il semble un peu étrange», a déclaré Mike Stoyshin, qui ont remarqué la masse de alose à gésier morte dans la rivière en allant d'une promenade du soir mardi.

Quand il est arrivé un peu plus près, il s'est rendu compte il ya eu plusieurs morts et des canards colverts harle flottant parmi les poissons.

"Je sais que tout le monde dit l'alose meurent chaque année, mais une douzaine de canards morts dans la même pile est une sorte de sujet", a déclaré Stoyshin.

Ministère des Ressources naturelles biologiste Andy Cook a dépêché une équipe du bureau du MRN Wheatley après avoir été informé de la sauvagine morts par l'étoile du matin mercredi.

Sept canards colverts, un harle et deux carcasses d'oies du Canada ont été récupérés et seront envoyés à la Canadian Co-operative Centre santé de la faune à Guelph pour l'analyse.

Bien que Cook évite de préjuger des résultats des tests, il a déclaré que le poisson et la sauvagine sont probablement morts pour la même raison: les températures d'hiver rigoureux cette année.

"Avec la rigueur de l'hiver, leurs sources de nourriture normale peuvent être inaccessibles", a déclaré Cook.

"Certes, les champs, avec un gel dur, les grains qu'ils se nourrissent habituellement de ne sont pas accessibles. Cela a été un des hivers les plus graves que nous avons eu depuis plusieurs années. "

Cook a déclaré que le Service canadien de la faune a été en notant de nombreuses espèces de canards, ils ont uni apparaissent extrêmement souffrant de malnutrition cette année.

Les canards ne mangent pas normalement l'alose ou tout autre poisson pendant l'hiver, préférant les céréales. Mais avec le dur, le sol gelé que source de nourriture est probablement moins disponibles.

Dans le Michigan, le ministère des Ressources naturelles et de l'environnement est d'analyser les aloses à gésier qui sont morts en masse semblable tue cet hiver. Il est une maladie qui a été figurant dans aloses à gésier connu comme la septicémie hémorragique virale que l'on trouve dans le poisson en Europe, le Japon et les côtes de l'Amérique du Nord.

La maladie, qui a été identifié en Ontario dans le lac Ontario en 2005, se trouve dans plusieurs espèces, dont l'alose.

autorités du Michigan sont en attente de résultats d'essais sur les poissons de l'Université du Michigan.

Jeunes aloses sont également sensibles à des températures extrêmes.

Cook a dit qu'il n'y a rien à indiquer tout ce qui s'est passé pour les poissons ou les canards qui est potentiellement dangereux pour les humains.

Quotidien Ganatchio Trail jogger George Schoebe, 77 ans, a été surpris par la quantité de poissons morts et des canards dans l'eau, et l'odeur.

"C'est terrible", a déclaré Schoebe.

«Je n'ai jamais vu cela auparavant. Ainsi, de nombreux poissons morts, tous en même temps. Il ya aussi des canards morts sur le dessus du poisson. Il a été de pire en pire. De plus en plus de poissons morts. Je n'ai jamais remarqué auparavant. Ça sent. "

La masse de poissons morts et des oiseaux aquatiques se tient à l'embouchure de la rivière par une digue de glace qui est susceptible de fondre dans les prochains jours, puis en laissant le poisson et les canards de flotter dans la rivière Detroit.

Cook a déclaré que la mort de tant de canards peuvent être alarmante, mais n'est pas considérée comme «catastrophique».

"C'est certainement un die-off, mais ce n'est pas à un niveau catastrophique», a déclaré Cook.

"En général un gros oiseau meurent-offs qui se produisent en mangeant du poisson se produire au cours de l'été en raison de botulisme."

Ward 7 pays. Percy Hatfield a dit qu'il n'y a pas grand chose de la ville peut faire dans une telle situation.

"C'est malheureux, et il peut être inquiétant, mais c'est la nature", a déclaré Hatfield.



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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 17:29

Quatre notables bordelais jugés en mai pour avoir spolié une octogénaire

Le procès de quatre personnalités bordelaises, soupçonnées d'abus de faiblesse au préjudice d'une octogénaire fortunée et sans enfant, Jeanine Terrasson, se tiendra du 16 au 27 mai devant le tribunal correctionnel de Bordeaux, a-t-on appris vendredi auprès d'un avocat.

Le banquier François Xavier Bordeaux arrive au Palais de Justice de Bordeaux, le 11 mai 2007

Ces quatre notables, dont trois faisaient partie de l'entourage du maire de Bordeaux Alain Juppé, également ministre de la Défense, seront jugés pour abus de faiblesse, abus de confiance aggravé par la vulnérabilité de la victime et association de malfaiteurs en vue de commettre des faits d'abus de confiance aggravés, a indiqué à l'AFP Me Arnaud Dupin, avocat de Jean-François Lhérété, confirmant une information donnée par Sud Ouest.

 

En janvier 2007, le directeur des Affaires culturelles de Bordeaux, Jean-François Lhérété, l'ex-banquier François-Xavier Bordeaux, une personnalité de gauche devenue proche d'Alain Juppé, l'avocate et adjointe au maire de Bordeaux, chargée du patrimoine, Martine Moulin-Boudard et la voyante Nicole Dumont avaient été mis en examen pour abus de faiblesse et vol aggravé. Les faits avaient été dénoncés en 2006 par le tuteur de Mme Terrasson.

La justice reproche à ces personnalités de s'être entendues pour spolier d'une partie de ses biens l'octogénaire sans enfants et atteinte de la maladie d'Alzheimer. Placée sous curatelle renforcée, Jeanine Terrasson était propriétaire de biens immobiliers et de nombreux objets et meubles de valeurs ainsi que de comptes bancaires en Suisse.

Cette affaire, dite "des notables et de la vieille dame", avait à l'époque provoqué un véritable séisme médiatique local.

Seule l'avocate Martine Moulin-Boudard avait été laissée libre sous contrôle judiciaire, tandis que les trois autres mis en examen avaient effectué quatre mois de détention provisoire au début de l'enquête.

En 2004, Mme Terrasson, dont la fortune vient de l'héritage de son compagnon, un riche médecin bordelais, et de sa propre passion pour la collection d'objets d'art, avait fait de Nicole Dumont sa légataire universelle, dans des conditions que le procès devra élucider

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