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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 13:29

la firme japonaise Cyberdyne semble mue par les prouesses techniques inspirées de la science-fiction hollywoodienne, mais la motivation de son créateur est d’abord humaine et sociale.

HAL (Hybrid Assistive Limb Рmembre de soutien hybride) est une sorte de squelette externe ̩lectro-m̩canique.

Il a par exemple permis à un patient qui avait déjà passé neuf ans en fauteuil roulant à la suite d’un accident cérébral d’être de nouveau capable de tenir debout sur ses jambes, la structure externe le maintenant, assure le professeur Yoshiyuki Sankai, fondateur de Cyberdyne.

 


Alimentée par une batterie, la combinaison HAL, qui entoure le dos, suit les jambes et les bras, est bardée de capteurs. Ces derniers détectent le signal d’activation des muscles humains émanant du cerveau.

L’ensemble se met alors en mouvement, grâce à des micromoteurs, afin de prendre en charge le travail musculaire requis pour porter une masse, se lever, s’asseoir, marcher ou monter des escaliers.

Cet assistant robotique a initialement été pensé pour renforcer le degré de mobilité des personnes âgées ou soulager les efforts des personnels de soins obligés de soulever des patients.

HAL offre une puissance musculaire qui permet par exemple à un humain de porter une masse de 70 kilogrammes sur un seul bras.

« Développer des robots qui n’auraient pas de vocation sociale ne serait que le prolongement d’un passe-temps. Ce que je conçois doit être bénéfique à la population », insiste le scientifique, très critique vis-à-vis des exploits techniques de laboratoire qui n’ont aucun débouché pratique à l’extérieur.

Et d’ajouter: « beaucoup de travaux de recherche et développement ne visent que le propre intérêt de ceux qui les conduisent: ils inventent des techniques et se demandent ensuite ce qu’ils pourraient bien en faire, mais la recherche ce doit être autre chose que la publication d’articles scientifiques ».

Quelque 50 hôpitaux et maison de repos au Japon utilisent déjà une version de HAL pour les jambes, un appareillage loué environ 150.000 yens (1.350 euros) par mois. Des établissements de Suède et Danemark prévoient également de tester cet équipement.

La variante intégrale (quatre membres) sera proposée l’an prochain et la vente aux particuliers est envisagées aux alentours de 2015.

L’aventurier et athlète japonais Seiji Uchida, 48 ans, qui a perdu l’usage de ses jambes lors d’un accident de voiture il y a 27 ans, prévoit pour sa part de gravir la pente qui mène à l’abbaye du Mont Saint-Michel (nord-ouest de la France) durant l’été 2011, en revêtant l’exosquelette HAL qui lui donnera les forces nécessaires.

« Si je mène à bien ce projet, je prouverai que les personnes à mobilité réduite peuvent très bien se rendre sur des sites historiques, même si ceux-ci ne sont pas dotés d’équipements spéciaux comme des ascenseurs ou rampes d’accès », a expliqué à l’AFP M. Uchida.

M. Sankai étudie en outre actuellement avec le groupe de construction français Bouygues comment HAL pourrait être utilisé sur les chantiers pour réduire la pénibilité des ouvriers, notamment lors du transport de charges.

« Nous explorons des usages sortant du cadre de la santé et des soins », précise le professeur.

Les services de secours sont aussi des candidats potentiels à l’usage de cette innovation, estime M. Sankai

 

 


 

 

 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 11:58

Le président du Parti de gauche l'affirme dans une interview au Monde daté de dimanche/lundi.

 

Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de gauche, estime que siDominique Strauss-Kahn est au second tour de la présidentielle, la gauche "va au désastre", dans une interview au Monde daté de dimanche/lundi. Le candidat à l'investiture du Front de gauche pour la présidentielle explique de nouveau que le directeur général du FMI "incarne cette ligne qui a perdu la social-démocratie partout en Europe". 

Mélenchon: si DSK est au second tour, la gauche "va au désastre"

Jean-Luc Mélenchon au cours d'un conseil national d u Parti de Gauche le 22 janvier 2011 à Paris.  

afp.com/Bertrand Langlois

"Il faut que le PS réalise que l'autre gauche représente entre 12% et 15% dans ce pays". Il prévient qu'en tout état de cause, si le candidat du PS est Dominique Strauss-Kahn et qu'il est qualifié pour le second tour de la présidentielle, "ses électeurs ne suivront pas" et cela "quoi (qu'il) dise". 

Interrogé sur les sondages qui le créditent de 5% à 6% des intentions de vote, il explique qu'il a "une première étape à franchir: celle des cantonales où (il) veut que le Front de gauche sorte avec un résultat à deux chiffres". Si nous entrons dans la campagne présidentielle avec ce capital, cela changera tout", assure Jean-Luc Mélenchon. 

Au porte-parole du NPA, Olivier Besancenot, qui se dit convaincu que de toute façon il ralliera le PS, M. Mélenchon réplique: "Je ne veux pas jouer dans le petit bain de l'extrême gauche. Mon but, (...) c'est de faire la démonstration que le vote utile c'est nous. Pas de devenir le supplétif du PS". 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 11:06

Explosif. La justice égyptienne soupçonne un ancien ministre de l’Intérieur d’avoir secrètement organisé un attentat terroriste imputé à Al Qaida.
Depuis treize ans, et jusqu’au 31 janvier dernier, il était un membre éminent du gouvernement. Hier, l’ex-ministre de l’Intérieur égyptien, Habib El Adly, a été mis en examen pour son implication supposée dans l’attentat anti-copte du Nouvel An qui a causé la mort de 24 personnes à Alexandrie. Le procureur général Abd-el-Majid Mahmud a considéré qu’il existait suffisamment d’éléments « sérieux » pour ouvrir une enquête sur l’ancien homme fort du régime Moubarak.

Un membre du clan Moubarak est soupçonné d’avoir commandité l’attentat anti-chrétien d’Alexandrie

Interrogé par Al Jazeera, un avocat copte, Ramzi Mamdouh, a déclaré avoir présenté au procureur une requête en ce sens à la suite d’articles parus notamment dans la presse libanaise et faisant état d’une curieuse rumeur : un diplomate anglais aurait expliqué à ses homologues français que le Premier ministre David Cameron était désireux de voir Hosni Moubarak quitter le pouvoir en raison d’une information confidentielle obtenue récemment par l’ambassade britannique du Caire. Venu demander l’asile politique, le lieutenant Fathi Abdelwahid, ancien membre de la police secrète du régime, a révélé que l’attentat d’Alexandrie résulterait d’une machination organisée par l’ex-ministre de l’Intérieur. 

L’objectif consistait à s’attirer la solidarité des gouvernements occidentaux en provoquant un attentat qui serait sous-traité par des extrémistes islamistes, eux-mêmes recrutés -et finalement piégés- par un intermédiaire.

Inside job

Ironie du sort, c’est le mardi 25 janvier, au premier jour de la révolte qui secoue le pays, qu’un entretien -rétrospectivement édifiant- avec le ministre paraît dans la presse égyptienne. Selon le quotidien pro-gouvernemental Al-Ahram, Habib El Adly accusa Al-Qaida et « l’armée islamique de Gaza » d’être les organisations responsables de l’attentat. Insistant quant à l’absence, sur le territoire national, de toute cellule affiliée au label de Ben Laden, le ministre a présenté, à l’inverse, la bande de Gaza comme une véritable pépinière de terroristes plus ou moins liés au Hamas et à Al-Qaida. Un discours parfaitement aligné sur les positions du gouvernement israélien. Il y a deux semaines, ces propos pouvaient encore s’apparenter à la rhétorique coutumière consistant à amplifier la menace terroriste dans la région. Au vu du soupçon judiciaire qui pèse désormais sur Habib El Adly, ses accusations à l’encontre de « terroristes-islamistes-militants-de-la-cause-palestinienne » semblent davantage relever d’une propagande purement et simplement mensongère. L’enquête ouverte par la justice s’annonce d’ores et déjà particulièrement sensible : il s’agira non seulement de vérifier le rôle exact de l’ancien ministre – qui a désormais pourinterdiction de quitter l’Égypte- mais aussi de déterminer sur quelles complicités étatiques -nationales et/ou étrangères- il a pu s’appuyer pour élaborer un tel complot.

Dans les prochains jours, la réaction de la classe politique française et des éditorialistes hexagonaux à l’égard de cette stupéfiante information ne manquera pas d’être intéressante à suivre. Oumma et La Vie avaient été les seuls médias à souligner un fait singulier : l’absence de toute revendication formelle pour l’attentat d’Alexandrie. Cet élément méconnu du grand public n’a guère empêché la plupart des journaux français de reprendre à leur compte la version officielle du gouvernement égyptien. Comme l’avait fait Nicolas Sarkozy en instrumentalisant ce drame, il était plus sans doute plus commode de ne pas faire de contre-enquête et de se contenter d’alerter l’opinion publique sur une « épuration religieuse » en cours au Moyen-Orient. Une note d’espoir s’est fait néanmoins entendre : à l’inverse de l’intelligentsia française, les Coptes sur place ne semblent pas avoir cédé au piègeconsistant à se représenter tous leurs concitoyens comme les membres d’une communauté musulmane devenue tout à coup hostile et dangereuse. L’attentat d’Alexandrie n’a pas complètement atteint le but fomenté par ses commanditaires.

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 11:00

Israël, écrit le New York Times, fait pression sur l’administration Obama pour qu’elle assure une « transition ordonnée » de l’après-Moubarak, craignant qu’un nouveau gouvernement égyptien « n’abandonne l’attitude bénévole du président envers Israël ». Parmi les concessions que Tel Aviv espérait obtenir de Moubarak, il y en a une dont on ne parle pas mais qui revêt une importance stratégique fondamentale : l’accès israélien aux eaux du Nil.

Quand l’or blanc du Nil fait envie à Israël aussi En coulisse, la course pour l’accès à l’eau

 

Le cours du Nil en Egypte. A travers le canal Al-Salam, son eau arrive, en passant sous le canal de Suez, d’une branche du delta jusque dans le Sinaï septentrional, à quelques dizaines de kilomètres seulement de la frontière avec Israël et Gaza

L’Egypte, née du Nil, continue à fonder sa vie sur le grand fleuve qui court sur 1.500 Kms de la frontière méridionale à l’embouchure en delta sur la Méditerranée, en créant une longue, fertile vallée à travers le désert. Sur ses rives et dans la zone du delta se concentre plus de 95% de la population, atteignant presque les 85 millions. Le barrage d’Assouan, construit avec l‘assistance de l’URSS en 1960-1971, a créé un vaste lac artificiel, le Nasser. Puis dans les années 90, a commencé la construction d’autres grandes œuvres hydrauliques. Parmi celles-ci le canal Al-Salam, qui apporte l’eau d’une branche du delta vers l’est jusqu’à la péninsule du Sinaï, en passant par des canaux souterrains sous le Canal de Suez. Ces ouvrages, tandis qu’ils permettent d‘irriguer de nouvelles terres et produire de l’énergie électrique, diminuent la portée du Nil et la quantité de limon qu’il transporte, en provoquant un recul du delta et, en conséquence, la perte de terres fertiles.

Il est vital, pour l’Egypte, de continuer à disposer amplement des eaux du Nil. En amont, dans la bassin du fleuve (long de 6.671 Kms) et des ses affluents, se trouvent cependant huit autres pays : Soudan, Ethiopie, Kenya, Ouganda, Congo (Rep. Dém.), Rwanda, Burundi et Tanzanie. Avec l’Egypte, ils font partie de l’Initiative du bassin du Nil, un partenariat pour la cogestion des ressources hydriques de la zone. Tâche pas facile. Selon des accords remontant à l’époque du colonialisme britannique, Egypte et Soudan auraient le droit d’utiliser 80% de l’eau. Mais les autres pays revendiquent une plus grande part et en 2010 ils ont conclu un accord qu’Egypte et Soudan se refusent à signer. 

La question est compliquée par la probable naissance d’un nouvel Etat, le Sud Soudan, qui, en changeant l’assise géopolitique du bassin du Nil, compliquerait la répartition de ses eaux. L’Egypte s’est prononcée en faveur de l’unité du Soudan mais, en même temps, Moubarak a accompli en 2008 une visite aux sécessionnistes du Sud Soudan, en leur offrant l’aide égyptienne pour la réalisation du canal Jonglei : un projet déjà sponsorisé par l’Egypte, commencé en 1978 mais interrompu en 1984, qui permettrait aux eaux du Nil Blanc de contourner la vaste zone marécageuse dans laquelle il se jette, en accroissant la portée du Nil en aval. Dans ce scénario déjà complexe, entre lourdement en jeu l’outsider Israël, qui lorgne l’accès aux eaux du Nil. Après la signature des accords de Camp David (1978), le président égyptien Sadate, lors de sa visite à Haïfa en septembre 1979, parla de la possibilité d’amener l‘eau du fleuve depuis le Sinaï jusqu’au désert du Néguev en Israël. Le projet ne se réalisa pas parce que le premier ministre israélien Begin refusa toute concession sur Jérusalem. Mais Israël n’y a pas renoncé. A travers le canal Al-Salam l’eau du Nil est en train d’arriver dans le Sinaï à 40 Kms de la frontière israélienne. L’amener en Israël serait techniquement facile. 

Pour atteindre cet objectif, le gouvernement israélien a non seulement mené une tractation avec le régime de Moubarak, intensifiée quand l’eau du Nil est arrivée dans le Sinaï, mais il a mis en marche une stratégie à grande portée : elle consiste à accroître sa propre influence sur les autres pays du bassin du Nil, pour qu’ils acceptent un nouveau critère de répartition des ressources hydriques, dans lequel entre aussi Israël, et fassent pression sur l’Egypte en la contraignant à amener l’eau jusqu’en territoire israélien. Les outils de cette stratégie sont aussi bien économiques que politico-militaires. Par exemple, en Ethiopie, Israël a financé la construction de dizaines de projets pour l’exploitation des eaux du Nil Bleu. Dans le Sud Soudan, il a financé, armé et entraîné les forces sécessionnistes, de façon à avoir, avec les Etats-Unis, une influence déterminante sur le nouvel Etat.

Dans cette stratégie -qui a accompli un nouveau pas en avant avec la visite du ministre des affaires étrangères Lieberman en Ethiopie, Kenya et Ouganda en septembre 2009- l’eau du Nil est considérée comme un instrument de domination, à utiliser de la même façon qu’est aujourd’hui utilisée par Israël l’eau du Jourdain et celle des nappes phréatiques des Territoires palestiniens occupés.

L’usage fait par le régime Moubarak des eaux du Nil est substantiellement analogue : celui-ci a décidé que les nouvelles terres arables créées par l’irrigation du Sinaï ne serviraient pas à améliorer les conditions de vie des paysans égyptiens et à produire des céréales pour la consommation intérieure, mais seront « louées », pour des périodes de 40 à 99 ans, à de gros investisseurs égyptiens et étrangers pour y produire surtout des cultures d’exportation, et, donc, des profits pour les élites au pouvoir.

 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 10:52

Analyse médicale ordonnance 2010-49 Analyse médicale : l'ordonnance ne passe pas analyse medicale l ordonnance ne passe pas 9123

Le spectre d'une "santé aux enchères" s'éloigne, un peu. La semaine dernière, les députés ont discrètement abrogé une ordonnance de l'Élysée, qui prévoyait de livrer les laboratoires d'analyses médicales en pâture aux spéculateurs financiers. Quoi que...

C'est un petit amendement de rien du tout, bien planqué au beau milieu de l'opaque pavé du projet de loi relatif à la bioéthique. Et que dit-il, cet amendement ? Que "L'ordonnance n° 2010-49 du 13 janvier 2010 relative à la biologie médicale est abrogée". Rien de plus. C'est grave docteur ? Navrant, surtout...

Cette ordonnance a été élaborée dans le but de "réformer" la biologie médicale. Deux ans de "consultations", des dizaines de réunions mobilisant des centaines d'intervenants... et à la fin, le gouvernement a imposé ses vues, tout simplement. Résultat : un texte fourre-tout qui plaçait les petits labos dans une situation délicate, puisqu'il les obligeait à passer de contraignantes et complexes certifications. L'ordonnance les privait aussi quasiment de la possibilité de faire appel à des infirmières intérimaires ou remplaçantes, et les empêchait de fait de réaliser des prélèvements à domicile. Tout cela alors que l'État réduit les remboursements des examens sanguins. Un pur bonheur pour les géants du secteur qui obtenaient du même coup le droit de racheter tous ces bouis-bouis en difficultés financières forcées. L'ordonnance imposait aussi beaucoup d'autres mesures, censées révolutionner le secteur.

Ordonnance... de non-lieu

Fin décembre 2010, le Conseil d'État, saisi par le Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM) et le Syndicat National des Médecins Biologistes (SNMB), rend son verdict : l'ordonnance est validée. Sauf sur un aspect : l'investissement dans un laboratoire d'analyses médicales est impossible dès lors qu'il peut y avoir une situation de conflit d'intérêts. Ce qui est le cas pour "une entreprise d'assurance et de capitalisation, un organisme de prévoyance, de retraite et de protection sociale obligatoire ou facultatif". Au regard de la richesse du texte, ce n'est finalement pas grand chose. Au regard du gouvernement, c'est certainement trop.

En parallèle, durant l'année 2010, les professions concernées ont commencé à comprendre ce qui se tramait. Les infirmières libérales sont devenues blêmes. Les petits labos se sont sentis défaillir. Des professeurs reconnus ont compris qu'ils devraient laisser tomber leur chaire. Les hôpitaux ont craint de devoir se séparer de leurs laboratoires... La grogne montait. Et, le 4 février 2011, un amendement est déposé dans le cadre du projet de loi sur la bioéthique. Sans aucune discussion, il est voté, avec l'agrément préalable du ministère. A ne plus rien y comprendre, un texte présenté comme salvateur laissé à l'abandon sans l'ombre d'une grimace ?

Deux possibilités :

- Soit le texte était finalement (vraiment très) mauvais, bien que chaudement défendu par l'ensemble du gouvernement lors de sa publication, après deux longues années de rédaction ! Un gouvernement de professionnels, puisqu'on vous le dit...

- Soit l'intervention du Conseil d'État a mis à mal la principale mesure du texte. Et tout le reste ne servait qu'à faire joli. C'est à dire que les grands acteurs privés du secteur (dont un certain nombre de proches de Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand) ne pouvant plus spéculer sur la tête des laboratoires d'analyses médicales, l'ordonnance perdait tout son charme.

OPA sur l'analyse médicale

Problème : cet amendement n'est ni plus ni moins qu'un cavalier législatif. N'ayant rien à voir avec le projet de loi au sein duquel il a été voté, l'annulation sera certainement... annulée par le Conseil Constitutionnel, pour peu qu'elle soit contestée. Et en attendant, à pas de velours, les grands groupes de laboratoires (Novescia, Biomnis, Labco, Cerba European Lab...), possédés en grande partie par des assureurs ou des spéculateurs financiers, ont déjà commencé leur razzia. Ils ont trouvé des brèches dans la loi, qui leur permettent d'acheter les officines comme des petits pains. En France, 70% des diagnostics médicaux s'appuient sur des analyses biologiques.

Et bientôt, dans votre boîte à lettres, des publicités vous proposant des réductions sur des diagnostics sanguins ? Allez... deux cancers pour le prix d'un, ça ne se refuse pas.

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 19:47

 


DSK-Parti-socialiste

 

Le gouvernement grec a jugé "inacceptables" samedi les demandes de privatisation portées à 50 milliards d'euros d'ici à 2015 formulées, la veille, par le Fonds monétaire international, l'UE et la Banque centrale européenne (BCE). "La conduite des représentants de l'Union européenne, du Fonds monétaire international et de la Banque centrale européenne (...) a été inacceptable", a réagi le porte-parole du gouvernement, George Petalotis, dans un communiqué. "Nous leur avons demandé de nous aider et nous respectons entièrement nos obligations. Mais nous n'avons demandé à personne de se mêler des affaires intérieures du pays", a-t-il ajouté.

 

"Nous sommes dans le besoin, mais nous avons aussi des limites. (...) Nous ne négocierons les limites de notre dignité avec personne. Nous prenons des ordres seulement auprès du peuple grec", a poursuivi George Petalotis, en soulignant notamment qu'aucune terre appartenant à l'État ne serait vendue. Athènes doit recevoir en mars la quatrième tranche - d'un montant de 15 milliards d'euros - du prêt de 110 milliards d'euros accordé en mai 2010 par la zone euro et le FMI pour éviter la faillite du pays.

Efforts d'assainissement

Malgré de gros efforts d'assainissement budgétaire déjà réalisés et salués par l'UE, le FMI et la BCE, les trois institutions ont exigé vendredi une "accélération significative" et un "élargissement" des réformes structurelles. L'annonce qui a le plus frappé les esprits porte sur la révision à la hausse de l'objectif de privatisations destinées à permettre au pays de rester à flots : 50 milliards d'euros d'ici à 2015, dont 15 milliards d'ici à 2013, au lieu de 7 milliards sur trois ans initialement annoncé. Samedi, la presse grecque, y compris celle proche des socialistes au pouvoir, se déchaînait. "La troïka demande et prend tout ce qu'elle veut : entreprises, eaux, terrains", critiquait le quotidien Eleftherotypia (centre-gauche) tandis que le quotidien pro-gouvernemental Ta Nea titrait "Les boss sont devenus fous".

 

Le principal parti d'opposition a taxé pour sa part le gouvernement d'"hypocrisie" et réclamé la démission du ministre des Finances. La Grèce est parvenue en un an à réduire le déficit de ses finances publiques de six points de pourcentage et a engagé des réformes sociales majeures, comme celle des retraites et l'abaissement du traitement des fonctionnaires. Pour Ta Nea, la possible prolongation de la cure d'austérité est un signe que le Premier ministre Georges Papandréou envisage des élections anticipées. Selon ce quotidien, "beaucoup de choses vont se décider d'ici à 45 jours", notamment à l'issue d'un prochain sommet européen en mars qui déterminera si la Grèce obtient le rééchelonnement du remboursement de ses prêts de sauvetage.

 

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 19:44

 

EXCLUSIF - L'ex-conseiller justice de Sarkozy entendu par la police dans l'affaire Bettencourt

Cette initiative s'inscrit dans l'une des instructions confiées à des juges du tribunal de Bordeaux

L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy pour la justice, Patrick Ouart, a été interrogé jeudi à Paris par la brigade financière dans le cadre de l'enquête sur l'affaire Bettencourt. L'ancien magistrat, considéré comme l'un des collaborateurs les plus influents du chef de l'État jusqu'à son départ de l'Élysée, en novembre 2009, avait été soupçonné d'interventions sur le cours de l'enquête judiciaire.

Cette initiative s'inscrit dans l'une des instructions confiées à des juges du tribunal de Bordeaux, après le dessaisissement du TGI de Nanterre par la Cour de cassation. Des perquisitions auraient été effectuées par les policiers au domicile parisien de Patrick Ouart, ainsi que dans son bureau, au siège du groupe de luxe LVMH, dont l'ex-magistrat est membre du comité exécutif. Des documents auraient été saisis. 

Embarras

Le rôle du conseiller de l'Élysée dans les coulisses de l'affaire Bettencourt avait été dévoilé l'an dernier grâce aux enregistrements du maître d'hôtel de Liliane Bettencourt - révélés par Le Point et le site Mediapart. Les conversations surprises entre la milliardaire, héritière de L'Oréal, et son homme de confiance, Patrice de Maistre, révélaient que ce dernier s'entretenait régulièrement des évolutions de l'enquête auprès de Patrick Ouart, alors que celui-ci exerçait ses fonctions auprès de Nicolas Sarkozy, mais aussi après son départ de l'Élysée. Ces interventions secrètes avaient alimenté le soupçon de manoeuvres conçues au sommet de l'État pour étouffer une affaire devenue embarrassante.

"J'ai eu l'Élysée, le conseil juridique de Nicolas Sarkozy, que je vois régulièrement pour vous, racontait ainsi M. de Maistre à la vieille dame, le 21 juillet 2009. Il m'a dit que le procureur Courroye allait annoncer le 3 septembre, normalement, que la demande de votre fille était irrecevable. Donc classer l'affaire. Mais il ne faut le dire à personne..." À la date indiquée, le procureur de Nanterre - lui aussi familier de l'Élysée - avait effectivement opéré le retournement annoncé et invoqué un motif juridique pour s'opposer à l'enquête, qu'il avait pourtant lui-même ouverte un an plus tôt... 

Entrevues

Les enregistrements attestent aussi que l'Élysée s'était entremis dans le choix de l'avocat de Liliane Bettencourt et dans la stratégie à adopter pour empêcher les poursuites lancées par la fille de celle-ci de prospérer, alors qu'il devait apparaître ultérieurement que nombre d'opérations financières organisées en son nom par M. de Maistre pouvaient tomber sous le coup des lois fiscales et pénales.

Dans une conversation datée du 23 avril 2010, le gestionnaire de fortune évoquait une autre entrevue avec Patrick Ouart et la perspective du procès intenté au photographe François-Marie Banier, alors poursuivi pour "abus de faiblesse" au préjudice de Liliane Bettencourt : "J'ai vu l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy pour les affaires juridiques et judiciaires, Patrick Ouart, qui n'est plus à l'Élysée, mais qui n'a pas été remplacé et qui travaille chez Bernard Arnault [P-DG du groupe LVMH], et qui m'aime beaucoup. Et il a voulu me voir l'autre jour et il m'a dit : "M. de Maistre, le président continue de suivre ça de très près (...) en première instance, on ne peut rien faire de plus, mais on peut vous dire qu'en appel, si vous perdez, on connaît très, très bien le procureur. Donc, c'est bien."

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 19:41

Faut-il avoir peur des intégristes musulmans ?

L'Occident s'est souvent appuyé sur les fondamentalistes, et certains régimes arabes "modérés" s'en accommodent.

Faut-il avoir peur des intégristes musulmans ?

Frères musulmans, wahhabites saoudiens, salafistes nord-africains, mollahs iraniens, islamistes turcs : le citoyen français, même raisonnablement informé, a bien du mal à déchiffrer ce salmigondis. Alors, pour simplifier, on classe tout ce petit monde dans la catégorie générique des intégristes. Et ceux-ci, à n'en pas douter, sont identifiés comme des djihadistes forcenés, ennemis de l'Occident. Commode et reposant pour l'esprit, mais totalement faux !

L'Arabie saoudite est l'un de nos plus fidèles alliés au Moyen-Orient. Or, la monarchie saoudienne, gardienne des deux lieux saints de La Mecque et Médine, puise sa légitimité dans une vision pure et dure du Coran : le wahhabisme. Mohammed ibn Abd al-Wahhab vivait au XVIIIe siècle. C'était une sorte de Luther musulman qui prêchait un retour aux sources de l'islam. Il fit alliance avec un chef de guerre, Mohammed Ibn Saoud, ancêtre des actuels souverains saoudiens. Or, en Arabie, les femmes bénéficient de beaucoup moins de droits qu'en Iran. Exemple : les Iraniennes peuvent conduire leur voiture, contrairement à leurs soeurs saoudiennes. À Riyad ou à Djedda, à l'heure de la prière, la mutawa - la police religieuse - oblige les magasins à fermer et veille à ce que les fidèles se rendent à la mosquée.

En Afghanistan, les groupes fondamentalistes, plus ou moins inspirés par les Frères musulmans, ont été puissamment aidés par les Occidentaux dans les années quatre-vingt pour combattre les Soviétiques. Erreur fatale, fulminent aujourd'hui les spécialistes de la prophétie rétrospective ! Est-ce bien sûr ? Le danger que représentait jadis l'URSS était infiniment supérieur à celui que revêt l'islamisme aujourd'hui. Il était, pour nos sociétés, existentiel. Le communisme avait une vocation universaliste, même si ce côté missionnaire s'est étiolé au fil du temps. La moitié de l'Europe vivait sous la botte d'une Armée rouge dotée d'une puissance considérable, notamment nucléaire. 

Un défi limité à la sphère arabo-musulmane 

L'islamisme, lui, concerne avant tout le monde musulman. Il peut nous créer de considérables soucis, y compris, marginalement, parmi les minorités issues de l'immigration. Mais il est peu probable que les milliards de Chinois, d'Indiens, d'Européens, de Sud-Américains se convertissent massivement à l'islam... Le défi se situe donc au sein même de la sphère arabo-musulmane. Et là, les choses sont moins simples qu'il n'y parait. 

En Égypte, les Frères musulmans ont été tantôt pourchassés, tantôt courtisés quand il s'agissait de faire pièce à l'extrême gauche, tantôt tolérés. En Jordanie, ils siègent au Parlement. En Turquie, le parti (AKP) du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan se veut "démocrate-islamiste" comme on dit "chrétien-démocrate". Malgré des tensions, Ankara, membre important de l'Otan, reste un allié stratégique d'Israël. D'ailleurs, l'État hébreu a, lui aussi, dans le passé, joué à Gaza ou en Cisjordanie la carte des Frères musulmans pour contrer le Fatah.

En fait, il faudra s'habituer à vivre avec le fondamentalisme musulman. Si la démocratie finit par s'imposer en Égypte, en Tunisie ou ailleurs, ils auront fatalement une représentation politique. Mais ce sont les sociétés tunisienne ou égyptienne qui décideront, in fine, de leur place et de leur degré d'ouverture.

Le danger que représentait jadis le communisme était infiniment supérieur à celui que revêt l'islamisme aujourd'hui. © Suhaila Sahmarani / AFP

 

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 19:39
Immigration: l'Italie a proclamé l'état d'urgence humanitaire

Le gouvernement italien a proclamé samedi l'état d'urgence humanitaire face aux milliers d'immigrants clandestins tunisiens qui arrivent sur les côtes du pays, une procédure permettant d'accélérer l'adoption des mesures pour lutter contre ce phénomène.

Le gouvernement italien a proclamé samedi l'état d'urgence humanitaire face aux milliers d'immigrants clandestins tunisiens qui arrivent sur les côtes du pays, une procédure permettant d'accélérer l'adoption des mesures pour lutter contre ce phénomène.

"Le Conseil des ministres (...) a proclamé l'état d'urgence humanitaire à la suite de l'afflux de nombreux citoyens nord-africains dans le sud du territoire. Cette décision permettra l'adoption immédiate de la part de la Protection civile des mesures nécessaires pour contrôler ce phénomène et prêter assistance aux citoyens en fuite des pays d'Afrique du Nord", indique un bref communiqué.

La protection civile a mis sur pied une cellule de crise destinée à s'occuper spécifiquement de ce problème.

"L'exode enregistré ces jours-ci vers Lampedusa est de dimension biblique, un chiffre jamais enregistré auparavant", n'a pas hésité à dire le maire de la petite île, Bernardino De Rubeis.

Près de 4.000 immigrants clandestins, essentiellement des Tunisiens, ont débarqué au cours des quatre derniers jours à Lampedusa, selon Antonio Morana, commandant de la capitainerie du port de la petite île.

Au cours de la seule journée de samedi 214 immigrés clandestins sont arrivés à Lampedusa à bord de cinq embarcations différentes, selon la même source.

Les forces de l'ordre italiennes ont identifié une dizaine d'autres embarcations se dirigeant vers Lampedusa, dont la plus proche est à environ 40 milles nautiques et la plus éloignée à environ 70 milles.

Il n'est pas acquis que toutes ces embarcations accostent en Italie, les vedettes militaires tunisiennes les contraignant parfois à regagner leur port de départ.

Les autorités italiennes ont mis en place un pont aérien et utilisé également des ferries pour désengorger la petite île de Lampedusa, submergée par les clandestins. Les candidats à l'immigration ont ainsi été transportés vers des centres d'identification et d'expulsion en Sicile ou dans le sud de la péninsule.

L'Italie a demandé vendredi l'aide de l'Union européenne pour affronter cette vague d'immigrants clandestins, mettant déjà en garde contre le risque d'une "crise humanitaire".

Les ministres de l'Intérieur, Roberto Maroni, et des Affaires étrangères, Franco Frattini, ont réclamé dans un communiqué commun "la convocation urgente d'une réunion au niveau politique du Conseil de justice et des affaires intérieures de l'UE".

L'Italie "demande le déploiement immédiat d'une mission Frontex de patrouille au large des côtes de Tunisie pour le contrôle des flux", ont-ils également poursuivi.

La proclamation de l'état d'urgence permet d'éviter certaines formalités légales et autorise des responsables locaux, comme les préfets par exemple, à prendre des mesures opérationnelles immédiates. Elle permet également l'utilisation rapide de ressources financières spéciales.

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 19:36

Le Premier ministre français est en visite dans le Golfe alors que le Moyen-Orient connaît un séisme politique.

 

Pendant son voyage à Ryad, François Fillon a déclaré que le "courage" du peuple égyptien forçait "l'admiration et le respect". © afp photo / Fayez Nureldine

 

Peu auparavant, la monarchie ultraconservatrice, qui n'avait pas caché ses réticences face au souffle démocratique en cours, avait brisé le silence en se félicitant de "la transition pacifique du pouvoir" en Égypte. Jeudi, l'Arabie, qui héberge l'ancien président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali, également chassé du pouvoir par la rue il y a moins d'un mois, s'était encore déclarée "choquée" par les "ingérences de certains pays" dans les affaires égyptiennes, des propos qui semblaient viser les États-Unis.

"Détermination du peuple égyptien"

Face à la presse, François Fillon, premier chef du gouvernement français à se rendre en Arabie depuis 1994, a répété ce qu'il avait dit en matinée, à bord du porte-avions à propulsion nucléaireCharles de Gaulle, fleuron de la marine française qui participe à un exercice en mer Rouge avec l'armée saoudienne. Louant la "détermination" et le "courage" du peuple égyptien", il a renouvelé le souhait de la France de voir l'Égypte "conserver le rôle-clé qu'elle a toujours joué au service de la paix et de la stabilité". 

Si "c'est aux Égyptiens qu'il revient d'apprécier" la trace que Hosni Moubarak "laissera dans l'histoire de son pays", "personne ne pourra contester la contribution qu'il a apportée à la cause de la paix", avait déjà proclamé François Fillon en matinée devant plus d'un millier de marins français. Il avait aussi salué la "décision courageuse" du chef de l'État égyptien.

"Concertations très étroites"

Interrogé à Ryad sur un possible effet domino dans la région, le Premier ministre a évoqué "une accélération de l'histoire", mais s'est voulu prudent. "Le fait qu'il y ait des aspirations communes à tous les peuples ne doit pas nous conduire à faire des raccourcis (...). Aucun observateur, aucune chancellerie d'aucun pays (...) n'avaient su prévoir ce qui vient de se passer. Nous devons faire preuve d'une très grande modestie", a-t-il noté. Il a, en outre, indiqué avoir évoqué la paix au Proche-Orient, le Liban et l'Iran avec ses interlocuteurs saoudiens, en l'absence du roi Abdallah, en convalescence au Maroc. "Les liens qui unissent la France avec l'Arabie saoudite n'ont cessé de se renforcer. Sur le plan politique, ce partenariat s'exprime par les concertations très étroites sur le contexte régional", a-t-il assuré.

Concernant les relations commerciales et culturelles avec l'Arabie, François Fillon les a jugées florissantes mais a affiché la "détermination" de Paris à "franchir un nouveau cap". Alstom et la SNCF sont "totalement mobilisées pour décrocher le contrat" sur le projet de TGV Jeddah-La Mecque-Médine, estimé à 10 milliards d'euros, a-t-il ainsi fait valoir. 

François Fillon achève son séjour dans le Golfe dimanche avec une visite aux Émirats, où il doit inaugurer les nouveaux locaux de l'université "La Sorbonne Abou Dhabi" avant de visiter la base militaire française dans l'émirat.


Fillon évoque en Arabie "l'accélération de l'histoire" dans le monde arabeLe Premier ministre français François Fillon, en visite dans le Golfe, s'est entretenu samedi en Arabie saoudite de "l'accélération de l'histoire" dans le monde arabe, après la démission du président égyptien Hosni Moubarak, que Ryad a soutenu jusqu'au bout. La situation au Caire "a naturellement été évoquée avec mes interlocuteurs saoudiens", a déclaré François Fillon, qui s'est présenté seul en conférence de presse au terme de ses entretiens à Ryad avec le prince héritier et ministre de la Défense, Sultan ben Abdelaziz, et le prince Nayef, ministre de l'Intérieur.

 

 

 

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