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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 21:17

 

 

 

Le M.S.D. quoi ?
Conversation avec Philippe Vasseur et Jack Lang à propos des élections cantonales et des consignes de vote du MSDC, Mouvement des sociaux démocrates du Calaisis. « Qu'est-ce que le MSDC ? » demande le député à l'oreille du conseiller général : « C'est... heu... Philippe Blet » répond Philippe Vasseur. « Ah oui » constate Jack Lang sans plus de commentaire. Hélas pour cette rubrique

 

 

Et Philippe Vasseur c'est qui ? vous le connaissez ? 

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 14:14
Des employés tentent de rétablir le courant électrique dans les réacteurs 3 et 4 de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon, le 20 mars 2011.

Des employés tentent de rétablir le courant électrique dans les réacteurs 3 et 4 de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon, le 20 mars 2011. kyodowc068454.JPG k/NEWSCOM/SIPA

NUCLEAIRE - L'optimisme n'est plus de rigueur sur l'archipel...

Le Japon a prévenu ce dimanche que le danger d'une catastrophe nucléaire était loin d'être écarté à la centrale de Fukushima, où des fuites beaucoup plus radioactives que la veille ont été relevées. Le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano, a reconnu que les opérations d'urgence sur le site étaient particulièrement laborieuses et l'absence de réels progrès frustrante face à cette catastrophe, la pire depuis la deuxième guerre mondiale.

«Je ne peux pas être plus optimiste que la réalité»

«Nous aimerions pouvoir donner un programme clair sur quand cela va être résolu, et ceux qui travaillent sur le site pensent la même chose, a-t-il déclaré dimanche à la télévision publique NHK. Mais je ne peux pas être plus optimiste que la réalité.» Une très forte radioactivité a été mesurée dimanche dans une nappe d'eau échappée du réacteur 2 de la centrale, qui est située sur la côte nord-est du Japon, face à l'océan Pacifique. Cela a forcé le personnel à reporter les opérations de pompage de cette eau polluée, a annoncé Tokyo Electric Power (Tepco), propriétaire et opérateur du site.

Le taux mesuré dans des échantillons de cette eau retrouvée au sous-sol de la salle de la turbine située derrière le réacteur est de 1.000 millisieverts par heure, a déclaré à l'AFP un porte-parole de Tepco. «Ce chiffre est 10 millions de fois plus élevé que le niveau de radioactivité de l'eau qui se trouve généralement dans un réacteur en bon état», a-t-il expliqué.

Il a ajouté que cela signifiait que le combustible dans le coeur du réacteur avait probablement subi des dommages lors d'un début de fusion survenu juste après le séisme et le tsunami du 11 mars. «Nous avons détecté dans les échantillons d'eau des taux élevés de césium et d'autres substances qui ne se trouvent généralement pas dans l'eau du réacteur. Il existe une forte probabilité pour que les barres de combustible se soient dégradées», a-t-il affirmé.

Pour éviter une détérioration désastreuse de la situation à Fukushima Daiichi (Fukushima N°1), les techniciens, pompiers et militaires déployés sur place jour et nuit doivent absolument parvenir à faire baisser la température des réacteurs. Cela impose la remise en marche du circuit de refroidissement, mis hors service par le séisme et le tsunami qui ont frappé la région le 11 mars, y faisant 10.418 morts et 17.072 disparus.

«Le Japon est loin d'être sorti de l'accident»

Pendant près de deux semaines, les installations accidentées ont été arrosées avec de l'eau de mer, à l'aide de canons à eau et de pompes électriques dirigées par des grues géantes. Etant donné les risques de corrosion dus au sel, Tepco a décidé d'utiliser désormais de l'eau douce. Mais ces opérations sont sans cesse entravées par des pics de radioactivité et des difficultés techniques, dans un danger permanent dû aux rayonnements ionisants.

Des taux de radioactivité de plusieurs centaines de millisieverts par heure ont déjà été détectés autour des réacteurs endommagés de la centrale, imposant d'autres évacuations temporaires des ouvriers. Jeudi, trois ouvriers, chaussés seulement de bottines en caoutchouc, ont été irradiés en marchant dans une flaque d'eau très fortement radioactive lors d'une intervention dans la salle de la turbine du réacteur 3, où le niveau de radiation était de 180 millisieverts par heure. Deux ont dû être hospitalisés

«Le Japon est loin d'être sorti de l'accident» qui frappe la centrale en péril, a estimé le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le Japonais Yukiya Amano, dans une interview samedi au New York Times. Insistant sur le fait qu'il ne critiquait pas l'action des autorités japonaises face à ces circonstances extraordinaires, Amano a souligné que «davantage d'efforts» devaient être déployés pour écarter le danger d'une catastrophe majeure.

Yukiya Amano a déclaré qu'il pensait que les autorités japonaises ne pratiquaient pas de rétention d'informations. Il a toutefois ajouté que sa récente visite au Japon avait pour objectif d'obtenir du Premier ministre Naoto Kan un engagement sur une «transparence totale».

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 14:08
Marine Le Pen, lors d'une conférence de presse le 7 mars 2011

Marine Le Pen, lors d'une conférence de presse le 7 mars 2011 HALEY/SIPA

POLITIQUE - La présidente du Front national se montre pourtant confiante à la sortie du bureau de vote...

La présidente du Front national Marine Le Pen a déclaré ce dimanche qu'elle ne considèrerait pas comme un «échec» l'absence de tout conseiller général à l'issue du second tour des cantonales, mais comme «une déception», après avoir voté à Hénin-Beaumont. «Ce ne serait pas un échec, mais ce serait une déception», a affirmé Le Pen à la sortie du bureau de vote.

>> Suivez tous les événements de ce second tour en direct par ici

«Un échec non, parce que la victoire et le succès nous l'avons, je crois, déjà enregistré dès le premier tour, mais ce serait une déception, étant entendu que nous avons des élus dans les conseils régionaux, sans d'ailleurs que ça ne suscite aucun cri d'effroi de la classe politique», a-t-elle ajouté.

«On a déjà créé une belle surprise au premier tour»

«Par conséquent je pense qu'il serait tout à fait scandaleux, si nous n'avions pas d'élus, de voir que plus de 20% des électeurs seraient privés de représentation», a-t-elle poursuivi. La présidente du FN a estimé qu'il faudrait alors s'interroger «sur ces modes de scrutin qui ont été fabriqués pour mettre de côté la voix de millions d'électeurs».

>> Si vous voulez tout comprendre aux élections cantonales, c'est par là

«On a déjà créé une belle surprise au premier tour, eh bien il n'y a plus qu'à espérer qu'il y ait une belle surprise au second, et montrer que le Front national est bien présent et bien placé», a déclaré la présidente du FN, qui s'est dite «confiante». «Nous avons fait tout ce qui a été possible pour d'abord créer un intérêt pour cette campagne des cantonales (...) et j'espère que les électeurs vont se déplacer en masse et qu'il y aura un sursaut de participation aux cantonales comme on avait pu l'enregister aux dernières élections régionales», a-t-elle estimé.

>> Les compétences du conseil général en images, c'est par ici

«On a frôlé les 20% dans les 1.450 cantons où nous étions présents, je crois que ceci nous fait apparaître comme une force absolument incontournable, notamment pour les futures élections présidentielle et législatives», a-t-elle ajouté. Marine Le Pen était accompagnée du nouveau secrétaire général du FN Steeve Briois, qui a glissé son bulletin dans l'urne juste après elle. M. Briois est arrivé en tête au premier tour avec 35,88% des voix dans le canton de Montigny-en-Gohelle, devant le conseiller général socialiste sortant Jean-Marie Picque (31,2%). Mais celui-ci dispose cependant d'une réserve de voix à gauche: Pierre Ferrari (socialiste dissident) a recueilli au premier tour 10,27% des suffrages, Edmond Bruneel (PCF) 8,93% et Régine Calzia (EELV) 5,47%.

«On a fait ce qui fallait. (...) Un jour ou l'autre nous battrons le parti socialiste à Hénin-Beaumont», a déclaré M. Briois, qui, avec Marine Le Pen en seconde position sur sa liste, avait failli remporter les municipales dans la ville en 2009.

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 06:30

       

Duel de maires au second tour des Cantonales de calais 2011 d'un coté Jacky Henin (PC) pour cumuler Michel Hamy UMP (uniquement ma pomme)

 

voici les 2 finalistes du cantons nord ouest Michel Hamy qui cumul le titre de conseiller général sortant et maire de Coquelles de l'autre Jacky Henin ancien Maire de Calais ex président de l OPHLM ex Président du CHU ex président de la CAF ex président d'association diverses actuellement conseiller municipale a l'opposition et Député Européen

 

Ça en fait des titres il ne manque plus que des médailles !

 

Rappelons que lors des dernières élections

Ils ont respectivement obtenu 30,4% des s.e. et 24,2%.

Le taux d'abstention a atteint 71%. Ce scrutin avait été organisé après

L’invalidation de l'élection de Mme Catherine Fournier (UMP) en mai

 

2007 pour avoir déposé tardivement ses comptes de campagne.

 

Comme à son habitude Jacky Hénin a apposé le logo des Verts sur ses tracts sans demander leur avis aux responsables écologiques locaux tandis que Michel Hamy à caché son étiquette .Nous voila rassuré ils n'ont pas changés leurs façons de faire

 

Le règne du communautarisme et l'allégeance du PS pour les élections Municipales en 2014

Seront bien de misent ayant pour projet un Colysée (ben oui il faut amuser le peuple) et un 8B et des trous dans les trésoreries ici et là

Michel Hamy lui nous rassure il va travailler comme Philippe Vasseur élu sortant bien installé depuis des ans des décennies des siècles nous avons pus remarquer les changements flagrants ça saute tellement aux yeux que le FN

Et monté en flèche

Alors voila encore les mêmes au pouvoir et puisqu'il faut voter sur ce canton et non pas faire front

Moi je vous conseille un bulletin celui du Loto car vous aurez plus de chance d'y gagner !!!!

 

 

 

 

 

 

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 02:24
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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 02:22
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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 01:51

 d'Alexandre Gabriac, jeune candidat Front national aux élections cantonales à Grenoble, faisant le salut nazi."Un geste inadmissible" pour Steeve Briois, le bras-droit de Marine Le Pen, qui affirme au Post que le jeune homme va être exclu du FN.

Alexandre Gabriac, qui est présent au second tour des élections de dimanche, a été photographié en compagnie d'une ou plusieurs personnes et en différentes occasions, apparaissant le bras tendu mimant le salut hitlérien, indique le site. 

Sur cette photo, il apparaît devant un drapeau nazi. Alexandre Gabriac tient aussi un poing américain.



Sur le site Reflex (qui se revendique site d'informations antifascistes), on peut également voir une photo d'Alexandre Gabriac tendre le bras, mimant le salut nazi. Il est entouré de deux personnes lors d'une "manifestation pro-franquiste en Espagne en 2008".

 

  

Interrogé par Le NouvelObs.com, le candidat FN affirme qu'il n'est "pas du tout au courant de ces photos". "Cela ne me dit rien du tout. De toute façon, j'avais reçu il y a quelque temps une lettre anonyme m'avertissant que des montages effectués par des anarchistes circuleraient".

Contacté par Le Post, Steeve Briois, bras-droit de Marine Le Pen, "condamne fermement" ces photos. "C'est allé beaucoup trop loin. Il va être viré. On ne veut pas de gens comme ça au FN. On a autre chose à faire que de s'occuper de crétins pareils", s'indigne le secrétaire général du Front national. Il assure que le FN va lancer une procédure de discipline contre le jeune homme "le plus tôt possible". Ce qui n'empêchera pas Alexandre Gabriac d'être candidat dimanche, sous les couleurs du FN, le temps pour le parti de "réunir la commission des conflits".

"Ces gens-là n'ont pas leur place dans notre parti. Depuis plus de 20 ans, on se bat pour montrer que le FN est composé de femmes et d'hommes normaux. Ce genre de personnes casse notre travail quotidien", nous explique le secrétaire général du FN qui s'étonne de la publication de ces photos à deux jours du second tour. "La date n'est pas innocente, on cherche à nous déstabiliser. Mais le FN a connu pire, ça n'aura pas de conséquence sur le parti".

Alexandre Gabriac n'est pas un inconnu pour les frontistes. Conseiller régional, militant FNJ pro Bruno Gollnish, il est aussi membre du comité central du FN, comme le note le journaliste blogueur David Doucet sur Twitter.

Le jeune homme a déjà eu affaire à la justice. En 2009, condamné en 2009 pour "injures raciales" et "violences volontaires en réunion", rappelle LeMonde.fr (article payant).

Pourquoi le FN ne découvre que maintenant le passé sulfureux de son candidat ? "Pour les photos, nous l'ignorions totalement", se justifie le bras-droit de Marine Le Pen sur Le Post. "Concernant les condamnations, nous l'avons découvert il y a 2 mois. Alexandre Gabriac était déjà investi par le parti".

Comment réagiront les électeurs du canton numéro 6 de Grenoble ? Au premier tour, Alexandre Gabriac a réuni 20,30 % des voix. 

Voici un reportage BFM sur le candidat FN viré :

 
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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 01:46
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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 01:41

Le président du Yémen, Ali Abdallah Saleh, s'est dit prêt vendredi à remettre le pouvoir entre "des mains sûres" pour éviter un bain de sang.

 

 

Au pouvoir depuis 32 ans, Saleh est confronté depuis des semaines à un mouvement de contestation. Des dizaines de milliers d'opposants ont à nouveau manifesté vendredi à Sanaa à l'occasion d'une "Journée du départ".

De sources politiques yéménites, on indique que deux canaux de négociations ont été ouverts pour tenter de parvenir à une transition pacifique dans cet Etat de la péninsule arabique, dont le territoire sert de refuge à des combattants d'Al Qaïda.

"Nous ne voulons pas du pouvoir, mais nous devons le transférer entre des mains sûres, pas entre des mains malades, pleines de ressentiment ou corrompues", a lancé Ali Abdallah Saleh à plusieurs milliers de ses partisans rassemblés dans la capitale lors d'un discours retransmis à la télévision d'Etat.

"Nous sommes prêts à quitter le pouvoir", a-t-il insisté.

Un "Vendredi de la tolérance", concurrent de la "Journée du départ", a rassemblé des partisans de Saleh, qui ont brandi des portraits du chef de l'Etat et déployé des banderoles proclamant "Non au chaos, oui à la sécurité et à la stabilité". Certains étaient armés de pistolets et de poignards, d'autres agitaient des drapeaux et chantaient des hymnes patriotiques.

Dans un autre quartier de Sanaa, des dizaines de milliers d'opposants ont participé à une nouvelle journée de mobilisation. Ils ont notamment brandi des cartons rouges pour exiger du président qu'il "dégage".

Des coups de feu ont retenti lorsque les troupes d'un général yéménite déterminé à assurer la protection des manifestants ont tiré en l'air pour empêcher une foule de partisans de Saleh de s'approcher du rassemblement des opposants, ont rapporté des témoins.

Un soldat membre du dispositif de protection des manifestants a été blessé par des tireurs postés dans un bâtiment, ont ajouté des témoins.

Ces incidents ont toutefois été d'une ampleur nettement moindre que ceux de vendredi dernier, lorsqu'une journée de protestation similaire avait causé la mort de 52 personnes dans la capitale.

En réaction, des généraux, des diplomates et des chefs de tribu se sont désolidarisés du président et ont apporté leur soutien aux opposants.

Les médias officiels ont cependant rapporté vendredi, sans plus de détails, que des "éléments" de l'opposition avaient abattu une personne et en avaient blessé quatre autres dans la province de Maarib, à l'est de la capitale.

En butte à des manifestants qui campent devant l'université de Sanaa depuis six semaines pour réclamer son départ, Saleh a offert mercredi une nouvelle concession à des détracteurs, en promettant d'organiser l'élection présidentielle en janvier 2012.

Toutes ses propositions ont été rejetées par ses opposants, qui exigent son départ immédiat.

Dans les milieux politiques, on déclare que des négociations sont en cours pour tenter de trouver une issue à la crise, avec l'aide de médiateurs occidentaux, et qu'un entretien a notamment été organisé entre Ali Abdallah Saleh et le général Ali Mohsen pour évoquer l'avenir des deux hommes.

Parallèlement, des pourparlers politiques plus larges ont été lancés pour tenter de définir un processus de transition.

Général influent, considéré comme le deuxième personnage du régime, Ali Mohsen a basculé du côté des opposants après les morts de vendredi dernier.

Dans son entourage, on déclare qu'il pourrait accepter de quitter le pays avec ses proches si Ali Abdallah Saleh en faisait de même.

Un porte-parole du président a démenti les informations en ce sens rapportées dans un premier temps par le Wall Street Journal, tout en reconnaissant que les deux hommes s'étaient rencontrés au cours des 48 heures précédentes.

D'après le Wall Street Journal, Ali Abdallah Saleh et Ali Mohsen auraient évoqué les modalités de leurs démissions afin de parvenir à un gouvernement civil de transition.

Pendant de nombreuses années, Saleh, arrivé au pouvoir en 1978 au Nord-Yémen avant de devenir en 1990 le président du pays réunifié, a été soutenu par les Occidentaux et les pays arabes, qui voyaient en lui l'homme idoine pour fédérer les nombreuses tribus qui composent le Yémen.

Les pays occidentaux, dont le Yémen est un allié dans la lutte contre Al Qaïda, et l'Arabie saoudite s'inquiètent désormais du vide de pouvoir à Sanaa en cas de départ de Saleh.

Dans ce pays de 23 millions d'habitants, l'opposition dénonce la corruption et la montée du chômage. Quarante pour cent de la population du Yémen vit avec moins de deux dollars par jour et un tiers souffre de malnutrition. Le chômage touche 35% de la population et 50% chez les jeunes.

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 01:37

 

 

L'opposition a rejeté, mardi 22 mars, une offre du président yéménite Ali Abdallah Saleh de quitter le pouvoir début 2012, exigeant "son départ immédiat", selon son porte-parole Mohamed al-Sabri. Plus tôt dans la journée, le président contesté a mis en garde contre les risques d'une guerre civile au Yémen, et des chars d'unités rivales montaient la garde dans des points stratégiques de Sanaa.

 

"Départ immédiat"

 

"Le peuple yéménite réclame le départ immédiat" du président, a dit le porte-parole. "Une seule chose pourra satisfaire le peuple, et c'est la démission de cet homme", a-t-il ajouté.

 

Le président contesté avait offert de quitter le pouvoir début 2012, après la tenue d'élections législatives.
Selon un haut responsable qui a requis l'anonymat, le chef de l'Etat, dont le mandat expire fin 2013, propose pour sortir de la crise dans le pays "la tenue d'élections parlementaires avant la fin 2011, suivies de l'élection par les députés d'un président début 2012"

Diplomates et ambassadeurs


De nouvelles défections ont été enregistrées dans les rangs des diplomates avec les ambassadeurs au Pakistan, au Qatar, àOman, en Espagne et le consul à Dubaï, selon des médias.
En effet, la contestation lancée fin janvier pour réclamer le départ du président et de meilleures conditions de vie, a pris de l'ampleur après la mort le 18 mars de 52 personnes dans une attaque contre des manifestants à Sanaa attribuée à des partisans du régime. C'est pourquoi des représentants de la Ligue arabe ont condamné mardi "des crimes contre des civils" commis au Yémen et exhorté les autorités yéménites à répondre aux demandes de la population de "façon pacifique".
Ali Abdallah Saleh, 69 ans dont 32 au pouvoir, a averti que tout complot pour précipiter son départ conduirait le Yémen, un pays pauvre de 24 millions d'habitants, à la guerre civile.
"Toute tentative de prendre le pouvoir par un coup d'Etat conduirait 

à la guerre civile", a-t-il déclaré à la télévision devant des chefs militaires, considérant que les divisions au sein de l'armée étaient "néfastes" pour le pays.

 

Le général Ali Mohsen al-Ahmar


Les protestataires ont reçu lundi l'appui de chefs de l'armée, dont le général Ali Mohsen al-Ahmar, responsable du nord-est qui comprend la capitale.
Des blindés d'unités fidèles au général Ahmar ont été déployés autour de la Banque centrale, du siège du Congrès populaire général (CPG, parti présidentiel) et d'autres installations vitales à Sanaa.
Mais des tanks de la garde présidentielle, dirigée par le fils du président, Ahmed Saleh, et des forces spéciales, commandées par son neveu Tarek Saleh, ont pris position autour du palais présidentiel.
Le général al-Ahmar a indiqué à l'AFP souhaiter "des pressions sur le président pour qu'il accepte un plan de l'opposition prévoyant une feuille de route pour une transition pacifique, incluant son départ avant la fin de 2011".
Mais la majorité des manifestants, qui campent dans le centre de Sanaa, refusent cette idée et exigent un départ immédiat de M. Saleh qui reste sourd à tous les appels dans ce sens.

 

"Revenir à la maison"


L'influent prédicateur religieux Abdel Majid Zindani, un allié d'hier du président, a été plus direct. "Ayez du courage et prenez votre décision" de céder le pouvoir, a-t-il déclaré sur la télévision Al-Jazira du Qatar.
M. Saleh, qui assure bénéficier du soutien de "la grande majorité" du peuple, a estimé que les "officiers et les diplomates (qui ont fait défection) tombent comme les feuilles mortes".
"Il n'est pas trop tard pour eux de revenir à la raison", a-t-il ajouté.
Aux jeunes qui manifestent, le président a dit qu'ils étaient "victimes de forces politiques vieillissantes comme les nassériens, les communistes et les houthis", les rebelles chiites dans le nord du pays.
Enfin à Aden, principale ville du sud, la rédaction du quotidien 14 Octobre, porte-voix du régime, a aussi rejoint la contestation et décidé de cesser à faire paraître le journal.

 

 

 

 

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