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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 16:24

La situation économique de la télé locale est dans le rouge

Calaisis TV se sépare de six salariés

dimanche 23.01.2011, 06:00

Alain POtier, le président de Calaisis TV, prppose aux salariés de la télé locale de participer demain à une réunion d'informations générales.
Alain POtier, le président de Calaisis TV, propose aux salariés de la télé locale de participer demain à une réunion d'informations générales.

 

Les salariés de Calaisis TV sont invités à participer demain à une réunion d'informations générales. A l'ordre du jour : le non renouvellement de quatre contrats aidés, le licenciement de deux personnes et une situation économique plus que préoccupante.




Après le conseil d'administration réuni il y a quelques jours, c'est au tour des salariés de Calaisis TV d'apprendre les mauvaises nouvelles. demain après-midi, ils sont invités à prendre part à la réunion d'informations générales proposée par leur président. Alain Potier veut ainsi les mettre au courant de la situation actuelle que traverse la télévision d'agglomération. Une situation plus que délicate. Quatre contrats aidés par l'Etat, de type CAE, ne seront pas renouvelés. Deux personnes sont licenciées : la technicienne de surface et un infographiste. Pour raisons économiques.

« Entendons-nous bien, précise le président Alain Pottier, si nous prenons ces mesures aujourd'hui, c'est pour ne pas être demain dans une situation de cessation de paiement. » Autrement dit, cela pourrait être pire. Et si en interne les salariés se posent des questions, « je les comprends », insiste Alain Potier. La décision a été vite prise dans la mesure où la masse salariale de la télé représente 70 % du budget. Pour remplacer la technicienne de surface, Calaisis TV fera désormais appel à une société spécialisée. Pour l'infographiste, il s'agit de supprimer un poste aujourd'hui en "doublon" après un retour de congé maternité.

Le principal argument avancé pour justifier le contexte économique de Calaisis TV est la mise en place des "box". Depuis plus d'un an, la télévision locale ne dispose plus d'une fréquence pour émettre ses programmes vers les téléviseurs. Elle a donc recours à la technique qui passe par internet et par les FreeBox, AliceBox et autre SFR Box. « Coûteux, souligne Alain Potier, d'autant plus que lorsque je suis allé plaider notre cause en mairie, j'ai écopé d'une fin de non-recevoir. » Depuis 2008, la télévision est d'intérêt communautaire, elle est donc financé aux deux tiers par Cap Calaisis (300 000 euros) et par la Ville (150 000 euros). Mais pour un proche du dossier, le vrai problème ne serait pas le coût trop élevé de ces petites "box" mais le fait que celui-ci n'aurait tout bonnement jamais été budgété...



Et après ?



En guise de réaction à cette situation, le président de Calaisis TV et son directeur, Emmanuel Bécour, ont tenté de trouver d'autres sources de financement. « Nous avons pu monter des partenariats avec Pôle Emploi, par exemple, avec la Chambre de commerce. Mais ce sont des choses ponctuelles... Et si elles ne sont pas renouvelées ? Tout s'est arrêté avec la Chambre de commerce à cause des élections qui y ont eu lieu. Idem pour le Conseil général puisque les élections cantonales ont lieu en mars... » Acculés, les dirigeants ont alors fondé d'autres espoirs sur un projet de dimension européenne qui pourrait donner une nouvelle aura - et surtout une bouffée d'oxygène financière à la télévision. « Mais tant que ce n'est pas signé... » La télévision doit donc rapidement sortir la tête de l'eau en se tournant par exemple vers des annonceurs privés, clients publicitaires. C'est le point de vue de Philippe Blet, le président de Cap Calaisis, qui incite la télé à se tourner vers le marché publicitaire de manière plus offensive. « Nous en avons un certain nombre qui seraient intéressés pour faire de la publicité sur l'ensemble du littoral », analyse Alain Potier. Cela tombe bien, Calaisis TV participe au processus de création d'une grande télé littorale avec ses grandes soeurs de Gravelines, Grande-Synthe et Dunkerque et avec sa très grande soeur régionale, Wéo. Mais comment Calaisis TV pourrait-elle travailler dans un tel contexte, sans journalistes en nombre suffisant pour assurer les reportages ? « Je ne suis pas un politique, je suis déçu des politiques même si certains croient en nous et tentent de nous aider », conclut Alain Potier. Qui estime qu'il manque aujourd'hui 200 000 euros pour être à l'aise - alors que le coût des "box" serait de l'ordre de 80 000 euros selon certaines estimations. De quoi susciter en effet pas mal de questions chez les salariés.

Par Laurent GEUMETZ

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 15:26
depute-dormant.jpg00447382.jpg
 
 
Pourquoi diminuer les fonctionaires .............
 
 
 
Le plus tard pour nous ...................
 
 
Des années de travail et la misére
 
 
 
DES  PROMESSES
 
 
 
Augmentation de 140% de son salaire
 
 
 
 
 Misère ô misère
 
 
 
2O20 Sarko/ Ségo
 Résumé

 
 
 
Au final
Maintenant on entend plus personne ...........................
Menteur Menteur
 
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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 15:22

 

Les Vaccins

Les médicaments mal utilisés 18000 morts par an

 

Attention  ................

 

 

Bill Gates veut enregistrer tous les nouveau-nés sur la planète pour les vaccins

 

Bill Gates veut enregistrer tous les nouveau-nés sur la planète pour les vaccins

David Gutierrez
NaturalNews


17 janvier 2011

 

 

Bill Gates est en train de promouvoir un plan visant à utiliser la technologie sans fil pour enregistrer chaque nouveau-né sur la planète dans une base de données vaccinale.

Dans une allocution au Sommet mHealth, qui met l’accent sur l’utilisation de la technologie mobile pour améliorer les soins de santé, Gates a déclaré que l’amélioration des taux de survie chez les enfants de moins de 5 ans serait bénéfique non seulement pour les familles, mais aussi pour les sociétés et la planète dans son ensemble.

« L’essentiel, le fait le plus important que la plupart des gens devraient savoir et faire en sorte de faire connaître autour d’eux: Quand vous sauvez des enfants de moins de 5, c’est ce qui qui réduit la croissance de la population« , a t-il dit. « Cela peut sembler paradoxal. Le fait est qu’en l’espace d’une décennie d’amélioration de la santé, les parents décident d’avoir moins d’enfants. »

 

Le nombre d’enfants qui meurent avant leur cinquième anniversaire a déjà diminué de 20 millions en 1960 à 8500000 aujourd’hui, des statistiques que Gates attribue principalement à la vaccination.

« Environ un tiers [de cette amélioration] est due à l’augmentation des revenus« , a dit M. Gates. « La plus grande partie a été obtenue par le biais des vaccins. Les vaccins seront la clé. Si vous pouviez enregistrer chaque naissance sur un téléphone portable – obtenir des empreintes digitales, un lieu – alors vous pourriez [mettre en place] des systèmes pour vous assurer que les vaccinations soient effectuées« .

Gates a suggéré d’utiliser les téléphones portables pour enregistrer chaque naissance et envoyer des informations, y compris les identificateurs biométriques, à une base de données centrale. Cette base de données enverrait alors des rappels sur les téléphones des parents quand il sera temps de venir pour se faire vacciner ou suivre d’autres traitements. Il a dit qu’un emplacement de choix pour mettre en œuvre de tels programmes serait le nord du Nigeria ou de l’Inde, où les taux de vaccination sont inférieurs à 50 pour cent.

Reconnaissant que l’enregistrement de chaque naissance n’a jamais été fait auparavant, Gates a appelé à ce que « 1.000 nouvelles idées » « fleurissent » pour y arriver.

De telles idées pourraient éventuellement impliquer l’utilisation des appareils GPS dans les téléphones pour traquer physiquement les parents qui n’amènent pas leurs enfants se faire vacciner.

Gates a aussi appelé à l’utilisation de la technologie mobile pour mettre en œuvre un suivi plus continu de la chaîne d’approvisionnement en vaccins.

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 14:56

(NaturalNews) ne sont pas tous les mystérieux oiseaux meurent-offs qui ont été témoins dans le monde entier récemment sont dus à des causes inexpliquées.Une masse dernières meurent de l'événement a assisté à Yankton, Dakota du Sud a permis de remonter à l'USDA, qui a reconnu avoir perpétré un empoisonnement de masse des oiseaux.

Après des centaines d'étourneaux ont été retrouvés morts dans le Riverside Park Yankton, les citoyens concernés ont commencé à enquêter.Peu de temps après, un fonctionnaire de l'USDA a appelé la police locale et ont admis qu'ils avaient empoisonné les oiseaux."Ils disent qu'ils avaient empoisonné les oiseaux à environ dix miles au sud de Yankton et ils ont été surpris ils sont venus à Yankton comme ils le faisaient et il est mort dans notre parc», explique Yankton agent de contrôle Lisa Brasel, tel que rapporté par KTIV (http:// www.ktiv.com / Global / story.as ...).


L'USDA a ensuite confirmé l'histoire et a expliqué que tout était "partie d'un massacre à grande» dans le Nebraska.Certains des oiseaux qui a mangé le poison aurait volé tout le chemin à Yankton avant de succomber au poison.

Regardez la vidéo vous-même, tel que rapporté par KTIV:
http://naturalnews.tv/v.asp?v=19157 ...

USDA oiseaux masse meurtres sur une base régulière

Alors, pourquoi l'USDA empoisonnement des oiseaux en premier lieu?Un agriculteur du Nebraska a été apparemment se plaindre que les étourneaux ont été déféquer dans son repas pour animaux.La réponse à cette énigme n'est apparemment pas àcouvrir vos repas d'alimentation, mais plutôt d'appel de l'USDA et demandez-leur empoisonner des milliers d'oiseaux.

L'USDA a respecté, apparemment d'accord c'était une idée géniale.Alors ils ont mis un poison appelé RDC-1339 et permis à des milliers d'oiseaux pour se nourrir de ce poison.

Carol Bannerman de l'USDA de la faune Services ridiculement réclamé la mise à mort des oiseaux était aussi de protéger "la santé humaine."

"Nous le faisons pour l'adresse, dans ce cas, les dommages agricoles ainsi que le potentiel pour la santé humaine et les questions de sécurité, dit-elle.C'est juste un mensonge, bien sûr.Dans quel univers ne étourneaux constituent une menace pour la santé humaine et la sécurité?

Le site Web des Services de la faune USDA, soit dit en passant, est http://www.aphis.usda.gov

L'USDA a même un nom pour ce programme empoisonnement de masse:Bye Bye Blackbird.Grâce à l'utilisation de poisons tels que la RDC-1339, l'USDA a tuéplus de quatre millions d'oiseaux au cours des quelques dernières années, les rapports Truthout (http://www.truth-out.org/bye-bye-bl ...) .

Ils ont même fièrement publier un tableur en ligne montrant exactement combien ils ont tué avec du poison:http://www.aphis.usda.gov/wildlife_ ...

Rappelez-vous, ce sont des meurtres de masse d'oiseaux qui sont financés avec l'argent des contribuables.Il fait tout ce que vous me demande si le gouvernement est, en effet, responsable de nombreux décès mystérieux de l'animal d'autres qui ont été signalés à travers le pays (et dans le monde).

Il fait aussi de vous demander: Si le gouvernement fédéral ne pense rien du meurtre de 4 millions de vie, la respiration des oiseaux, alors quoi d'autre pourraient-ils être capables de faire sur un manque total de respect pour la faune?

Et si les poisons USDA oiseaux parce que certains groupes deviennent trop peuplés, ce qui croyez-vous est prévu pour quandla population humainedevient trop importante?

Learn more:http://www.naturalnews.com/031076_USDA_bird_deaths.html#ixzz1BrnFHcU7

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 14:44
Les DROLES d'aveux de L'USDA (meurtre de dizaines de millions d'oiseaux et de mammifères qui sont devenus une «nuisance»)
 
 
NaturalNews) Le United States Department of Agriculture (USDA) est engagé dans ce qui ne peut être appelé un holocauste aviaireà travers son Bye Bye Blackbird programme qui a empoisonné des dizaines de millions d'oiseaux au cours de la dernière décennie.L'USDA rapports, même le nombre d'oiseaux qu'il a empoisonné à la mort dans un document PDF sur le site Web du USDA.

Anticiper l'USDA la suppression éventuelle de ce document, nous avons affiché une copie sur les serveurs NaturalNews à:
http://www.naturalnews.com/files/US ...

L'URL de la source originale de ce fichier a été:
http://www.aphis.usda.gov/wildlife_ ...

Ce document montre que, tout en 2009, les populations d'oiseaux suivantes ont été empoisonnés et tués par le Département américain de l'Agriculture, en utilisant l'argent des contribuables:

(Classé comme "volontaire" et "Killed / euthanasiés")

Vacher à tête brune: 1.046.109
Étourneau sansonnet: 1.259.714

carouges à épaulettes: 965.889

bernaches du Canada: 24.519

Quiscales: 93.210

Pigeons: 96.297


... Des dizaines de milliers de plus corbeaux, pigeons, canards, des faucons, des pinsons, des mouettes, faucons, hérons, hiboux, les corbeaux, les moineaux, les hirondelles, les cygnes, les dindons, les vautours et les pics, parmi d'autres animaux.

Le graphique montre même quel'USDA"accidentellement" euthanasiés une pygargue à tête blanche.

En outre assassiné en 2009 par leUSDAsont victimes d'autres espèces:

27.000 castors, lynx 1700, 81.000 coyotes, des renards gris 2000, 336 lions de montagne, 1900 marmottes, 130 porcs-épics, ratons laveurs 12.000, 20.000 écureuils, 30.000 porcs sauvages, 478 loups.

Voir la liste vous-même à:http://www.naturalnews.com/files/US ...

Les meurtres de masse du gouvernement américain qui désavoue la violence?

Gardez à l'esprit quele meurtre des animaux est un acte deviolence.Pourtant, dans le sillage de la récente Giffords tournage, nous avons des États-Unis du gouvernement responsables de courir crier à quel point ils désavouer la violence, disant des choses comme "la violence ne devrait jamais être utilisée pour résoudre les problèmes."

Mais leurs actions dire quelque chose de différent: la violence contre les non-humains la vie des formes n'est pas seulement toléré et approuvé par le gouvernement fédéral, mais mêmeencouragée.Grâce à ces massacres de masse des oiseaux, des couguars, des canards et autres animaux, les États-Unis gouvernement fédéral participe activement à de nombreux actes de violence contre la nature, tuant des millions d'animaux sur une base annuelle.

Gardez à l'esprit que les chiffres indiqués ci-dessus ne sont que pour 2009.Un nombre similaire d'animaux ont été tués par l'USDA toutes les autres années, aussi, va tout le chemin du retour aux années 1960 lorsque le «Bye Bye Blackbird" programme a été lancé.

Par mes estimations,l'USDA a activement assassiné au moins 100 millions d'animaux en Amériqueau cours des quatre dernières décennies, de mettre cela sur l'échelle d'un animal holocauste et un crime contre la nature.

Ne parlons pas de croix ou de droite de tir

Dans la foulée politiquement correct langue muselé de la fusillade Giffords, la simple mention du terme «ligne de mire" suffit d'évoquer des excuses en ondes sur les programmes de nouvelles du réseau.Maintenant vous ne pouvez pas dire que quelqu'un est un "droit au but," non plus.

Mais si vous travaillez pour l'USDA, vous pouvez animaux assassiner par des dizaines de millions etpratiquement pas de prise de nouvelles du réseau couvre même l'histoire.Il ne suffit pas, apparemment, que les humains ont déjà provoqué des destructions massives del'habitat des animauxen Amérique du Nord, et maintenant notre propre gouvernement est activement assassiner des millions d'animaux chaque année.

Et pour quoi faire?Quelle est la justification de ces actions?Selon les États-Unis, ces animaux sont une «nuisance» pour les agriculteurs.

Quand est-il acceptable de tuer un animal?

J'ai une grande admiration pour les agriculteurs, et je comprends qu'il ya des moments où les prédateurs peuvent devenir hors de contrôle et de causer beaucoup de dommages.Coyotes peuvent entrer dans le poulet coopération et de tuer vos poulets, si la plupart des fermes et les ranchs, les coyotes sont considérées comme des exercices de tir direct à chaque occasion.C'est pourquoi presque tous les éleveurs américains propres fusils comme des outils qui sont utilisés pour le sniping à marmottes et les taupes qui ont tendance à prendre plus que leur juste part des légumes du jardin.

Je connais un éleveur qui tentait de planter un verger et me suis réveillé un matin pour trouver ses arbres nouvellement plantés ont tous été détruits par un petit groupe de castors hyperactif.Inutile de dire que ces castors fini droit dans le collimateur d'un utilitaire de 22 LR.

Je comprends également que les porcs sauvages (porcs sauvages) peuvent racine de précieuses cultures dans leur recherche de nourriture .Il ya des moments où certains types d'animaux peut devenir très difficile pour les éleveurs et les agriculteurs à traiter.Bien que personnellement, je ne jouissent pas de la pensée de celui-ci, je peux au moins comprendre qu'il pourrait y avoir une justification économique dans l'esprit des agriculteurs et des éleveurs de tuer certains animaux qui détruisent leurs récoltes (ou des poulets, ou vergers).Je n'ai jamais rencontré un agriculteur ou un éleveur qui a simplement tué des animaux pour le plaisir.Les munitions sont trop chers, et les agriculteurs n'ont pas ce genre de temps à perdre en premier lieu.La plupart des agriculteurs, en passant, ont un grand respect pour la vie et très tuer seulement quand ils sentent qu'ils n'ont d'autre choix disponibles.

Mais depuis quand les moineaux, les étourneaux et les merles jamais une menace réelle à quelqu'un?Ils ne vont pas s'envoler avec votre vache, et de blâmer ces oiseaux pour manger le grain étant alimenté à vaches est ridicule en premier lieu parce que  les vaches ne sont pas censés manger le grain.

Les vaches sont censés manger de l'herbe.Si vous êtes en cours d'exécution d'une opération de vache où les oiseaux mangent votre grain et vous pensez que les oiseaux sont le problème, le vrai problème est que vous êtes l'alimentation des vaches de la mauvaise nourriture!Si vous augmentez vos vaches à l'herbe, les oiseaux ne pas entrer dans le grain et que vous n'avez pas à empoisonner les oiseaux.

Vous voyez, quand un élément écologiques sort de l'équilibre (donner du grain aux vaches, par exemple), il provoque alors un autre problème qui doit être traitée dans certains destructrice autre manière (commel'empoisonnementdes oiseaux).Ce cycle de la discorde se poursuit et s'intensifie jusqu'à ce que l'ensembledes écosystèmessont déséquilibrés.Ensuite, l'USDA montre avec une camionnette pleine d'appâts empoisonnés et va travailler animaux empoisonnement.

La solution n'est pas de garder des animaux d'empoisonnement et d'essayer de contrôler les populations par des produits chimiques toxiques, mais plutôt de revenir à holistique web de méthodes agricoles de vie que le travail en harmonie avec la nature plutôt que de traiter la nature comme l'ennemi.

Là encore, nous parlons de l'US Department of Agriculture ici.Et tandis que l'USDA a un grand nombre de programmes véritablement utiles (telles que leur USDA label bio, qui est un programme d'intégrité élevé), l'organisme dans son ensemble reste ancré dans la mythologie classique agricoles de pesticides,OGMet "vermine empoisonnement. "

Comment le gouvernement fédéral abuse de votre impôt dollars

Tout cela me rend vraiment s'interroger sur toute l'argumentation de Big gouvernement par rapport à la taille du gouvernement.L'argument de ceux qui disent que nous devrions tous payer nos impôts, c'est que le gouvernement a besoin de votre argent à construire des routes et des écoles. "

Qu'est-ce qu'ils n'ont pas pris la peine de mentionner, c'est que le gouvernement est également en utilisant votre argent dans des attitudes destructrices très, trop, commeles animaux d'empoisonnementet en poussant des OGM dans les pays européens (http://www.naturalnews.com/030828_G ...) .

Personnellement, je suis éthiquement et moralement opposés à mon argent est utilisé à de telles fins destructrices.Et même si je continue de payer mes impôts, je le fais en vertu de vives protestations à la réalité que mon propre gouvernement commet unholocauste aviaire- un crime contre la nature - avec l'aide de l'argent, je contrecœur envoyer à Washington.

La pensée même de ça me rend malade.Je serais plus qu'heureux de contribuer financièrement à la construction d'écoles et de routes effectivement.Mais de voir mon gagné dollars dur utilisé par l'USDA pour les animaux innocents assassiner est extrêmement choquant, et c'est une violation de ma propre éthique et les principes.Mon but principal en siégeant en tant que rédacteur en chef de NaturalNews.com a été deprotéger la vie.Et dans mon esprit, que la protection s'étend au-delà de la vie humaine.Je crois que nous avons aussi une obligation raisonnables pour protéger la vie des animaux autour de nous - et les écosystèmes dont nous sommes très dépendent en définitive.

Bien que je peux comprendre certains rares cas où l'élimination d'un animal peut être le seul choix logique pour un agriculteur qui perd sa récolte et dont la subsistance est en jeu, il semble que la mise à mort des animaux en cours par l'USDA est follement aveugle et manque de bon justification morale ou même économique.

Empoisonnement les humains, trop?

Il soulève aussi la grande question que j'ai posée dans un précédent article sur ce sujet: Si le gouvernement américain ne pense rien du meurtre de dizaines de millions d'oiseaux et de mammifères qui sont devenus une «nuisance», puis ce qui arrive quand la population humaine devient " trop grande "et doit être contrôlé, trop?

Vont-ils tout simplement nous nourrir poison et nous espérons mourir comme les oiseaux?

Je dirais que le programme est déjà en cours.C'est ce qu'on appelle la fluoration de l'eau.Les additifs alimentaires.Vaccins.Pharmaceuticals.

Et le gouvernement ne l'appelle pas assassiner, par la manière.Ils se réfèrent à lui comme "l'euthanasie".

La seule différence est qu'ils tuent les humains plus lentement.



Learn more:http://www.naturalnews.com/031084_bird_deaths_holocaust.html#ixzz1Brk6ktz6

 

 

Mort suspectes de Bovins oiseaux poissons etc

 

 

 

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 13:24

La révolution est en marche dans le monde arabe? Rien d'étonnant pour Jacques Attali. Retour sur les conditions du succès d'une révolution.

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Rien n'était plus attendu que la révolution du jasmin. Rien n'était moins prévisible que la date de son déclenchement. Tout le monde sait, en effet, depuis vingt ans au minimum, que la démocratie est en marche dans le monde entier. Non par le jeu du politique, mais par l'économie de marché. Au moins en théorie : on est conscient, depuis l'analyse de l'histoire anglaise par Karl Marx, que le marché crée les conditions de l'émergence de la démocratie. Parce qu'il donne naissance à une bourgeoisie, qui a besoin de sécurité juridique et de liberté d'innovation. Sur ce sujet comme sur beaucoup d'autres, la théorie de l'auteur du Capital est avérée. D'abord en Europe, d'abord de l'Ouest, puis de l'Est, en Russie, en Amérique du Sud, enfin dans des pans entiers de l'Afrique et de l'Asie. 

Une grande partie de ces deux derniers continents et la quasi-totalité du monde arabe restaient jusqu'alors privés des bases de la démocratie. Certains pseudo-experts, traumatisés par la révolution détournée en Iran, le massacre de la place Tiananmen et les difficultés birmanes, allaient jusqu'à soutenir que la dictature est l'avenir ! Et que la démocratie reculerait bientôt partout, notamment devant le fondamentalisme religieux. 

Ce qui vient de se passer en Tunisie prouve au contraire que la démonstration de Marx reste valable : la Tunisie, passée à l'économie de marché, ne pouvait que devenir une démocratie. Et après elle, ce sera le cas de l'Egypte, du Vietnam, de la Chine, de l'Afrique subsaharienne et, bien plus tard, parce que l'économie de marché y est balbutiante, de l'Algérie et de la Syrie. Cependant, Marx ne pouvait prévoir ni le moment ni la tactique. Même s'il avait réfléchi, à partir du cas de la Commune de Paris, à la façon dont une révolution peut avorter ou déraper vers une dictature. 

La France est particulièrement concernée par ce débat, parce que nombre de ces pays incertains sont ses anciennes colonies, qui demeurent francophones. 

D'abord, il lui faut évaluer les conditions du succès de la révolution. De fait, pour qu'une révolution se transforme en une réelle démocratie, elle doit réunir cinq conditions. 1/Une bourgeoisie formée et puissante. 2/Une armée laïque. 3/Une jeunesse n'ayant rien à perdre. 4/L'absence de leader populiste charismatique. 5/Un environnement international favorable. 

Lorsque le succès est possible, la France doit savoir accompagner ces changements. Et, pour cela, elle doit dire, haut et fort, que la démocratie est le seul système tolérable, qu'un leader ne peut rester vingt ans au pouvoir et qu'il ne peut pas réserver sa succession à son fils. Elle doit dire, enfin, qu'elle est l'amie d'une nation et non d'un président, même si cela peut nuire, brièvement, aux intérêts de nos entreprises. 

Enfin, pour bien comprendre ce qui se joue dans chacun de ces pays, la France doit utiliser les formidables réseaux que représentent, sur notre sol, les diverses communautés d'immigrés (ils en savent beaucoup plus que les diplomates français sur ce qu'il se passe dans leurs pays d'origine) et, à l'étranger, les considérables groupes de Français expatriés (ils en savent, eux aussi, plus que les diplomates sur ce qu'il se déroule dans leurs pays de résidence). 

Espérons qu'on n'oubliera pas ces leçons avant la prochaine révolution, des bougainvillées ou du roseau... 

 

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 13:18

Chatel est "favorable à la suspension des allocations familiales"

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Le ministre de l'Education justifie également les 16 000 suppressions de postes prévues à la rentrée prochaine.

 

"Oui, je suis favorable à la suspension des allocations familiales" en cas d'absentéisme scolaire, a assuré le ministre de l'Education, Luc Chatel, dimanche sur Europe 1. Le décret qui permet la suspension -ou suppression- des allocations en cas d'absentéisme scolaire est paru ce dimanche au Journal officiel.  

Le ministre de l'Education nationale a également justifié lessuppressions de postes contre lesquelles les enseignants manifestaient ce samedi. Luc Chatel a justifié cette position par une baisse des effectifs d'élèves et un budget en hausse. "La quantité n'est pas la réponse aux problèmes du système éducatif", a-t-il affirmé en réponse au début de mobilisation du monde enseignant contre 16 000 suppressions de postes à la rentrée prochaine.  

Pour Luc Chatel, la France continue d'"investir plus dans l'Education que la moyenne des pays développés." 

Environ 50 000 postes ont été supprimés depuis 2007 dans le cadre du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. 

Les précédentes suppressions avaient principalement affecté des postes peu visibles, mais celles de 2011 vont "toucher le noyau dur" du système éducatif, dénoncent les syndicats. 

 

 

 

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 13:08

 

La cour du roi Servier

Le scandale sanitaire du Mediator lève un coin du voile sur les pratiques ahurissantes du laboratoire Servier. Enquête.

La cour du roi Servier

Jacques Servier, 88 ans, omnipotent pdg du laboratoire produisant le Mediator

Par Émilie Lanez

"Servier, c'est la Corée du Nord de l'industrie pharmaceutique. Peu de laboratoires ont eu autant de problèmes de pharmacovigilance. Cela s'explique. Cette entreprise est un bunker où l'actionnaire, le propriétaire et le patron sont une seule et même personne, Jacques Servier. Des actionnaires auraient suspendu le médicament dès les premiers signes", analyse un expert de la santé, ancien chef de produit du laboratoire.

Si le rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) consacré au Mediator et rendu public le 15 janvier ne s'aventure pas dans de telles analyses, il porte de lourdes accusations. Extraits : Servier "a anesthésié les acteurs de la chaîne du médicament, les a même roulés dans la farine". Mensonge sur l'action anorexigène et amphétaminique de la molécule, tentatives réitérées de modifier le nom de la molécule afin d'avancer masqué, "pressions sur les acteurs ayant participé à l'établissement de la toxicité" du médicament. Ereintés, deux dirigeants du laboratoire et Jacques Servier comparaîtront le mois prochain devant le tribunal de Nanterre pour "tromperie aggravée". Quant à Xavier Bertrand, soucieux d'être le premier ministre de la Santé à affronter l'effarante collusion entre autorités de contrôle et industrie pharmaceutique, il promet une réforme globale de la politique sanitaire. Que répond le laboratoire Servier à ces salves meurtrières ? Qu'il regrette, déplore les morts, ne recommencera plus jamais ? Il s'étonne "des responsabilités que semble [lui] faire porter le rapport". On a vu contrition plus repentante...

Molécule prometteuse

"On ne comprend rien au Mediator si on ne connaît pas Servier." Haut fonctionnaire dans l'administration de la santé, conseiller au coeur de divers cabinets ministériels, Charles (appelons-le ainsi, car il veut garder l'anonymat) aura travaillé dix ans au département recherche et développement du laboratoire Servier. Dix années agréables. Très bon job, salaire afférent, confrères de qualité. Charles s'éclate à développer une molécule prometteuse, avant de quitter la firme. Aujourd'hui, son témoignage effare. Il réalise, stupéfait, qu'on aurait pu, qu'on aurait dû éviter le pire. Car, affirme-t-il, on savait tout. En tout cas, on en savait suffisamment pour suspendre ce médicament suspect. En 1989, dans une publication de la maison, il pointe "les médicaments susceptibles d'être à l'origine d'une toxicité respiratoire" et liste les molécules dont le nom finit en orex, comme aminorex, cloforex... La même famille donc que le funeste benfluorex, cette molécule qui compose le principe actif du Mediator. Charles s'émeut de cette trouvaille auprès du toxicologue de la maison, employé à Gidy, le centre de production dans l'Orléanais. "L'Isoméride et le Mediator appartiennent à cette famille de molécules pouvant donner des cellules spumeuses, ces foam cells qui engluent les valves cardiaques. Que faire ?" Charles sera prié de retirer ce passage dans son exposé.

"Dans les années 80, on connaissait les risques potentiels. Cela aurait dû déclencher une alarme", affirme-t-il. Faux, répond son ancien employeur, "les molécules de l'Isoméride et du Mediator, bien qu'étant voisines, ne sont pas identiques, on ne sait que depuis 2009 que la norfenfluramine - le métabolite qu'elles ont en commun - peut être responsable d'anomalies des valves cardiaques" Un calendrier largement démenti par le rapport de l'Igas, reprenant les publications scientifiques internationales. Ironie grinçante, peu après cette mésaventure, Charles se découvre un diabète, une maladie contre laquelle justement le Mediator agit comme un traitement adjuvant, c'est-à-dire secondaire. "En 1986, mes collègues me glissaient de ne pas prendre du Mediator. On en riait."

De 500à 2.000 morts

En 2011, plus personne ne rit. On compte et recompte les morts. De 500à 2.000 selon les premières études de la CNAM. On cherche les coupables, on interroge les responsables et on découvre que la suspension fort tardive du Mediator, en novembre 2009, par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) clôt un effroyable enchaînement d'alertes tues, de mises en garde enfouies et d'alarmes étouffées. Alors que le médicament, peu efficace, était depuis 2003 retiré du marché dans le monde entier, il continuait en France d'être avalé pour maigrir par des milliers de personnes, allègrement encouragées par leur généraliste le détournant de son indication première, le traitement du diabète. Mais comment ces médecins auraient-ils pu savoir ce que Servier leur cachait, ce que l'Afssaps n'entendait pas, ce que les autorités de santé négligeaient ? C'est ainsi que 5 millions de Français ont, trente-trois ans durant, pris du Mediator : 0,5 personne sur 1.000 risque de développer une maladie grave, voire létale.

La maison Servier n'en est pas à sa première crise sanitaire, même si celle-ci se distingue par son exceptionnelle gravité. Le laboratoire a vendu des médicaments peu efficaces (Daflon, Locabiotal), d'autres dangereux (Isoméride, Pondéral), d'autres enfin détournés de leur indication thérapeutique première. Comme le Fludex, un diurétique inventé en 1974par Servier. En le développant, il apparaît qu'il dispose d'un effet secondaire imprévu : il agit comme anti-hypertenseur cardiaque. "Or un anti-hypertenseur se vend beaucoup plus cher qu'un diurétique", explique notre interlocuteur. Du coup, Servier communique massivement sur ses vertus annexes et lucratives. Les médecins généralistes vont donc prescrire ce médicament comme anti-hypertenseur à action vasculaire (dixit le Vidal de l'époque !) en lui adjoignant, sur l'ordonnance, un diurétique. Résultat : les patients avalent sans le savoir deux diurétiques, d'où des pertes de potassium avec risques cardiaques majeurs tels que des arythmies ventriculaires. "Je me souviens d'un grand professeur de médecine qui, après cette histoire, jetait dehors les visiteurs médicaux de Servier", précise notre témoin. Déjà...

Lobbying

Le laboratoire est au coeur d'un tsunami sanitaire, dans lequel il se noie chaque jour un peu plus. Son cynisme paraît lui interdire toute empathie à l'encontre des victimes du Mediator : "Ce n'est que trois morts", déclara lors de ses voeux à ses salariés Jacques Servier, le PDG, surnommé "le Docteur". Ce scandale de santé publique éclabousse les autorités de contrôle, dont on fait mine de découvrir que la neutralité des membres pourrait avoir été affectée. Il éclabousse les autorités tout court : Jacques Servier, membre du Premier Cercle de l'UMP, n'a-t-il pas reçu la grand-croix de la Légion d'honneur des mains mêmes du président de la République ? Il met aussi au jour les pratiques hallucinantes d'une grande entreprise pharmaceutique française qui s'est acheté les services d'un grand nombre de commis de l'Etat, d'ex-ministres, d'attachés parlementaires, de décideurs et de législateurs qui sauraient le moment venu se souvenir de l'entreprise dans laquelle ils furent si choyés. Ainsi, la directrice des affaires réglementaires fut l'attachée parlementaire de Jacques Godfrain, député et ancien ministre de la Coopération ; Madeleine Dubois, chargée du lobbying chez Servier, fut l'attachée parlementaire de Jacques Barrot (ministre des Affaires sociales de 1979à 1981) ; Henri Nallet, ex-ministre socialiste, sera consultant aux affaires internationales ; Nicolas About, sénateur, fut salarié de Servier ; Philippe Douste-Blazy, ministre de la Santé de 1993à 1995puis de 2004à 2005, se forma durant ses études de médecine dans une prépa Servier, la réputée conférence Hippocrate ; Michel Hannoun, responsable de la cellule UMP santé, officia comme directeur chez Servier. Il représente aujourd'hui l'Agence régionale de santé au conseil de surveillance de l'AP-HP. "Je me souviens de Jean-Bernard Raimond, ancien ministre des Affaires étrangères, dont le bureau était dans mon couloir, dit cet ancien salarié ,et de cet éminent professeur de médecine qui venait rédiger des communiqués tous les après-midi avant de retourner à l'hôpital. La politique de connivence était poussée à l'extrême, il fallait que cela explose un jour." Servier embauche utile. Il sait s'attacher d'indéfectibles reconnaissances.

Il décerne des prix scientifiques, attribue des bourses, finance des études, mélange allègrement les fonctions, les responsabilités et les consciences. Ainsi, le directeur de sa division scientifique est également le trésorier de la Société française de pharmacologie et de thérapeutique, société savante qui regroupe les plus éminents responsables français du médicament. Irène Frachon, la pneumologue de Brest qui, la première, alerta courageusement les autorités, raconte ainsi dans son livre Mediator 150mg, sous-titre censuré (Editions Dialogues) comment, en février 2010, l'Académie de médecine adresse ses courriers sur un papier à en-tête Servier. On peut y lire : "Réaffirmer l'indépendance de l'Académie de médecine sera notre troisième préoccupation." Ah bon ? Le laboratoire de Neuilly se défend de tout excès, indiquant que sa "politique de recrutement n'est pas une exception".

Gloire nationale

Cette dangereuse connivence en dit long sur l'industrie du médicament, et il y a fort à parier que, si Servier est passé maître dans la confusion des rôles, ses concurrents ne doivent guère faire mieux. Seulement, on laisse faire. Car, voilà, Servier est une grande entreprise française. Un laboratoire indépendant, non coté en Bourse, qui contribue pour un tiers à notre excédent commercial en pharmacie : 20.000 salariés - 5.000 en France -, une entreprise construite sur une légende qu'arrangea un peu son fondateur et omnipotent patron. 88ans, 49kilos - un poids plume qu'il soigne. "Le Docteur" racontait volontiers dans la presse des années 80, encore enamourée, qu'il avait racheté sur un coup de tête et sans un sou vaillant un modeste petit labo près d'Orléans. Labo dont il fit cet empire, présent dans 140 pays, gloire nationale dans un secteur où règnent les gros rivaux américains. Las, une amie proche de la famille narre différemment ces courageux débuts : "Jacques Servier, avec son frère, a hérité de son père cette officine, qui faisait des crèmes et quelques préparations." Interrogé sur ce point, le PDG maintient "avoir acheté le laboratoire". Soit.

"Dans cette boîte, ou vous restez deux ans ou vous y faites carrière, confie François (lui aussi veut rester anonyme), un biologiste qui partit après deux ans. C'est une cour, on est sous LouisXIV. Il y a les premiers courtisans, les seconds courtisans. Jacques Servier contrôle tout. Je me souviens que chaque équipe promotionnelle préparait ses articles, les présentait au boss qui, seul, décidait." Interdisant par exemple de communiquer sur les médicaments en présentant des photos de personnes, "le Docteur" ne veut que des chiffres et des courbes. Cela fait sérieux. "Ce qui m'avait surpris à l'époque, c'est que, parmi les 5000collaborateurs, seuls deux se consacraient à la pharmacovigilance. Un ratio extrêmement faible. On me répondait que nos médicaments n'avaient pas d'effets secondaires." François rejoindra un concurrent américain, où le taux de chercheurs dévolus à la pharmacovigilance sera six fois plus élevé. Le laboratoire Servier affirme " être parfaitement en ligne avec les obligations réglementaires".

Paranoïa

En 1995, poursuit François, "il y avait dans une pièce une armoire sur laquelle était écrit Mediator. On me disait qu'il n'y avait plus besoin d'études, que le médicament flambait". Certes, il se vend à merveille : 145 millions de boîtes entre 1976 et 2009. Mais, en 1995, neuf ans après le retrait de l'Isoméride, un coupe-faim cousin du Mediator suspendu in extremis après avoir provoqué des hypertensions pulmonaires et des troubles cardiaques, il eût été plus que temps de se pencher sur les effets secondaires du Mediator. Effets qui ne pouvaient être que similaires à ceux de l'Isoméride interdit. François entend évoquer ces alertes autour de l'Isoméride. "On nous disait que c'était un complot monté contre Servier, des ennemis qui voulaient la peau de la recherche française." Une communication paranoïaque, qu'est censée maintenant corriger Anne Méaux, grosse pointure de la com appelée à la rescousse. Acculé par l'affaire du Mediator, "le Docteur" ne cesse depuis des semaines de s'en prendre à "la mafia", de dénoncer "un complot qui voudrait ébranler le gouvernement". Et assure "approuver toute mesure visant à améliorer la sécurité sanitaire". Ah bon ?.

Le Point - Publié le 20/01/2011 à 10:35

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 21:34

 


 

Activités ? La Tunisie vit du tourisme, du tourisme sexuel, cela n'est un secret pour personne, on comprend pourquoi Frédéric Mittérand défend le proxénète Ben Ali.

 Mittérand dans son livre «La Mauvaise vie»

«J’ai pris le pli de payer pour des garçons […] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[…] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas.»

 

Mitterrand visé pour ses écrits sur le tourisme sexuel

Marine Le Pen l'accuse d'avoir «décrit par le menu la manière dont il effectue du tourisme sexuel» dans son livre «La Mauvaise vie». Benoît Hamon (PS) juge lui aussi «choquant» cet épisode, Xavier Bertrand (UMP) prend la défense du ministre.

LIBÉRATION.FR

Le ministre de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand, le 27 septembre à Paris

Le ministre de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand, le 27 septembre à Paris (© AFP Loic Venance)

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Polémique à retardement. Plus de trois mois après sa nomination rue de Valois, Frédéric Mitterrand est vitupéré pour un passage de son autobiographie Mauvaise vie, sur le tourisme sexuel. A l’origine de la charge: le Front National.

Lundi soir, Marine Le Pen, invitée sur le plateau de Mots croisés (France 2) pour un débat intitulé «crimes sexuels: comment empêcher la récidive?», fait un virulent aparté, reprochant au ministre de la Culture d’avoir, dans ce livre paru en 2005, «décrit par le menu la manière dont il effectue du tourisme sexuel et le plaisir qu’il a à aller payer des petits garçons thaïlandais». «Il l’écrit noir sur blanc et cet homme-là est ministre de la culture», tonne-t-elle, une fiche en main reprenant l’extrait en question.

Une attaque que la la vice-présidente du FN n’a visiblement pas improvisée. Comme le rapporte le site arretssurimages.net, ces citations essaiment d’ailleurs, depuis quelques mois, sur des sites d’extrême droite. Et le FN avait lancé, le 1er octobre, une pétition réclamant sa démission et demandé l’ouverture d’une enquête judiciaire pour que le ministre «s’explique sur ses déclarations».

Dans son communiqué, le parti d’extrême droite mentionne également l’ouvrage. Et cite le même extrait - avec les mêmes coupes -: «J’ai pris le pli de payer pour des garçons [...] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[...] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas.»

«Se faire traîner dans la boue par le FN»

Interrogé ce mercredi à la sortie du conseil des ministres sur la controverse relancée par son soutien au cinéaste Roman Polanski, Frédéric Mitterrand fait mine de balayer ses détracteurs d’un revers de main : «Se faire traîner dans la boue par le Front national est un honneur», lâche-t-il, laconique.

Il poursuit la contre-attaque, plus tard dans la matinée, s’en prenant cette fois à la gauche et accusant le parti socialiste de relayer les coups du FN: «C’est bien dommage de pouvoir imaginer que des élus de gauche aillent rejoindre le Front national. Je dois dire que les bras m’en tombent», dégaine-t-il à sa sortie de la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale.

 

Et voilà le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand qui se range du côté de Frédéric Mitterrand dans cette affaire: «Je dénonce les propos tenus par Benoît Hamon et le FN. De la part du FN, cela nous surprend moins. De la part de Benoît Hamon, c'est beaucoup plus surprenant et tout aussi choquant», a -t-il déclaré à la presse dans les couloirs de l'Assemblée nationale.

«Quand je vois le Parti socialiste, par la voix de son porte-parole, se situer aujourd'hui sur le terrain de l'extrême droite, franchement où va-t-on?,poursuit-il. Se servir de la vie privée des gens pour en faire des attaques politiques ou politiciennes, cela me rappelle les pires heures de l'histoire.»

«Incontestablement choquant»

Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, interrogé par l’AFP, avait jugé«choquant» cet épisode de l’ouvrage et le fait «qu’un homme puisse justifier, à l’abri d’un récit littéraire, le tourisme sexuel». «Au moment où la France s’est engagée avec la Thaïlande pour lutter contre ce fléau qu’est le tourisme sexuel, voilà un ministre du gouvernement qui explique qu’il est lui-même consommateur», s’indigne Hamon, qui refuse qu’on puisse«tout relativiser, même ce qui est incontestablement choquant».

Le porte-parole du PS avait aussi exprimé son embarras sur les accusateurs : «Cela fait le lit du Front national. On lui donne des arguments qu’il exploite à sa manière habituelle, avec surenchère». Mais voilà,«l’affaire existe», ajoute-t-il: «Le FN, je sais ce que vaut ce parti, mais comme porte-parole du PS, je suis choqué par les propos du ministre.»

Henri Guaino, conseiller spécial du président de la République, a volé au secours du ministre de la Culture, jeudi, et qualifié la polémique d'«indigne», soulignant qu'«il n'y pas de faits» contre lui. «Tout cela est plein d'excès, tout cela est assez indigne au fond», a-t-il déploré sur France 2. Interrogé pour savoir si Mitterrand pouvait rester au gouvernement, Guaino a répondu: «Je ne vois pas où est le problème, je ne vois pas pourquoi quand on soulève une polémique aussi pathétique que celle-ci avec autant de retard, on devrait en tirer des conséquences aussi radicales.»

Xavier Darcos, a, lui, appelé le ministre à «répondre autrement que simplement par l'indignation». «Il n'y a pas de juge qui lui court après, personne ne fait de reproche à Frédéric Mitterrand sur le plan légal, on lui fait un reproche sur des comportement personnels, des comportements moraux, c'est à lui de répondre à cela», a estimé le ministre du Travail, sur France Inter.


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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 18:28
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