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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 14:47

Mais qu’ils sont généreux, avec eux-même au plus fort de la crise actuelle, notamment les socialistes qui se veulent si préoccupés par les ouvriers et le peuple en général…Ces derniers temps nous avons entendu parler de « smic européen », de baisse du nombre d’heures de travail, de réduire le montant du smic, bref, un grand nombre de joyeusetés pour réduite notre train de vie et le niveau de la dette en général, j’ai même entendu dire qu’il serait idiot d’augmenter les salaires actuellement, et là, paf! 1500 euros de plus, pour eux…

Les députés européens ont ignoré les appels à l’austérité imposée par la crise et se sont alloués hier une augmentation de 1 500 euros par mois de leurs budgets de frais d’assistants. Les députés européens ont une rémunération mensuelle de 7 956,87 euros avant impôts et bénéficient d’une enveloppe mensuelle de 19 709 euros pour rémunérer leurs assistants. C’est cette enveloppe qu’ils viennent d’augmenter à 21 209 euros. Avec ce vote, les dépenses du Parlement européen augmenteront de 13,2 millions par an. Ce vote, dénoncé par les Verts qui le jugent « irresponsable » va à l’encontre de l’appel lancé par la Commission européenne, invitant les institutions à réduire leurs dépenses de fonctionnement. « Voter une augmentation du budget pour les assistants des députés européens en période d’austérité et de coupes budgétaires partout en Europe est tout simplement insensé », a déploré l’eurodéputée verte allemande Helga Trüpel, membre de la commission des Budgets. L’augmentation a été votée par les élus conservateurs, avec le soutien des socialistes, a-t-elle souligné. Pour elle, « Le vote des socialistes en faveur de cette augmentation montre clairement une déconnexion avec les réalités ».

Source: leprogres.fr

Pour ceux qui viendraient encore justifier cela, défendant bec et ongles ces chers députés si pétris de bonnes intentions, il suffit juste de lire ce qui suit pour bien se rendre compte de l’inégalité:

Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, rêve de trouver un emploi à Bruxelles. On le comprend : un salaire de départ à 4.350 euros (qui peut monter à plus de 15 000 euros), exempté d’impôt, et, pour certains postes, une retraite à taux plein dans quinze ans.

 

En novembre dernier, dans un article intitulé Union européenne : 7 Milliards d’euros pour 7 000 diplomates, l’IREF attirait l’attention sur les dépenses inutiles des administrations de Bruxelles. L’article rappelait que le budget global de ces administrations est de 133 milliards d’euros, ce qui représente pour chaque contribuable européen un impôt de 235 euros par an.
Ce budget connaîtra une hausse de 3 % en 2011 et cela malgré les appels aux économies lancés par certains pays membres, en particulier la Grande-Bretagne. Et aussi en dépit du fait qu’il « faut se serrer la ceinture » comme aiment à le dire les dirigeants politiques, qui entendent par là non pas qu’il faut faire la chasse aux gaspillages de l’Etat, mais qu’il faut en demander toujours plus aux contribuables.
En tout cas, la période des vaches maigres n’a pas encore commencé pour les fonctionnaires de Bruxelles. Ils bénéficient de l’un des statuts les plus enviables et des privilèges les plus intéressants. Leur salaire de départ s’élève à 4.350 euros mensuels et atteint plus de 16.000 euros pas mois pour certains postes. Les salaires ne sont pas imposables ni en Belgique, ni dans leur pays d’origine ! Il existe seulement une taxe qui varie de 8 à 45 % mais seulement sur une partie du salaire. Comme cela ne suffit pas, le fonctionnaire européen touche, une fois à la retraite, une pension bien méritée. Après seulement 15 années de carrière à Bruxelles, il peut bénéficier d’une retraite à taux plein (pour certains hauts fonctionnaires elle peut atteindre jusqu’à 90 % du dernier salaire). Bien entendu, la retraite pourra être cumulée avec d’autres pensions… Il n’est pas étonnant que ce statut et ces privilèges attirent de nombreux candidats. En particulier, les Français et les Italiens, qui aiment bien tirer profit de certains avantages. En 2010, il y avait 4 300 Français et 8 478 Italiens pour obtenir des postes de fonctionnaires européens. Les Anglais n’avaient que 755 candidats…

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 07:31
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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 07:24

23/02/11

 

Des affrontements ont opposé jeunes et forces de l'ordre mercredi à Athènes en marge d'une manifestation contre la politique d'austérité menée par le gouvernement à la demande de ses créanciers, l'Union européenne et le Fonds monétaire international, pour désendetter la Grèce.
Un appel à la grève générale lancé par les deux principaux syndicats du pays a été très suivi mercredi, affectant administrations, écoles et la plupart des moyens de transport. 

 

 

 

La grève était la première de l'année, après sept journées d'actions en 2010.
Parallèlement, à Helsinki, le Premier ministre grec Georges Papandreou en tournée européenne depuis lundi, tentait d'obtenir de ses partenaires qu'ils desserrent l'étau financier sur le pays, en rallongeant les délais de remboursement d'un prêt de 110 milliards d'euros consenti à la Grèce en mai.
A Athènes, plus de 60.000 personnes ont défilé, selon les syndicats. Selon la police, ils étaient moins de 20.000. A Salonique, la police a dénombré environ 16.000 manifestants.
Tous protestaient contre les nouvelles mesures d'austérité annoncées passant par une dérégulation de l'économie, après les baisses des salaires et des pensions et les hausses de taxes déjà intervenues en 2010.
"Nous n'en pouvons plus", proclamait la banderole de tête du cortège des syndicats GSEE (privé) et Adedy (Fonction publique).
"Le +remède+ infligé au pays est pire que le mal, les riches deviennent plus riches, les pauvres plus pauvres", a déclaré le président de la GSEE, Giannis Panagopoulos, réclamant notamment "des mesures immédiates" contre le chômage, qui frôle les 14%.
Dans l'après-midi, juste après l'arrivée du cortège principal sur la place principale d'Athènes près du Parlement, des dizaines de jeunes se sont opposés aux forces anti-émeute.
Les forces de l'ordre ont tiré des gaz irritants et lacrymogènes pour repousser les jeunes, qui les visaient avec divers projectiles, avant de se déployer pour repousser la masse des manifestants, dont beaucoup toussaient et suffoquaient.
Après avoir reçu un cocktail molotov directement sur lui, un policier dont l'uniforme anti-émeute s'est enflammé, a dû être secouru par ses collègues pour éviter un embrasement, a témoigné un photographe de l'AFP.
La police, qui comptait trois blessés légers dans ses rangs, a procédé à neuf arrestations. Une moto de la police a été brûlée, et une devanture de banque endommagée.
En prévention des débordements, quelque 5.000 policiers avaient été déployés à Athènes. La plupart des magasins étaient restés fermés dans le centre, voire barricadés.
"Tout le monde pense que c'est l'impasse complète, financière, politique, morale et culturelle, la société grecque est sans espoir", a lancé à l'AFP Iannis Albanis, salarié dans l'informatique, se désolant de ne pas sentir la "puissance formidable qu'on a senti en Egypte".

Photo du Parthénon sur l'acropole à Athènes en Grèce
"Nous demandons que le gouvernement renonce à toutes ses mesures, qu'il renonce aux privatisations, qu'il interdise les licenciements et qu'il arrête le paiement de la dette du pays", a ajouté Tania Vrizaki, militante du Sek (gauche anticapitaliste).
D'autres catégories se sont jointes à la grogne, notamment le mouvement citoyen "je ne paie pas" qui proteste contre les hausses des tarifs et taxes en encourageant les consommateurs à ne plus payer les péages d'autoroutes. Ainsi que des pharmaciens et avocats, dont les professions ont été ouvertes à la concurrence pour relancer l'économie, en récession pour la troisième année consécutive.
En Finlande, M. Papandréou a promis mercredi que son pays rembourserait "avec les intérêts" le prêt des pays européens destiné à sauver les finances publiques grecques, au moment où Athènes cherche à en allonger le délai de paiement.
Aucune décision sur ce délai n'a encore été prise, avait indiqué mardi la chancelière allemande, qui souhaite que cette question soit abordée lors de discussions plus larges sur un mécanisme permanent de résolution des crises budgétaires en zone euro.



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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 19:49

Des affrontements ont éclaté mercredi dans le centre d'Athènes entre des dizaines de jeunes et les forces anti-émeute, scindant en deux un cortège de manifestants protestant contre l'austérité dans le cadre d'une grève générale de 24H, a constaté une journaliste de l'AFP.
Les forces de l'ordre, déployés devant le ministère des Finances, en bas de la place centrale de Syntagma, ont tiré des gaz irritants et lacrymogènes pour repousser les jeunes, qui leur lançaient divers projectiles. 

 

 


Strike turning violent in Athens
La police s'est ensuite déployée pour repousser au-delà de la place la masse des manifestants, scindée en deux par les incidents et pour la plupart toussant et suffoquant, tandis que des échauffourées se poursuivaient en contrebas du parlement.
Quelque 5.000 policiers avaient été déployés dans le centre d'Athènes face au risque de tels débordements, quasi-systématiques ces dernières années lors des manifestations à Athènes.
Le cortège syndical était organisé par les deux grandes centrales du pays, la GSEE pour le privé et l'Adedy pour le public, dans le cadre d'une journée d'action de 24H contre la cure d'austérité prescrite au pays par l'Union Européenne et le Fonds monétaire international en échange de son sauvetage financier.
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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 08:21

Les plans pour le nouveau siège de la BCE sont en attente pour le moment. Le coût total serait de dépasser le budget prévu de 550 millions d'euros. Que le bâtiment de 185 mètres de haut peuvent encore être réalisés, est plus que jamais dans les étoiles.

Rainer Schulze http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_centrale_europ%C3%A9enne

Computeranimation des EZB-Neubaus: Der Turm soll 1,4 Milliarden Euro kosten. Das ist der Notenbank zu teuerAnimation par ordinateur des nouveaux locaux: La tour est évalué à 1,4 milliards d'euros. C'est la banque centrale trop cher

27. Juin 2008 

Le lendemain de la décision de la Banque centrale européenne (BCE), les nouveaux plans de développement pour leur siège à Francfort Ostende pour le moment de mettre en veilleuse, connectez-vous à l'industrie de l'immobilier déjà les sceptiques premier qui doute que la suppression, gratte-ciel de 185 mètres de haut, actuellement sous le conçue par Coop Himmelb (l) au est jamais construit. La BCE, il aurait été très difficile à "aller de l'avant à tous», affirme un expert en la matière.

 

difficile recherche d'un entrepreneur généralAvec leurs difficultés à trouver un entrepreneur général pour le travail exigeant et complexe, la BCE n'est pas le seul. Dans le secteur de la construction ces dernières années le nombre d'entreprises qu'une telle entreprise peut soulever quoi que ce soit, est réduite. Face à des difficultés similaires à celles de la GmbH Airrail sur la construction de son Centre Airrail face de la gare, à l'aéroport. Certaines entreprises de construction ne sont plus grandes sur le marché, les entreprises de taille moyenne n'ont pas survécu à la crise dans l'industrie de la construction ces dernières années.

 

 

Pause für die Bagger: Ob er EZB-Turm auf dem Gelände der ehemaligen Großmarkthalle gebaut wird, ist fraglich

Thomas Kessler, directeur de la succursale de Francfort de la société de construction Porr signalé, il ya généralement plus difficile pour un projet, le coût de construction dépasse 30 millions d'euros pour trouver un entrepreneur général. Pour une telle tâche sont très risqué en raison des exigences techniques et à cause du prix. Dans les années nonante en retard avaient pris l'habitude de charge dans les contrats, le risque est généralement l'entrepreneur en construction.

Les entreprises de construction ne peuvent plus être liés aux prix

Le rapport de force entre les propriétaires et les entrepreneurs a été inversée au cours des trois dernières années. Ensuite, il ya la forte hausse des coûts des matières, dans les trois derniers mois seulement, le prix de l'acier d'environ 100 pour cent monté en flèche. Depuis la fin de cette tendance n'est pas prévisible, ne pouvait pas les entreprises de construction pour fixer les prix fixes, dit Kessler.

Par conséquent, de l'avis du directeur de la succursale de la demande d'aujourd'hui, des modèles de contrat de remplacement dans laquelle les risques de manière équitable entre les propriétaires et les entrepreneurs seront distribués et un accès rapide aux entrepreneurs dans les projets est possible. "Le partenariat est important. Vous cherchez un fournisseur dont les risques sont incalculables. "Certains entrepreneurs préfèrent que ce soit dans l'Est, comme à Dubaï, où de meilleurs prix ont été payés.

261 dossiers avec le texte anglais du traité

Dans le cas du budget de la BCE à partir de la seule offre reçue est sauté si bien que la banque centrale a terminé l'appel d'offres et fera une pause de réflexion.Le projet avait été estimé sur la base des plans de Coop Himmelb (l) au moins 500 millions €. Il est signalé qu'un consortium de Züblin et BAM une offre de 1,4 milliards d '€ a livré. La banque centrale doit avoir augmenté leurs coûts de construction interne, dans l'intervalle à nouveau.

Mais même pour la somme de 850 millions €, personne ne voulait de créer le nouveau bâtiment. L'appel d'offres aurait dû inclure 261 dossiers avec le texte anglais du traité.Le chef de projet et le cabinet d'avocats concernés devraient avoir formulé des conditions qui ne respectaient pas l'une des sous-traitants. "Ils n'ont pas encore saisi le nouvel équilibre des pouvoirs», explique un initié. Juste pour le calcul de l'offre, l'entreprise de construction aurait dû investir une somme à six chiffres. Comment l'avez entendu, Hochtief et Alpine s'est abstenu de faire une offre.

Contrairement à un promoteur privé, la BCE est tenue à la loi des marchés publics. Les activités de construction ont été rédigés en Europe et ne peut pas être spécifiquement négocié avec une entreprise. La BCE, qui a déjà investi 140 millions d'euros pour les terres et les plans d'indiquer, le retard d'au moins un an. Les travaux de construction pourraient se présenter pour un maximum de trois ans avant le permis de construire doit être déposée à nouveau.

Ville: Main Bridge est comme prévu

Les travaux préparatoires - l'excavation de la fosse et la démolition des dépendances du marché de gros - sont déjà bien avancés. autorités Christoph conservation Mohr croient encore dans le projet, ce qui permet une conservation à long terme de la salle.Cependant, il avait déjà été pris en charge "que le bâtiment est planifié et financé par le biais".

Malgré ces obstacles, la ville s'en tenir à ses plans pour améliorer les infrastructures dans le Grand Hall du marché. A Ostende les travaux routiers importants sont déjà en cours. Comme le porte-parole du Département de la planification a déclaré hier qu'il continuera indépendamment des plans de construction. Le nouveau pont principal à l'est à travers le Grand Hall du marché de la rivière, venez comme prévu: "Le pont principal n'est pas une BCE-pont, mais le principal pont de l'Est." Le pont, le plus tôt est en 2011, devrait bénéficier principalement Landstrasse Hanauer 

Augmenter les salaires serait la dernière bêtise à faire » Jean-Claude Trichet, président de la BCE le 20 février 2011

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 17:09

Islande Les citoyens refusent massivement de payer la note

 

 

 

 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 12:57

Le mouvement baptisé «Je ne paie pas» s’étend chaque jour un peu plus en réaction aux augmentations faramineuses décidées par le gouvernement.

Alexandre Haederli - le 12 février 2011, 20h57
Le Matin Dimanche

Le maire de Stylida, une commune de 6800 habitants située à 140 kilomètres au nord-ouest d’Athènes, est devenu un héros national en Grèce. A la mi-janvier, Apostolos Gletsos a pris les commandes d’un bulldozer de la voirie et a défoncé la barrière d’un péage autoroutier tout proche. «Je l’ai fait pour protéger les droits des citoyens qui devraient pouvoir se déplacer librement, a-t-il expliqué avant d’être arrêté. Je ne le regrette pas et si c’était à refaire, je le referais.»

Si la réaction de l’édile local est extrême, il n’est de loin pas le seul à se révolter face au vaste plan d’austérité mis en place par le gouvernement pour combler la dette nationale et sortir de la crise. A travers tout le pays, les actes de désobéissance civile se multiplient depuis quelques semaines. Outre les routes, le mouvement des «Je ne paie pas» touche les transports publics et les hôpitaux. Le billet de bus et de métro, à l’instar des péages, a connu de soudaines augmentations, qui atteignent 40% dans certains cas. Dans un pays où le chômage frôle les 14% et le salaire minimum ne dépasse pas 592 euros, ces hausses détériorent encore un peu davantage les conditions des plus modestes. «Ces protestations ne sont pas orchestrées par un parti, ni par une quelconque organisation, il s’agit d’un ras-le-bol général, analyse depuis Thessalonique Eleanna Ioannidou, porte-parole des Verts grecs. Les citoyens se réunissent en petits groupes qui agissent localement.» Comme dimanche dernier, lorsque quelques dizaines de manifestants équipés de pancartes ont soulevé les barrières de plusieurs péages dans les environs d’Athènes.

Le refus de payer les taxes hospitalières est quant à lui encouragé par les médecins qui déplorent des coupes drastiques dans le système de santé et la fermeture de dispensaires dans les zones rurales. Et veulent ainsi faire pression sur les autorités.

Le dilemme du gouvernement
Face à cette fronde populaire toujours plus massive, le gouvernement socialiste est bien emprunté. Parce que, de l’autre côté, il est étroitement surveillé par la communauté internationale. Des experts de l’Union européenne, de la Banque centrale européenne ainsi que du Fonds monétaire international ont passé la semaine dernière à Athènes pour évaluer les efforts entrepris pour redresser le pays. L’objectif est de faire passer le déficit public de 15,4% du PIB en 2009 à 3% en 2014.

Forte pression internationale

Si les efforts grecs devaient être jugés insuffisants, les Européens pourraient suspendre le versement des 110 milliards d’euros débloqués d’urgence en mai 2010 et qui doivent être versés en plusieurs tranches d’ici à 2013. Vendredi, avant de quitter la péninsule, les experts internationaux ont par ailleurs prié la Grèce d’accélérer la privatisation de son économie pour combler sa dette. Bref, pas question de relâcher la pression de ce côté-ci, bien au contraire.

Les autorités pourraient en revanche se résoudre à serrer la vis face aux contestataires. «Le ministère des Transports vient d’indiquer qu’il étudiait la possibilité de criminaliser le fait de resquiller», rapporte Eleanna Ioannidou. Bientôt, il ne sera peut-être plus nécessaire d’emprunter le bulldozer municipal pour finir au poste de police.

 

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 13:22

 

La Grèce dénonce une ingérence de l'UE et du FMI

 

ATHENES (Reuters) - La Grèce a accusé samedi l'Union européenne et le Fonds monétaire international d'ingérence dans ses affaires intérieures après avoir été invitée par ses créanciers à accélérer ses réformes et à procéder à davantage de privatisations.

Vendredi, des inspecteurs de l'UE et du FMI sont venus en Grèce examiner la mise en oeuvre du plan de sauvetage qui a permis à Athènes d'échapper à la faillite. Ils ont donné leur feu vert au déblocage d'une tranche d'aide de 15 milliards d'euros, mais ils ont été plus critiques que lors de leurs précédentes visites.

Après s'être vu reprocher par des médias locaux de n'avoir pas réagi à ces critiques, le gouvernement grec a déclaré que l'approche des inspecteurs était inacceptable.

Le Premier ministre George Papandréou s'est entretenu avec le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, et avec le commissaire européen aux Affaires monétaires, Olli Rehn, a rapporté son secrétariat.

Dans sa conversation téléphonique avec Dominique Strauss-Kahn, George Papandréou a "transmis le message du gouvernement grec concernant le comportement inacceptable des représentants de la Commission européenne, de la BCE (Banque centrale européenne) et du FMI lors de la conférence de presse d'hier", dit un communiqué du secrétariat de Papandréou.

Georges Petalotis, porte-parole du gouvernement grec, avait quelques heures auparavant déclaré: "Nous ne demandons à personne de s'ingérer dans les affaires intérieures (...) Nous ne prenons nos ordres que du peuple grec."

Les inspecteurs étaient venus à Athènes évaluer les progrès réalisés au quatrième trimestre sur le plan de consolidation budgétaire de 110 milliards d'euros.

PROGRAMME DE PRIVATISATIONS "IRRÉALISABLE"

Ils ont reconnu que le programme était "sur les rails" et ils ont débloqué une nouvelle tranche de 15 milliards d'euros, mais ils ont estimé que le gouvernement devait procéder à beaucoup plus de privatisations.

Les prêteurs ont fixé un ambitieux programme, estimant que les privatisations devraient permettre de recueillir 50 milliards d'euros en 2011-2015. Le précédent objectif du gouvernement était de sept milliards d'euros en 2011-2013.

Lors de la conférence de presse, Poul Thomsen, chef de la délégation du FMI, a invité les Grecs à ne pas laisser "ceux qui ont des intérêts" personnels empêcher le plus grand nombre de profiter des privatisations.

Evoquant des groupes opposés à l'ouverture de professions strictement règlementées, il a dit: "Certains des groupes qui descendent dans les rues, les chauffeurs routiers, les pharmaciens (...) se cachent derrière leurs privilèges qui leur permettent d'extorquer des prix élevés, d'imposer un lourd fardeau au reste de la société".

Le ministre des Infrastructures, Dimitris Reppas, a jugé que le nouvel objectif pour les privatisations n'était pas réaliste.

"Recueillir 50 milliards d'euros d'ici 2015 grâce à la privatisation de biens de l'Etat n'est pas possible", a-t-il affirmé samedi à la télévision publique TV Net.

Un responsable du ministère des Finances avait néanmoins assuré vendredi que la Grèce avait accepté le nouvel objectif de 50 milliards d'euros.

Un porte-parole du FMI a déclaré que lors de sa conversation avec Papandréou, Strauss-Kahn avait dit que le programme budgétaire était sur les rails et avait "réaffirmé son respect le plus profond pour le gouvernement et le peuple grecs dans leurs efforts pour relever les défis économiques auxquels leur pays est confronté".

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 12:15

Le Parlement israélien a déroulé lundi le tapis rouge pour une délégation de plus de 400 parlementaires européens, en visite de soutien en Israël, qui ont pu participer aux débats des commissions de la Knesset.

Les élus, siégeant au Parlement européen ou dans des assemblées nationales, ont été accueillis par le président de la Knesset Réouven Rivlin.

Invités à participer aux commissions parlementaires, des élus européens ont pu suivre les discussions de la commission des Affaires étrangères et de la Défense, qui se tiennent habituellement à huis clos.

Le président de cette commission, l'ancien ministre de la Défense Shaul Mofaz (Kadima, opposition) a affirmé que selon lui "l'année 2011 sera cruciale pour la région avec des changements importants sur le plan sécuritaire".

Evoquant la situation en Egypte, M. Mofaz a émis l'espoir "que celui qui succédera au président Moubarak soit modéré et respecte le traité de paix avec Israël" signé en 1979.

"Nous voyons maintenant que nous avions raison quand nous disions que la principale raison de l'instabilité de la région n'est pas liée au conflit israélo-palestinien", leur a dit le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman au sujet des mouvements populaires dans le monde arabe.

"Quel est le lien entre le conflit et ce qu'il se passe au Liban et en Egypte, en Tunisie et en Algérie ?", a-t-il demandé.

"La véritable menace pour l'Autorité palestinienne ce n'est pas le sionisme mais le Hamas et le Jihad islamique tout comme les autres pays sont menacés par les Frères musulmans, Al-Qaïda et autres mouvements extrémistes", a-t-il estimé.

La visite des parlementaires européens, venus d'une trentaine de pays, est organisée par le groupe de pression des Amis européens d'Israël (AEI) et vise à redorer l'image d'Israël en Europe.

Durant leur séjour, les élus européens doivent encore rencontrer lundi le Premier ministre Benjamin Netanyahu, après avoir écouté ce week-end le président Shimon Pérès.

Parmi les participants figurent d'ex-chefs de gouvernement, comme l'Espagnol José Maria Aznar, le Hongrois Peter Medgyessy et le Polonais Aleksander Kwasnieswski, ainsi que la présidente de l'Assemblée nationale bulgare Tsetska Tsacheva, le vice-Premier ministre slovaque Jan Figel, le ministre hongrois de la Défense Csaba Hende et le vice-ministre grec des Affaires étrangères Miltiadis Varvitsiotis.

Une trentaine de députés et sénateurs français ont également fait le déplacement, dont les anciens ministres Hervé Mariton, Corinne Lepage et Eric Raoult, et la porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblee nationale, Aurélie Filippetti.

Le président du groupe d'amitié France-Israël au Sénat, Jean-Pierre Plancade, a déclaré à l'AFP être venu "pour témoigner de l'amitié et de la solidarité avec Israël à un moment où en Europe une action de boycottage est engagée contre ce pays".

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 14:59

Mass média coupables de tromperie

Le tribunal international pour l’Irak déclare les mass media traditionnels coupables de tromperie

La déclaration d’un jury de conscience quant à l’illégitimité de la guerre en Irak

Le 14 février 2005 à Rome, un tribunal populaire a décidé qu’une grande partie des mass média occidentaux est coupable d’incitation à la violence et d’avoir trompé le public par la façon dont elle a rendu compte de la guerre en Irak.

L’occupation de l’Irak, seulement justifiée par la lutte des USA pour la suprématie mondiale

Le Tribunal Mondial pour l’Irak (World Tribunal on Irak) est une Cour populaire constituée pour établir la vérité sur l’occupation de l’Irak. Elle est formée d’intellectuels, de défenseurs des droits de l’homme et d’organisations non-gouvernementales du monde entier, selon le modèle du Tribunal Rusell. Ce dernier a été constitué en novembre 1966 contre la guerre du Vietnam, à l’initiative du philosophe britannique Bertrand Russell et du philosophe français Jean Paul Sartre.

Depuis 2003, le Tribunal Mondial pour l’Irak a réalisé de nombreuses actions, parmi lesquelles des débats publics, des auditions de témoins et des investigations concernant divers aspects de la guerre en Irak, comme : la légalité de celle ci, la violation des lois internationales, les résolutions de l’ONU et des droits de l’homme réalisés par les pays qui ont initié la guerre, surtout les USA et la Grande Bretagne, l’utilisation de l’uranium par les armées d’occupation, la manipulation de l’opinion publique internationale par les mass média, les conséquences sociales, économiques et culturelles de l’occupation de l’Irak. Un chapitre important est dédié au rôle que Le Projet pour le nouveau siècle américain (Project for the New American Century) a joué dans le déclenchement de la guerre, mais aussi la place occupée par l’invasion de l’Irak dans ce plan de domination militaire de la planète.

La séance finale a eu lieu le 20 mars 2005 à Istanbul, et les conclusions des deux ans d’auditions ont été synthétisées dans un rapport nommé La déclaration d’un jury de conscience (Déclaration of the Jury of Conscience). La conclusion finale est claire: l’invasion et l’occupation de l’Irak ont été et sont toujours illégales. Les justifications offertes par les gouvernements des USA et de la Grande Bretagne pour l’occupation de l’Irak en mars 2003 se sont trouvées être fausses. Il existe de nombreuses preuves qui soutiennent que la raison principale a été le contrôle et la suprématie sur le Moyen Orient et ses vastes réserves de pétrole, et comme faisant partie du processus mis en place par les USA pour obtenir le pouvoir global sur monde.

Les mass media traditionnels en sont complices

En février 2005 à Rome ont eu lieu trois jours d’audition sur la manière dont les mass média ont reflété la guerre en Irak. Des journalistes indépendants, des professeurs de journalisme, des militants des droits de l’homme et un député du Parlement Européen, Michele Santoro, ont déposé des témoignages à ce sujet.

Le jury formé de juges du Tribunal Mondial pour l’Irak a accusé les gouvernements britannique et américain d’avoir empêcher les journalistes de faire leur travail, en leur offrant de fausses informations. Le Tribunal a aussi accusé les grands médias traditionnels d’avoir censuré les nouvelles, d’avoir marginalisé et mis en danger la vie des journalistes indépendants. Le Tribunal a aussi montré que les reportages réalisés par les médias traditionnels sur l’Irak s’encadrent parfaitement dans les dispositions de l’article 6 du tribunal de Nuremberg (celui qui a jugé les crimes des nazis) : aussi bien les chefs et les organisateurs, que les instigateurs et les complices qui participent à la formulation ou à l’exécution d’un plan pour commettre une crime contre la paix, des crimes de guerre et des crimes contres l’humanité, sont responsables de tous les actes qu’ils réalisent.

Il ne s’agit pas d’un simple exercice de style que de dénoncer les médias traditionnels pour leur comportement et pour leur incompétence, a déclaré dr. Tony Alessandrini, militant pour les droits de l’homme qui a publié plusieurs articles sur la colonisation de l’Irak par les U.S.A. Ce qui nous intéresse est non seulement le rôle joué par les mass média, mais leur complicité active dans les crimes commis et qui continuent d’être encore commis contre le peuple irakien.

Les mass media traditionnels sont totalement soumis au contrôle politique

Le Dr. Peter Philips, directeur du Projet de nouvelles censurées (Project Censured) de l’Université de Sonoma, Californie, a amené plein de témoignages. Il a déclaré qu’à aucun moment, en comptant depuis les années '30, les U.S.A. n’ont été si proches d’un „totalitarisme institutionnalisé”, en ajoutant que: la société américaine est devenue la moins informée, mais aussi la meilleure en matière d’équipements de distractions (distraite de la réalité n.n.) du monde.

Le tribunal a également audité le témoignage de David Miller, l’auteur de l’ouvrage Mentez-moi ! La propagande et la distorsion médiatique dans l’attaque contre l’Irak (Tell Me Lies: Propaganda and Media Distortion in the Attack on Iraq). Miller a affirmé que le Pentagone ne veut pas reconnaître la notion de journalise indépendant, parce que celui-ci propage des informations qu’il s’efforce de masquer. Les mass média traditionnels des U.S.A. et de la Grande Bretagne sont complices parce qu’ils ont favorisé l’invasion et l’occupation de l’Irak. Toutes les études indépendantes réalisées sur les moyens de communication de masse traditionnels montrent une totale obédience de ceux-ci envers les directives politiques gouvernementales.

Fernando Suarez, politicien espagnol et euro-parlementaire, s’était décidé à déposer son témoignage devant le Tribunal Mondial pour l’Irak après la mort de son fils dans cette guerre. Suarez a raconté comment le Pentagone avait affirmé initialement que son fils a été tué d’une balle dans la tête par des irakiens, pour apprendre ultérieurement que son fils est mort parce qu’il a mis le pied sur une bombe à fragmentation américaine, arme officiellement considérée comme illégale. „Rien de ce qu’ils m’ont dit n’est vrai. J’ai découvert la vérité tout seule et cette vérité est évidente. Le 26 mars, l’armée américaine a lancé 20.000 bombes qui explosent en se fragmentant sur l’Irak, mais seulement 20% d’elles ont explosé sur place. Le reste de 80% se trouvent encore dans les villes et mettent en danger la vie des habitants paisibles. Bush a envoyé mon enfant là-bas, pour la raison que l’Irak pourrait détenir des armes illégales, mais mon fils est mort justement parce que les américains utilisent là-bas des armes illégales. Les mass média ne parleront jamais des armes illégales américaines.

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Published by conscience politique - dans Europe
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