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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 20:55

SANTE - Une université réunit des chercheurs du monde entier pour discuter des dangers de ce métal...

Cosmétiques, additifs alimentaires, eau potable : les sels d'aluminium ont envahi notre quotidien. Une réalité débattue à l'université de Keele, du 19 au 23 février, à Niagara (Canada). L'une des interventions les plus attendues est celle du Pr Romain Gherardi, qui présentera les résultats de l'équipe Inserm de Créteil. Depuis des années, il travaille au côté du Pr Authier sur une maladie de découverte récente : la myofasciite à macrophages (lire encadré), dont l'origine est imputée à l'hydroxyde d'aluminium, adjuvant contenu dans de nombreux vaccins.

«Réduire l'exposition humaine»

A l'initiative de ce congrès, Christopher Exley, biochimiste britannique, qui étudie ce métal depuis plus de vingt-cinq ans. «Les expositions aiguës sont connues pour provoquer un processus neuro-dégénératif ainsi que des maladies osseuses, mais les dangers potentiels de l'exposition chronique peuvent inclure de nombreuses maladies telles que le diabète ou la maladie d'Alzheimer.»

Une session sera d'ailleurs consacrée à cette pathologie, qui touche aujourd'hui en France près de 800.000 personnes. Si les agences de santé publique affirment qu'aucun lien n'a pu être démontré, «l'hypothèse selon laquelle cette substance contribue de manière significative à la maladie d'Alzheimer est construite sur des preuves expérimentales solides et ne devrait pas être rejetée. Des mesures immédiates doivent être prises pour réduire l'exposition humaine à l'aluminium», estime le Dr Lucija Tomljenovic, de l'université de British Columbia à Vancouver, qui présentera cette semaine le résultat encore inédit de son travail.

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 10:52

Analyse médicale ordonnance 2010-49 Analyse médicale : l'ordonnance ne passe pas analyse medicale l ordonnance ne passe pas 9123

Le spectre d'une "santé aux enchères" s'éloigne, un peu. La semaine dernière, les députés ont discrètement abrogé une ordonnance de l'Élysée, qui prévoyait de livrer les laboratoires d'analyses médicales en pâture aux spéculateurs financiers. Quoi que...

C'est un petit amendement de rien du tout, bien planqué au beau milieu de l'opaque pavé du projet de loi relatif à la bioéthique. Et que dit-il, cet amendement ? Que "L'ordonnance n° 2010-49 du 13 janvier 2010 relative à la biologie médicale est abrogée". Rien de plus. C'est grave docteur ? Navrant, surtout...

Cette ordonnance a été élaborée dans le but de "réformer" la biologie médicale. Deux ans de "consultations", des dizaines de réunions mobilisant des centaines d'intervenants... et à la fin, le gouvernement a imposé ses vues, tout simplement. Résultat : un texte fourre-tout qui plaçait les petits labos dans une situation délicate, puisqu'il les obligeait à passer de contraignantes et complexes certifications. L'ordonnance les privait aussi quasiment de la possibilité de faire appel à des infirmières intérimaires ou remplaçantes, et les empêchait de fait de réaliser des prélèvements à domicile. Tout cela alors que l'État réduit les remboursements des examens sanguins. Un pur bonheur pour les géants du secteur qui obtenaient du même coup le droit de racheter tous ces bouis-bouis en difficultés financières forcées. L'ordonnance imposait aussi beaucoup d'autres mesures, censées révolutionner le secteur.

Ordonnance... de non-lieu

Fin décembre 2010, le Conseil d'État, saisi par le Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM) et le Syndicat National des Médecins Biologistes (SNMB), rend son verdict : l'ordonnance est validée. Sauf sur un aspect : l'investissement dans un laboratoire d'analyses médicales est impossible dès lors qu'il peut y avoir une situation de conflit d'intérêts. Ce qui est le cas pour "une entreprise d'assurance et de capitalisation, un organisme de prévoyance, de retraite et de protection sociale obligatoire ou facultatif". Au regard de la richesse du texte, ce n'est finalement pas grand chose. Au regard du gouvernement, c'est certainement trop.

En parallèle, durant l'année 2010, les professions concernées ont commencé à comprendre ce qui se tramait. Les infirmières libérales sont devenues blêmes. Les petits labos se sont sentis défaillir. Des professeurs reconnus ont compris qu'ils devraient laisser tomber leur chaire. Les hôpitaux ont craint de devoir se séparer de leurs laboratoires... La grogne montait. Et, le 4 février 2011, un amendement est déposé dans le cadre du projet de loi sur la bioéthique. Sans aucune discussion, il est voté, avec l'agrément préalable du ministère. A ne plus rien y comprendre, un texte présenté comme salvateur laissé à l'abandon sans l'ombre d'une grimace ?

Deux possibilités :

- Soit le texte était finalement (vraiment très) mauvais, bien que chaudement défendu par l'ensemble du gouvernement lors de sa publication, après deux longues années de rédaction ! Un gouvernement de professionnels, puisqu'on vous le dit...

- Soit l'intervention du Conseil d'État a mis à mal la principale mesure du texte. Et tout le reste ne servait qu'à faire joli. C'est à dire que les grands acteurs privés du secteur (dont un certain nombre de proches de Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand) ne pouvant plus spéculer sur la tête des laboratoires d'analyses médicales, l'ordonnance perdait tout son charme.

OPA sur l'analyse médicale

Problème : cet amendement n'est ni plus ni moins qu'un cavalier législatif. N'ayant rien à voir avec le projet de loi au sein duquel il a été voté, l'annulation sera certainement... annulée par le Conseil Constitutionnel, pour peu qu'elle soit contestée. Et en attendant, à pas de velours, les grands groupes de laboratoires (Novescia, Biomnis, Labco, Cerba European Lab...), possédés en grande partie par des assureurs ou des spéculateurs financiers, ont déjà commencé leur razzia. Ils ont trouvé des brèches dans la loi, qui leur permettent d'acheter les officines comme des petits pains. En France, 70% des diagnostics médicaux s'appuient sur des analyses biologiques.

Et bientôt, dans votre boîte à lettres, des publicités vous proposant des réductions sur des diagnostics sanguins ? Allez... deux cancers pour le prix d'un, ça ne se refuse pas.

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 11:09

« Un an après l’épidémie de grippe A (H1N1), la polémique sur le coût de la campagne de vaccination rebondit », écrivent Les Echos le 7 février dernier. Une énième mise en cause de la gestion calamiteuse de la grotesque ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot. Mais l’irresponsabilité politique est bien la règle en Sarkozie. Retour sur un dossier accablant. Extraite de l’argumentaire mensonger transmis par l’Elysée aux députés UMPistes pour tenter de délégitimer le mouvement historique de révolte des magistrats, une phrase nous a frappé : « il n’y a pas de confiance sans responsabilité ». Voilà bien (entre autres) pourquoi on ne peut accorder nulle confiance à la Sarkozie ! Prenez Roselyne Bachelot. Il y eut d’abord le rapport parlementaire de la Commission d’enquête rédigé par le député UMP Jean-Pierre Door « sur la manière dont a été programmée, expliquée et gérée la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1) ». Rendu public le 13 juillet 2010, il reconnaît certes « un échec de santé publique » mais ses conclusions en exonèrent totalement le gouvernement, écrivant ainsi par exemple que « les pouvoirs publics n’ont fait – et bien fait – que leur devoir ». Le professeur de médecine et député UMPBernard Debré était interrogé à son propos par le Journal du dimanche : « Vous aviez vertement critiqué Roselyne Bachelot pour sa gestion de la vaccination de la grippe A. Une commission d’enquête parlementaire vient d’ « absoudre » le gouvernement. Des regrets ? » Réponse cinglante :« Ce rapport n’avait qu’un objet : réhabiliter la politique du gouvernement ! Ce travail parlementaire n’est pas sérieux. Il est lénifiant et évite soigneusement de poser les questions dérangeantes. » Relance de la journaliste, Marie-Christine Tabet : « Mais vous étiez membre de cette commission… » Debré pointe alors la méthode utilisée : « Comme mes collègues, je n’ai pas eu le droit de participer à la rédaction de ce document. On a eu vingt-quatre heures pour aller consulter le texte sur place. Nous n’avions même pas l’autorisation de le photocopier pour y réfléchir à tête reposée. C’est une mascarade à laquelle je n’ai pas voulu participer. » 
Exemple des contre-vérités pondues par le député godillot Jean-Pierre Door : « la catastrophe un temps pressentie s’est transformée en une épidémie comparable à une grippe saisonnière. » Les chiffres réels sont dévoilés en août, un mois après la publication de son rapport bidon, au moment où l’Organisation mondiale de la santé déclare la fin de la pandémie, relayés parL’Obs.com : « Découverte en avril 2009, la grippe H1N1 a fait quelque 18 500 morts dans le monde. L’alerte pandémique avait été déclaré le 11 juin 2009 face à un virus inédit d’origine porcine, aviaire et humaine jugé alors  très menaçant. Le virus s’est toutefois avéré nettement moins dévastateur que la grippe saisonnière, qui tue chaque année entre 250 000 et 500 000 personnes. » Comparable à une grippe saisonnière, vraiment ? On hésite, pour Door, entre le Bonnet d’âne et le goudron et les plumes ! Heureusement, un nouveau rapport parlementaire est ensuite publié, à propos duquel, Le Monde écrivait le 5 août 2010 : « La commission d’enquête du Sénat, dont le rapporteur est l’UMP Alain Milon, juge « anormal » que le gouvernement ait été « contraint »d’acheter deux fois plus de vaccins que nécessaire pour « s’empêtrer dans des contrats déséquilibrés ». Présidée par François Autain (Parti de gauche), la commission souligne de nombreuses et coûteuses erreurs et dénonce « un déni de réalité dans la politique du ministère de la santé ». « Les scénarios les plus pessimistes ont été privilégiés sans qu’aucun fait ne vienne les étayer et que toutes les informations rassurantes disponibles ont été écartées ou ignorées », peut-on encore lire dans le rapport. » Debré précisait la chose dans l’interview précitée : « On sait que pour stopper une épidémie, il faut vacciner de 30 à 35% de la population. La France a pris commande de 120 millions de vaccins. Ce qui correspond à 100%. (…) Je vous rappelle d’ailleurs qu’il a rapidement été établi qu’il était inutile de vacciner les plus de 65 ans et les moins de 5 ans… » Comment expliquer qu’on ait ainsi fait fi de ces règles ? Et privilégié « les scénarios les plus pessimistes » ? Un indice en tout cas sur les motivations de leurs auteurs, livré dans le compte-rendu de la Commission d’enquête du 3 mai : « Pour conclure, M. Autain, président, a fait observer que dans le cas de la grippe A (H1N1), tous les experts qui se sont trompés sur la gravité du virus avaient des liens d’intérêt, alors que ceux dont le diagnostic s’est révélé exact ne présentaient pas de liens d’intérêt et n’ont pas été écoutés. » 
« Concernant l’achat de vaccins, les sénateurs s’étonnent que les laboratoires américains GSK et Baxter aient refusé d’inclure dans les contrats de préréservation la clause d’annulation, poursuit Le Monde. Une clause qui permet de résilier à son gré les commandes excédant ses besoins et que les Britanniques n’ont pas omis d’intégrer dans leur contrat. Un oubli qui coûte des millions d’euros à la France. » « Deux fois plus de vaccins que nécessaire », des « contrats déséquilibrés », « un oubli coûte des millions d’euros à la France » : le résultat pour les finances publiques est chiffré par Le Monde trois jours plus tard, révélant que « L’ensemble des indemnités que devra payer la France pour des vaccins dont elle n’aura jamais disposé se monte donc à 48,26 millions d’euros ». Broutille ! On ne commentera pas l’usage du mot « oubli » pour livrer la conclusion des sénateurs : « Le rapport souligne également la docilité de l’Etat face aux laboratoires. « L’étude des contrats passés entre les autorités sanitaires et les industriels (…) peut conduire à se demander si les autorités publiques se sont montrées assez soucieuses de garder la maîtrise de la gestion des crises qui doit être la leur », explique le rapporteur. Les travaux des sénateurs confortent celui de la commission des questions sociales, de la santé et de la famille de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, présenté le 7 juin, qui dénonçait un « gaspillage des fonds publics » et « des peurs injustifiées ». En tant que ministre de la Santé, Bachelot n’est-elle pas responsable suprême de ce désastre ? Elle aurait par conséquent dû démissionner en août 2010. Si toutefois assumer les conséquences de ses actes avait un sens pour un ministre en Sarkozie. 
Elle n’en a évidemment rien fait, pas plus que lorsque fut dévoilé un nouveau rapport, de la Cour des comptes celui-là, en octobre 2010 : « Dans un rapport consacré à l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus), les Sages de la rue Cambon redoublent de sévérité à l’encontre du ministère de la Santé et fustigent son intervention excessive dans la gestion de l’achat des vaccins, résume Le Point, qui n’hésite pas à titrer : Ce rapport qui accable le ministère de la Santé. « Bien que l’établissement ait conclu quatre contrats avec les laboratoires Sanofi Pasteur, Novartis, Baxter et GSK, son directeur général « a agi sur instruction de la ministre de la Santé », précise le rapport. « La politique de commande et de négociation a été exclusivement définie par le ministère, tant en ce qui concerne les décisions de principe que les éléments de négociation », souligne Rolande Ruellan [présidente de la 6e chambre de la Cour des comptes, NdA], lors de son audition. « Parfois, la prénégociation a même été conduite directement par le ministère », renchérit-elle. Les quantités, les prix et les conditions de résiliation ont été exclus de la négociation. « Ce n’est pas l’Eprus qui en a décidé ainsi, mais le ministère », précise-t-elle. Autrement dit, l’Eprus n’a eu qu’à apposer sa signature au bas du contrat. » Là encore donc, écrasante responsabilité de Bachelot. Et nous en venons finalement au dernier rapport en date de la Cour des comptes que nous annoncions en introduction, évoqué par Les Echos le 7 février, il y a trois jours, dans l’indifférence médiatique totale : « Dans un rapport qui vient d’être remis au Sénat, la Cour des comptes estime qu’elle a coûté entre 685 et 756 millions d’euros. Soit de 137 à 208 millions de plus que l’estimation du gouvernement, faite par la Direction générale de la santé (DGS) en septembre dernier. » Dans cette énorme gabégie, il faut croire qu’on n’en est pas à 208 millions d’euros près… 
Concluons avec les révélations fracassantes de Fakir parues en novembre 2009 : « Sur le site du ministère de la Santé, Roselyne Bachelot oublie un détail dans son CV : ses douze années passées au service de l’industrie pharmaceutique. Mais qu’a-t-elle fait, exactement, pour SoguiPharm, Ici-Pharma, Astra-Zaneca ? Le plus simple, c’était de lui demander. Sauf que la ministre se fâche et s’échappe en courant… », annonce l’introduction. Le mensuel publie le document ci-contre, ainsi expliqué : « C’est son vieux CV, lorsqu’elle était au Parlement européen, en 2004. Tout en haut, juste sous «née le 24 décembre 1946 à Nevers», elle détaille son «activité professionnelle» : «Déléguée à l’information médicale – laboratoires ICI Pharma – de 1969 à 1976. Chargée des Relations Publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989.» C’était une fierté, apparemment, à l’époque : la preuve qu’elle avait travaillé dans la vraie vie. Celle de l’entreprise… Mais pourquoi, alors, le cacher maintenant ? Pourquoi oublier ces douze années, qui pèsent quand même dans une (brève) carrière ? Pourquoi cette omission, alors que Roselyne Bachelot promet que «la transparence sera la plus totale, suivie scrupuleusement» ? Pourquoi ce silence, alors que la loi oblige les experts à déclarer leurs «conflits d’intérêts» ? » Sans réponse du service de presse de la ministre sur le sujet, Fakir saisit l’occasion d’une de ses visites de propagande pro-vaccination pour l’interroger directement. Le dialogue est hallucinant : « Madame Bachelot, est ce que c’est vrai que vous avez été porte-parole pendant douze ans de deux laboratoires pharmaceutiques ?» Son sourire s’efface : «Ah, écoutez, c’est absolument, écoutez, vraiment, cette accusation estabsolument répugnante…» «Mais c’était bien Ici pharma et Soguipharm ? » Elle se fâche : «Pendant 6 ans j’ai travaillé dans un laboratoire pharmaceutique comme visiteuse médicale à 1 000 francs par mois comme boulot de, comme boulot d’étudiante pendant 6 ans, c’est comme, c’est comme si vous disiez aux jeunes gens qui travaillent chez Mac Do à vendre des… des hamburgers qu’ils sont à la solde de l’industrie agro-alimentaire !» Roselyne Bachelot s’échappe alors par la porte de derrière. » 
Voyons voir : elle reconnaît six ans de « boulot d’étudiante ». Or son CV indique « 1969 à 1976″ pour le seul premier de ses emplois. On lui fait grâce de l’année d’écart, mais on ne peut décemment occulter le fait que sa version nie totalement son expérience professionnelle de « Chargée des Relations Publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989″. L’explication de l’amnésie ministérielle est livrée par la suite de l’article de Fakir : « on contacte le sénateur du Parti de Gauche François Autain (l’oncle de Clémentine). Venant de Loire-Atlantique, comme Roselyne, lui a des vieux souvenirs de «Madame Bachelot» : «Je l’ai rencontrée, mais dans des circonstances qui étaient liées à l’exercice de ma profession et de la sienne : moi j’étais médecin généraliste dans une petite commune de la banlieue nantaise, à Bouguenais, et elle était représentante d’un laboratoire pharmaceutique, Astra Zaneca (…) » D’un clic de souris, le site pharmactua.com («l’information en ligne pour les décideurs et les acteurs du monde de la santé») nous informe que «Astra Zeneca développe un nouveau vaccin pour le virus H1N1 : 200 millions de doses sous forme de spray nasal, un marché de 2,3 milliards pour le groupe.» 
Le coup de grâce est asséné par un spécialiste, Roger Lenglet, auteur de Lobbying et Santé, sous-titré Ou comment certains industriels font pression contre l’intérêt général : « Chargée des relations publiques, c’est une dénomination des lobbyistes, explique-t-il. C’est un titre qui avait été inventé par Edouard Bernays, un des fondateurs du lobbying, qui disait « on hésitait entre le mot de propagandiste mais ça la foutait mal, donc on a inventé relations publiques », ça consiste simplement à obtenir auprès des élus des positions ou des lois favorables aux intérêts de l’industrie qu’on représente. Donc Roselyne Bachelot a exercé cette activité pour le compte du groupe pharmaceutique Soguipharm, elle a été aussi visiteuse médicale pour d’autres laboratoires pharmaceutiques, elle se retrouve ministre de la Santé. Evidemment, ce n’est pas sain puisqu’on peut avoir toutes sortes de collusion, de complicités, et donc les décisions qui sont prises dans le cadre d’une campagne de vaccination massive, par exemple, peuvent être mise en doute et vont susciter une méfiance. Cette campagne non seulement a été expertisée par des experts qui ne sont pas indépendants, puisqu’ils travaillent pour l’industrie pharmaceutique, donc il y a déjà conflit d’intérêts, mais la ministre elle-même est dans une situation qu’on peut considérer comme douteuse. » Voilà par qui nous sommes gouvernés : non seulement elle n’a pas démissionné de son poste, mais Bachelot a été conservée au gouvernement lors du dernier remaniement, y héritant du portefeuille de ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale. Et le fiasco catastrophique de sa gestion du dossier de la grippe A, et les centaines de millions qu’elle a coûté au contribuable, et ses potentiels conflits d’intérêts, et ses cachotteries sur son CV ? C’est du passé, coco, c’est plus dans l’actu. Circulez, y’a rien à voir ! On est dans une République irréprochable (rires). Et de fait, ça intéresse qui ? Nous avons parfaitement conscience que le présent billet, malgré le conséquent nombre d’heures qu’il nous a fallu pour le rédiger, ne passionnera guère les foules. Tant pis, nous aurons écrit ce que nous avons sur le coeur, appuyé par notre illustrateur Azim, auteur du dessin au vitriol ci-dessous.   
Illustration : Azim pour plumedepresse 2011. 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:58
Le premier « bébé médicament » français est né

Archives Belga

 

Les spécialistes parlent de « bébé du double espoir » car les méthodes utilisées pour aboutir à sa naissance offrent aux parents à la fois l’espoir d’avoir un enfant qui ne souffrira pas d’une grave maladie comme ses aînés et qui permettra aussi de soigner l’un d’entre eux.

Le petit garçon, Umut-Talha (en turc « notre espoir »), qui pesait 3,650 kg à sa naissance le 26 janvier dernier, est « en très bonne santé », a indiqué à l’AFP le Pr Frydman.

Il est né par fécondation in vitro après un double diagnostic génétique pré-implantatoire (DPI) permettant le choix des embryons. Cette double procédure de diagnostic a permis de s’assurer d’une part que l’enfant était indemne de la grave maladie génétique (bêta-thalassémie) dont souffrent les premiers enfants de la famille, mais aussi qu’il pouvait être donneur compatible avec l’un de ses aînés malades. Cette compatibilité tissulaire (HLA) permet d’envisager ultérieurement une greffe de sang du cordon ombilical qui a été prélevé après sa naissance, pour soigner son aîné malade.

La bêta-thalassémie est une maladie génétique grave et invalidante. Cause d’anémie, elle rend nécessaires à la survie des transfusions sanguines répétées.

Les parents, d’origine turque âgés d’une trentaine d’années, et leur garçon sont rentrés chez eux dans le sud de la France.

Il y a déjà eu des naissances de « bébé-docteurs » dans le monde, mais c’est la première fois en France.

Un bébé médicament en Belgique en 2005

Les Etats-Unis ont commencé il y a une dizaines d’années, et quelques naissances ont été signalées plus récemment en Europe, en Belgique (les deux premiers annoncés par l’hôpital universitaire de l’AZ-VUB, en 2005) et en Espagne (une naissance en 2008).

La loi française de bioéthique de 2004 et ses décrets d’application, parus en décembre 2006, autorisent cette pratique après accord de l’Agence de la Biomédecine, d’où « cette première naissance HLA compatible ».

L’un des deux embryons transférés, exempt de la maladie et d’un groupe HLA compatible avec un des aînés, s’est développé jusqu’à terme.

Aux Etats-Unis, il y a plus de dix ans Molly Nash, fillette de six ans, qui souffrait d’une maladie génétique, l’anémie de Fanconi affectant le système immunitaire, avait été sauvée grâce aux cellules extraites du cordon ombilical de son frère, Adam, dont l’embryon avait été sélectionné dans le but de réaliser cette greffe.

En Espagne, le premier bébé-médicament, Javier, né en octobre 2008, a permis grâce à son sang de cordon ombilical de guérir son aîné Andrés, souffrant également d’une bêta-thalassémie majeure. Andrés n’a plus besoin des transfusions sanguines, auparavant nécessaires pour le maintenir en vie, précisaient ses médecins.

La bêta-thalassémie, dont il existe des variantes plus ou moins sévères, est une maladie répandue dans les populations du bassin méditerranéen, l’ensemble du Moyen-Orient, le sud et l’est de l’Asie, l’Afrique et les Antilles. La maladie est due à un gène commandant la production d’un composant essentiel de l’hémoglobine qui transporte l’oxygène dans les globules rouges.

Cette première française est le fruit de la collaboration des équipes médicales et biologiques de l’hôpital Necker (Pr Arnold Munnich et Dr Julie Stephann, Dr Nadine Gigarel, Dr Philippe Burlet, Dr Jean-Paul Bonnefond, Pr Michel Vekemans) et de l’hôpital Antoine Béclère (Dr Nelly Achour-Frydman, Dr Laetitia Hesters, Dr Frédric Lamazou, Mme Violaine Kerbrat et Pr Renato Fanchin).

Une conférence de presse se tiendra mardi à 10h00 à la maternité de l’hôpital Antoine Béclère à Clamart.

 

Le premier « bébé-médicament » en France, qui permettra de soigner l’un de ses aînés pour lequel il est un donneur compatible, a vu le jour à l’hôpital Antoine Béclère à Clamart, ont annoncé les professeurs René Frydman et Arnold Munnich.

 

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 15:07
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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 14:43

Vaccins : Accédez à l’entier̀té des Faits

 

 

Si l’on se fie à l’industrie qui la promeut, la vaccination serait étayée par une science solide comme le roc, certifiant sa totale innocuité et grande efficacité. Seulement, ces croyances ne reposent sur aucun fait scientifique réel, et comptent plutôt sur une mythologie vaccinale tenace, dont la propagande est faite par l’industrie du vaccin, des médecins et même les gouvernements qui garantissent les risques vaccinaux.

Aujourd’hui, International Medical Conseil on Vaccination publie exclusivement par notre intermédiaire un rapport révolutionnaire signé par plus de 80 médecins de famille, chirurgiens spécialistes du cerveau et professeurs de pathologie, de chimie et en immunologie. Versé au dossier, ce rapport signé dit que les vaccins présentent un risque grave d’atteinte à la santé des enfants, et qu’aucune science véritable n’étaye la « mythologie vaccinale » prétendant que les vaccins seraient, d’une façon ou d’une autre, bons pour les enfants.

Ce rapport avant-gardiste de 8 pages, intitulé Vaccins: accédez à l’entièreté des faits, est disponible en neuf langues sur Natural News.

 

 

Vaccins: accédez à l’entièreté des faits

Des médecins, des infirmières et des scientifiques  engagés pour la protection de votre santé et celle de vos enfants

 signataires-vaccins 

 

Les signataires, ci-dessus, représentent une palette de professionnels comprenant des pédiatres, des médecins de famille, des neurochirurgiens, des professeurs de pathologie, de chimie, de biologie et d’immunologie. Tous ont, de façon indépendante, investigué l’ensemble des données scientifiques relatives à ce sujet et en arrivent aux conclusions que vous pourrez lire dans ce document. MD, DO, MB, MBBCh indiquent tous une formation de doctorat en médecine ou de niveau équivalent. ND indique une formation médicale du niveau d’un doctorat mais dans des domaines plus spécifiques de la pratique médicale. FNP signifie une infirmière pratiquant à domicile.

 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les médecins n’arrivent pas à trouver la cause de beaucoup de maladies ? C’est parce qu’ils sont conditionnés à ignorer le lien existant entre les vaccins et diverses pathologies. Les maladies suivantes sont celles pour lesquelles il existe une association avec les vaccins, documentée dans la littérature médicale :

• Allergies et eczema
• Arthrite
• Asthme
• Autisme
• Reflux acide du jeune enfant nécessitant le cours aux inhibiteurs de la pompe à protons, des médicaments qui ont beaucoup d’effets secondaires
• Cancer
• Diabète juvénile
• Maladies rénales
• Fausses couches
• Longue liste de maladies neurologiques et auto‐immunes
• Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN)
• Et beaucoup, beaucoup plus

Il y a certains effets secondaires des vaccins qui sont documentés dans la littérature médicale et/ou dans les notices des fabricants:

• Arthrite, troubles sanguins, thromboses, attaques cardiaques, septicémie
• Infections des oreilles
• Evanouissements (avec rapports de fractures consécutives)
• Insuffisance rénale nécessitant une dialyse
• Convulsions/épilepsie
• Réactions allergiques sévères, comme l’urticaire ou l’anaphylaxie
• Mort subite
• Beaucoup de diagnostics habituellement donnés comme motifs d’hospitalisation
• Le programme national d’indemnisation des accidents post-vaccinaux (NVCIP) a octroyé plus d’1,2 milliard de dollars ($) d’indemnisation aux victimes, enfants comme adultes.

L’autisme est associé aux vaccins.

• L’autisme était rare avant les programmes de vaccination de masse qui ont été amplifiés en 1991, avec l’introduction des vaccins contre l’hépatite B et l’Hib (méningite). Des dizaines de milliers de parents peuvent attester que leurs enfants sont devenus autistes vraiment peu de temps après avoir reçu ces vaccins ou d’autres.
• Prenez connaissance de l’information disponible sur le site fourteenstudies.org . Vous verrez que les études réfutant le lien entre vaccins et autisme, sont hautement contestables.

Les compagnies pharmaceutiques, les compagnies d’assurance et le système médical vivent financièrement de vos maladies.

• Les vaccins ne procurent pas d’immunité́ à vie, ce qui signifie que des rappels sont recommandés.
• Chaque injection de rappel accroit le risque d’effets secondaires.
• Les effets secondaires des vaccins peuvent vous rendre malade pour le restant de votre vie.
Et, fort opportunément, il existe beaucoup de médicaments pour traiter les effets secondaires provoqués par les vaccins.
• Aux Etats-Unis, vous ne pouvez pas poursuivre le fabricant ou votre médecin lorsqu’un accident survient après une vaccination. L’un et l’autre sont protégés par la loi nationale sur les dommages vaccinaux chez l’enfant (« National Child Vaccine Injury Act ») de 1986. Cette loi signée et rendue effective par le président Ronald Reagan stipule : « Aucun producteur de vaccins ne pourra être rendu responsable, dans une action civile, des dommages ou des décès liés à un vaccin. » (Loi publique 99‐660)

Beaucoup de médecins et de professionnels de la santé ne se vaccinent pas et ne font pas vacciner leurs enfants. Pourquoi ne le font‐ils pas ?

• Ils savent qu’il n’est pas prouvé que les vaccins soient sûrs ou efficaces.
• Ils savent que les vaccins contiennent des substances dangereuses.
• Ils savent que les vaccins génèrent de graves problèmes de santé.
• Ils ont déjà eu à traiter des patients souffrant de graves effets secondaires de vaccins.

La seule personne qui retire avantage d’être en bonne santé, c’est vous et ceux sur qui vous veillez.

• Les compagnies pharmaceutiques ont infiltré et pris le contrôle du système médical dans son ensemble, incluant les écoles de médecines, les journaux médicaux, les hôpitaux, les cliniques et les pharmacies locales. Les revenus des médecins dépendent donc d’une foi aveugle, qui implique de ne jamais remettre en question le moindre aspect de la moindre vaccination. Même quand le médecin a sous les yeux les preuves évidentes d’un dommage vaccinal, il/elle est habituellement peu disposé(e) à envisager la vaccination comme en étant la cause. Malgré le fait que la science et la médecine non corrompues confortent l’abandon des vaccins, agir ainsi peut être considéré comme suicidaire pour sa carrière professionnelle. Les signataires de ce document assument définitivement et courageusement ces risques pour votre sécurité et celle de vos enfants.
• Les hôpitaux tirent financièrement avantage des hospitalisations et des examens.
• Les compagnies pharmaceutiques retirent des milliards de dollars des vaccins.
• Les compagnies pharmaceutiques gagnent des dizaines de milliards de dollars grâce à la vente de médicaments destinés à « traiter » les effets secondaires et les maladies chroniques à vie causées par les vaccins.
• Les vaccins sont la clé de voûte du système médical. Sans vaccins, les coûts des soins de santé diminueraient parce qu’au final, nous aurions une société plus saine dans son ensemble. Nous avons échangé la varicelle contre l’autisme, la grippe contre de l’asthme, des infections ORL pour du diabète,… et la liste pourrait encore continuer. En voulant frénétiquement éradiquer des microbes relativement bénins, nous avons troqué des maladies temporaires contre des maladies chroniques à vie, lourdes, insidieuses, des désordres, des dysfonctions, des inaptitudes et autres incapacités.

Combien y a‐t‐il de vaccins?

• Si les enfants américains reçoivent toutes les doses de tous les vaccins, ils se font administrer 35 injections qui contiennent 113 différentes sortes de particules microbiennes, 59 produits chimiques différents, 4 types de cellules ou d’ADN animal ainsi que de l’ADN humain issu de fœtus avortés et de l’albumine humaine.
• Si vous pensez que vous n’avez pas de souci à vous faire parce que vos enfants sont plus âgés, pensez-y à deux fois. Il y a pas moins de 20 vaccins supplémentaires qui sont actuellement dans le pipeline de développement de l’industrie pharmaceutique pour être mis sur le marché dans les quelques prochaines années, la plupart destinés aux adolescents et aux adultes.

Certains composants des vaccins: Comment est‐il possible que les vaccins ne puissent pas faire de tort à votre santé avec ça?

• Des virus ou bactéries adventices issues des milieux de culture à partir desquels les vaccins sont fabriqués
• Du mercure, un neurotoxique notoire, qui se trouve toujours dans les flacons multi‐doses de vaccin contre la grippe utilisés dans le monde entier. En outre, le mercure se trouve toujours, à l’état de trace, dans plusieurs autres vaccins.
• De l’aluminium, un poison qui cause la dégénérescence des os, de la moelle osseuse et du cerveau.
• Des cellules animales de singes, de reins de chiens, de poulets, de vaches, et d’humains.
• Du formaldéhyde (utilisé pour l’embaumement des morts), un cancérigène notoire.
• Du polysorbate 80, connu pour causer l’infertilité chez la souris femelle et l’atrophie testiculaire chez la souris mâle.
• De la gélatine, issue des porcs et des bovins, connue pour causer des réactions anaphylactiques et que l’on retrouve en grande quantité dans les vaccins ROR et ceux contre la varicelle et le zona.
• Du monosodium glutamate (MSG) dans les vaccins à inhaler contre la grippe, une substance connue pour causer des perturbations métaboliques (par ex. diabète), des convulsions et d’autres troubles neurologiques.

Les conflits d’intérêts

• Les mêmes personnes qui font la réglementation et les recommandations en matière vaccinale tirent aussi avantage de la vente des vaccins. Par exemple, le Dr Julie Gerberding, qui a dirigé le CDC pendant 8 années est, à présent, présidente de Merck Vaccins. Le Dr Paul Offit, membre du Comité de Conseil en matière de pratiques vaccinales (ACIP) a développé et fait breveter son propre vaccin.
• Selon le CDC, pour un groupe moyen d’environ 10 pédiatres, la valeur approximative du stock de vaccins infantiles à écouler et disponibles dans leurs bureaux, avoisine les 100 000 $. Ces médecins s’enrichissent des visites au cours desquelles vos enfants sont vaccinés et aussi des visites de suivi, qui font suite aux effets secondaires de ces vaccins reçus.
• Les pédiatres reçoivent des primes trimestrielles de la part des « mutualités » (« health maintenance organizations » ‐ HMOs) avec lesquelles ils collaborent pour maintenir des taux élevés de couverture vaccinale dans leur clientèle et ils sont, semble-t-il, réprimandés par les compagnies d’assurance lorsque les taux de vaccination chutent.

Existe-t-il la moindre étude comparant la santé des enfants vaccinés à celle des non vaccinés?

Une étude financée par Generation Rescue, appelée l’ « étude Cal-Oregon » a questionné les parents d’enfants vaccinés vs. ceux d’enfants non vaccinés. Sur les 17 674 enfants inclus dans cette étude, les résultats ont montré :

• Les enfants vaccinés avaient 120% plus d’asthme.
• Les garçons vaccinés avaient 317% plus de troubles de déficit d’attention avec hyperactivité (TDAH)
• Les garçons vaccinés avaient 185% plus de désordres neurologiques
• Les garçons vaccinés avaient 146% plus d’autisme.

 

Les filles représentent seulement 20% du nombre total d’enfants repris dans cette étude.
Plus d’études encore au sujet de l’autisme, voir ici et ici.

Les exemptions vaccinales aux Etats‐Unis.

 

• Vous avez le droit de refuser. Utilisez‐le.
• On ne peut pas obliger que votre enfant se fasse vacciner pour fréquenter une école publique.
• Chaque état rend possible des exemptions et vous avez le droit de refuser les vaccins que vous estimez indésirables. 
• Trouvez un dispensateur de soins qui est en phase avec votre choix de ne pas vacciner et qui vous respectera

Beaucoup de gens choisissent la santé et la sécurité en disant NON aux vaccins.

• Les groupes qui ne vaccinent généralement pas incluent les praticiens holistiques, les chiropracteurs, les parents qui donnent eux-mêmes les cours à domicile et ceux appartenant à certaines religions.
• Des milliers de témoignages écrits par des parents d’enfants non vaccinés au sujet de l’excellent état de santé de leurs enfants sont disponibles sur divers sites internet.
• Les décisions concernant la vaccination vous appartiennent à vous et à votre époux - (se)/partenaire. Personne d’autre n’a à s’en mêler. Ce n’est pas l’affaire des autres membres de votre famille, de vos voisins ou de votre belle famille!

Pour avoir une santé brillante, vous aurez besoin de vous investir pour apprendre certaines choses nouvelles.

• Le choix de santé sûr est de dire NON aux vaccins. Vous avez le contrôle des choix de santé que vous faites pour vous-même et pour vos enfants. Vous n’avez aucun contrôlesur les conséquences d’une vaccination.
• Vous n’avez pas besoin d’un “pédiatre attitré” pour simplement peser et mesurer votre enfant et faire les injections. Envisagez la possibilité de recourir à un praticien naturopathe, un chiropracteur pour enfants, un praticien en médecine orientale ou un homéopathe. Vous pourrez constater que les praticiens de la famille des ostéopathes sont plus ouverts en ce qui concerne les choix vaccinaux.
• Les enfants naissent avec de puissantes défenses naturelles. Si cela n’était pas le cas, ils mourraient tous, peu après la naissance. D’énormes cascades de réactions immunitaires complexes commencent dès les premiers cris de la naissance. Ces processus ont besoin de se dérouler naturellement, sans être interrompus par l’injection de substances toxiques.
 Informez‐vous au sujet des maladies que les vaccins peuvent “prévenir”. Votre enfant n’entrera sans doute jamais en contact avec la plupart de ces microbes et si c’était le cas, quasiment tous les enfants sains et non vaccinés s’en remettent sans aucune séquelles avec à la clé, une immunité durable à vie. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue.
• Informez-vous au sujet de l’importance de la fièvre, comment en tirer profit chez soi à la maison et quand recourir à un médecin. La plupart des épisodes fiévreux se résolvent d’eux-mêmes en quelques heures quand on se soigne raisonnablementdrtenpenny.com/fever.aspx
 Comprenez que votre enfant peut être vacciné et malgré tout contracter la maladie que vous souhaitiez prévenir. Les vaccins ne peuvent pas assurer la protection qui leur est attribuée. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue, ce n’est pas quelque chose qui s’injecte.
 Prenez conscience que les principales clés de la santé sont une bonne alimentation, une eau pure, un sommeil adéquat, de l’exercice et de la joie de vivre.
 Apprenez aussi des informations basiques sur les vitamines, en particulier l’information vraiment cruciale au sujet de la vitamine D3. Apprenez comment utiliser les plantes essentielles et les bases de l’homéopathie pour entretenir sa santé et gérer les troubles mineurs.
 Informez‐vous davantage sur les vaccins que votre médecin ne l’a fait. Votre médecin n’a probablement jamais rien lu sur les vaccins à part les publications sponsorisées par l’industrie qui en font évidemment l’éloge.
 Sachez que vous payez pour les soins de santé ; le traitement des maladies est remboursé
par les compagnies d’assurance. Votre assurance payera les médicaments et les vaccins.
 Gérer votre budget de façon à pouvoir rester en bonne santé.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 17:58

En effet, la campagne de vaccination H1N1, déjà source de bien des polémiques suite au nombre conséquent de vaccins commandés et inutilisés, continue de faire parler d'elle.

Un rapport, venant d'être remis par la cour des comptes au sénat, met en avant le coût astronomique de la campagne de vaccinage échue. Les rapports officiels gouvernementaux avaient à l'époque mis en avant un coût de 548 Millions d'Euros, pour le vaccinage Français l'an passé. Or, selon la cour des comptes, les chiffres auraient été minimisés, et le coût réel  serait estimé dans une fourchette comprise entre 685 et 756 Millions d'Euros. Le coût des vaccins en soit avait été estimé à 296 Millions d'Euros par l'Etat Hexagonal, alors qu'en réalité celui ci été selon le rapport de 385 Millions d'Euros. 

Des chiffres plus que exhorbitant, pour une campagne qui aura attiré environ 5 Millions de personnes. Comment la cour des comptes peut elle avoir une telle différence dans les chiffres?

Tout d'abord celle ci comptabilise les vaccins donnés à l'organisation mondiale de la santé (OMS) estimés à 87 Millions d'Euros, ainsi que le coût des masques de protection pour les agents administratifs estimé à 39 Millions d'Euros, tandis qu'elle réévalu aussi le montant des prestations fournies aux professionels monopolisés (avec un écart maximal de 72 Millions d'Euros par rapport à l'estimation gouvernementale.)

Des coûts très important donc pour un nombre de 5.4 Millions de personnes vaccinées, soit un coût de 110€ par personne vaccinée. 

La cour des comptes "critique" par ailleurs le prix non négocié des doses, ainsi que leur gaspillage du fait de leur conditionnement par 10, ayant entraîné une perte de 2.7 Millions de vaccins, balancées et payés pour rien.

Une nouvelle polémique sanitaire, qui ne devrait pas faire le bonheur d'un gouvernement déjà critiqué, par bien des corps de professionels, et qui semble plus que jamais en marge de la population Française.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 08:22

 

Notre système de santé est-il performant ?

En 2010 dans un rapport de l’OMS notre système de santé, encore à 
l’époque fortement influencé par le programme du Conseil National de la 
Résistance, était évalué comme étant le meilleur du monde. Si dans le 
rapport de l’OCDE publié en décembre 2010 le diagnostic est plutôt positif 
pour notre système, quelques voyants sont en dix ans largement passés au 
rouge. Les indicateurs de la santé sont complexes, par exemple l’espérance 
de vie, qui a un lien étroit avec la santé, ne dépend pas uniquement du bon 
fonctionnement du système de santé proprement dit. Inversement le 
fonctionnement du système est un excellent indicateur de la capacité d’une 
société à s’organiser efficacement et à mettre en pratique la solidarité 
entre les citoyens. Sur le fond, point n’est besoin d’être un expert en 
statistiques médicales pour avoir une impression désagréable sur 
l’évolution de notre système de santé. 

Des affaires fortement médiatisées comme celles de l’hormone de 
croissance, du Vioxx, de l’achat des vaccins sur la grippe H1N1 ou la 
dernière en date, celle du Médiator, démontrent que notre système de santé 
a des faiblesses importantes. Très souvent on peut pointer l’imbrication 
étroite entre l’industrie pharmaceutique et les décideurs, qu’ils soient 
politiques ou membres des diverses agences qui gèrent la santé. La France 
n’a pas su construire un service public indépendant du médicament et 
l’Europe a attendu 2009 pour rattacher la responsabilité de l’industrie 
pharmaceutique au commissaire européen à la santé et non à celui en charge 
de l’industrie. Sur un secteur aussi important que la santé le principe 
évident qui doit guider les décisions est celui de l’intérêt général et 
non celui du productivisme concurrentiel. 

Le pourcentage en PIB du coût de la santé est d’environ 12% et il ne fait 
qu’augmenter. Depuis quelques années le secteur mutualiste essaye de pallier 
le désengagement de la puissance publique, mais cela ne fait que creuser les 
inégalités d’accès aux soins. Certes l’augmentation de la durée de vie 
et la technicisation de la médecine augmentent les coûts, mais la question de 
l’efficacité du système mérite d’être posée. Outre les dépenses quasi 
inutiles, comme le remboursement de médicaments inefficaces, il faut améliorer 
la gestion administrative du système qui représente 7% des dépenses (au lieu 
de 4% dans pas mal de pays équivalents). Des efforts de mutualisation des 
équipements et d’organisation du système de soins peuvent, avec 
l’élimination d’abus, permettre au système d’augmenter son efficacité 
tout en gardant une bonne efficacité et un accès aux soins socialement juste. 
Pour autant, la volonté affichée de transformer les hôpitaux en entreprise 
économiquement rentable ne semble pas crédible. La suppression de lits et de 
postes par milliers semble plus avoir comme objectif de favoriser le transfert 
des activités les plus rentables vers les cliniques privées que l’intérêt 
de la population. 

Si on ne veut pas créer des écarts énormes entre régions et entre classes 
sociales, la solution néo-libérale qui revient à laisser les gens se soigner 
au prorata de leurs moyens est inacceptable. De même proposer de régler la 
question de la dépendance par le recours obligatoire à l’assurance privée 
est un recul sur les principes, mais est bien en cohérence avec le 
désengagement actuel de la puissance publique sur les questions de santé. 

La formation des médecins est un système assez archaïque qui a résisté à 
toutes les évolutions. Le développement de leur esprit critique n’est pas le 
point fort de cette formation et après quelques années d’études on peut 
s’étonner de leur manque de connaissances statistiques indispensables à une 
bonne appréhension des questions épidémiologiques Dans "La recherche 
biomédicale en danger", le Pr Even alerte sur le déclin de la recherche 
biologique et médicale française, dénonçant notamment la bureaucratie et la 
gérontocratie qui pénalisent les jeunes chercheurs. Les carrières de 
chercheurs proposées aux jeunes les plus brillants sont nettement moins 
rémunératrices que les autres activités médicales. Le médecin, dernière 
grande figure de la notabilité, doit s’adapter à la modernité, s’il ne 
veut pas apparaître comme un privilégié arc-bouté sur ses avantages. 

La responsabilité des politiques est donc immense. Réduire l’excès de 
pouvoir de l’industrie pharmaceutique, proposer aux jeunes une formation 
adaptée, encourager la recherche de haut niveau, proposer une politique de 
prévention efficace, garantir l’accès aux soins de qualité à tous et cela 
dans une enveloppe budgétaire raisonnable. Faire naïvement confiance aux lois 
du marché pour remplir ces objectifs, comme cela semble être le cas depuis 
quelques années, est une illusion... voire un mensonge.

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 10:46

 

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C'est une première en France, selon son avocat. Cet après-midi, Didier Jambart, un malade de Parkinson de 52 ans, va assigner son neurologue et le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) devant le tribunal de grande instance de Nantes. Il leur reproche de ne pas leur pas avoir signalé les effets indésirables du Requip, médicament avec lequel il a été traité entre 2003 et 2005.

Il devient accro au jeu et au sexe
Marié et père de deux garçons, cet habitant d'Indre est en effet devenu vite accro au jeu. En un an, il dépense ainsi « 100 000 € » dans les casinos et les sites de jeu en ligne. Pour assouvir sa passion, ce cadre alors habilité « secret défense » à la DCNS multiplie donc les crédits à la consommation. Surtout, il vole des numéros de cartes bancaires. Voisins, collègues, l'agent immobilier qui prend en photo sa maison… Tout le monde y passe. Y compris ses nouvelles relations homosexuelles : depuis qu'il prend du Requip, Didier Jambart est aussi sujet à l'exhibitionnisme et aux poussées d'« hypersexualité »… Depuis, cet ancien conseiller municipal a changé de médicament, et les effets indésirables ont cessé. GSK, de son côté, affiche à présent une mise en garde sur sa notice.
Aujourd'hui, Didier réclame 450 000 € au titre du préjudice moral et économique. « Depuis cette histoire, mon avancement de carrière a été stoppé net », plaide-t-il. « On est aussi des parias à Indre. On n'a plus d'amis, on vit isolé au milieu du monde. »

 

 
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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 10:58

Vaccins: accédez à l’entièreté des faits Des médecins, des infirmières et des scientifiques engagés pour la protection de votre santé et celle de vos enfants

 

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Les signataires, ci‐dessous, représentent une palette de professionnels comprenant des pédiatres, des médecins de famille, des neurochirurgiens, des professeurs de pathologie, de chimie, de biologie et d’immunologie. Tous ont, de façon indépendante, investigué l’ensemble des données scientifiques relatives à ce sujet et en arrivent aux conclusions que vous pourrez lire dans ce document. MD, DO, MB, MBBCh indiquent tous une formation de doctorat en médecine ou de niveau équivalent. ND indique une formation médicale du niveau d’un doctorat mais dans des domaines plus spécifiques de la pratique médicale. FNP signifie une infirmière pratiquant à domicile.
Vous êtes‐vous déjà demandé pourquoi les médecins n’arrivent pas à trouver la cause de beaucoup de maladies ? C’est parce qu’ils sont conditionnés à ignorer le lien existant entre les vaccins et diverses pathologies. Les maladies suivantes sont celles pour lesquelles il existe une association avec les vaccins, documentée dans la littérature médicale :

1
2

Allergies et eczema

Arthrite

Asthme

Autisme

Reflux acide du jeune enfant nécessitant le cours aux inhibiteurs de la pompe à protons, des médicaments qui ont beaucoup d’effets secondaires

Cancer

Diabète juvénile

Maladies rénales

Fausses couches

Longue liste de maladies neurologiques et auto‐immunes

Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN)

E

Et beaucoup, beaucoup plus
Il y a certains effets secondaires des vaccins qui sont documentés dans la littérature médicale et/ou dans les notices des fabricants:

Arthrite, troubles sanguins, thromboses, attaques cardiaques, septicémie

Infections des oreilles

Evanouissements (avec rapports de fractures consécutives)

Insuffisance rénale nécessitant une dialyse

Convulsions/épilepsie

Réactions allergiques sévères, comme l’urticaire ou l’anaphylaxie

Mort subite

Beaucoup de diagnostics habituellement donnés comme motifs d’hospitalisation

Le programme national d’indemnisation des accidents post‐vaccinaux (NVCIP) a octroyé plus d’1,2 milliard de dollars ($) d’indemnisation aux victimes, enfants comme adultes.
L’autisme est associé aux vaccins.

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L’autisme était rare avant les programmes de vaccination de masse qui ont été amplifiés en 1991, avec l’introduction des vaccins contre l’hépatite B et l’Hib (méningite). Des dizaines de milliers de parents peuvent attester que leurs enfants sont devenus autistes vraiment peu de temps après avoir reçu ces vaccins ou d’autres.

Prenez connaissance de l’information disponible sur le site www.fourteenstudies.org . Vous verrez que les études réfutant le lien entre vaccins et autisme, sont hautement contestables.
Les compagnies pharmaceutiques, les compagnies d’assurance et le système médical vivent financièrement de vos maladies.
3

Les vaccins ne procurent pas d’immunité à vie, ce qui signifie que des rappels sont recommandés.

Chaque injection de rappel accroit le risque d’effets secondaires.

Les effets secondaires des vaccins peuvent vous rendre malade pour le restant de votre vie. Et, fort opportunément, il existe beaucoup de médicaments pour traiter les effets secondaires provoqués par les vaccins.

Aux Etats‐Unis, vous ne pouvez pas poursuivre le fabricant ou votre médecin lorsqu’un accident survient après une vaccination. L’un et l’autre sont protégés par la loi nationale sur les dommages vaccinaux chez l’enfant (« National Child Vaccine Injury Act ») de 1986. Cette loi signée et rendue effective par le président Ronald Reagan stipule : « Aucun producteur de vaccins ne pourra être rendu responsable, dans une action civile, des dommages ou des décès liés à un vaccin. » (Loi publique 99‐660)
Beaucoup de médecins et de professionnels de la santé ne se vaccinent pas et ne font pas vacciner leurs enfants. Pourquoi ne le font‐ils pas ?

Ils savent qu’il n’est pas prouvé que les vaccins soient sûrs ou efficaces.

Ils savent que les vaccins contiennent des substances dangereuses.

Ils savent que les vaccins génèrent de graves problèmes de santé.

Ils ont déjà eu à traiter des patients souffrant de graves effets secondaires de vaccins.
La seule personne qui retire avantage d’être en bonne santé, c’est vous et ceux sur qui vous veillez.
• Les compagnies pharmaceutiques ont infiltré et pris le contrôle du système médical dans son ensemble, incluant les écoles de médecines, les journaux médicaux, les hôpitaux, les cliniques et les pharmacies locales. Les revenus des médecins dépendent donc d’une foi aveugle, qui implique de ne jamais remettre en question le moindre aspect de la moindre vaccination. Même quand le médecin a sous les yeux les preuves évidentes d’un dommage vaccinal, il/elle est habituellement peu disposé(e) à envisager la vaccination comme en étant la cause. Malgré le fait que la science et la médecine non corrompues confortent l’abandon des vaccins, agir ainsi peut être considéré comme suicidaire pour sa carrière professionnelle. Les signataires de ce document assument définitivement et courageusement ces risques pour votre sécurité et celle de vos enfants.

Les hôpitaux tirent financièrement avantage des hospitalisations et des examens.

Les compagnies pharmaceutiques retirent des milliards de dollars des vaccins.

Les compagnies pharmaceutiques gagnent des dizaines de milliards de dollars grâce à la vente de médicaments destinés à « traiter » les effets secondaires et les maladies chroniques à vie causées par les vaccins.

Les vaccins sont la clé de voûte du système médical. Sans vaccins, les coûts des soins de santé diminueraient parce qu’au final, nous aurions une société plus saine dans son ensemble.
Nous avons échangé la varicelle contre l’autisme, la grippe contre de l’asthme, des infections ORL pour du diabète,… et la liste pourrait encore continuer. En voulant frénétiquement éradiquer des microbes relativement bénins, nous avons troqué des maladies temporaires contre des maladies
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chroniques à vie, lourdes, insidieuses, des désordres, des dysfonctions, des inaptitudes et autres incapacités.
Combien y a‐t‐il de vaccins?

 

 

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Si les enfants américains reçoivent toutes les doses de tous les vaccins, ils se font administrer 35 injections qui contiennent 113 différentes sortes de particules microbiennes, 59 produits chimiques différents, 4 types de cellules ou d’ADN animal ainsi que de l’ADN humain issu de foetus avortés et de l’albumine humaine.

Si vous pensez que vous n’avez pas de souci à vous faire parce que vos enfants sont plus âgés, pensez‐y à deux fois. Il y a pas moins de 20 vaccins supplémentaires qui sont actuellement dans le pipeline de développement de l’industrie pharmaceutique pour être mis sur le marché dans les quelques prochaines années, la plupart destinés aux adolescents et aux adultes.
Certains composants des vaccins: Comment est‐il possible que les vaccins ne puissent pas faire de tort à votre santé avec ça?

Des virus ou bactéries adventices issues des milieux de culture à partir desquels les vaccins sont fabriqués

Du mercure, un neurotoxique notoire, qui se trouve toujours dans les flacons multi‐doses de vaccin contre la grippe utilisés dans le monde entier. En outre, le mercure se trouve toujours, à l’état de trace, dans plusieurs autres vaccins.

De l’aluminium, un poison qui cause la dégénérescence des os, de la moelle osseuse et du cerveau.

Des cellules animales de singes, de reins de chiens, de poulets, de vaches, et d’humains.

Du formaldéhyde (utilisé pour l’embaumement des morts), un cancérigène notoire.

Du polysorbate 80, connu pour causer l’infertilité chez la souris femelle et l’atrophie testiculaire chez la souris mâle.

De la gélatine, issue des porcs et des bovins, connue pour causer des réactions anaphylactiques et que l’on retrouve en grande quantité dans les vaccins ROR et ceux contre la varicelle et le zona.

Du monosodium glutamate (MSG) dans les vaccins à inhaler contre la grippe, une substance connue pour causer des perturbations métaboliques (par ex. diabète), des convulsions et d’autres troubles neurologiques.
Les conflits d’intérêts

Les mêmes personnes qui font la réglementation et les recommandations en matière vaccinale tirent aussi avantage de la vente des vaccins. Par exemple, le Dr Julie Gerberding,
5
qui a dirigé le CDC pendant 8 années est, à présent, présidente de Merck Vaccins.
Le Dr Paul Offit, membre du Comité de Conseil en matière de pratiques vaccinales (ACIP) a développé et fait breveter son propre vaccin.

Selon le CDC, pour un groupe moyen d’environ 10 pédiatres, la valeur approximative du stock de vaccins infantiles à écouler et disponibles dans leurs bureaux, avoisine les 100 000 $. Ces médecins s’enrichissent des visites au cours desquelles vos enfants sont vaccinés et aussi des visites de suivi, qui font suite aux effets secondaires de ces vaccins reçus.

Les pédiatres reçoivent des primes trimestrielles de la part des « mutualités » (« health maintenance organizations » ‐ HMOs) avec lesquelles ils collaborent pour maintenir des taux élevés de couverture vaccinale dans leur clientèle et ils sont, semble‐t‐il, réprimandés par les compagnies d’assurance lorsque les taux de vaccination chutent.
Existe‐t‐il la moindre étude comparant la santé des enfants vaccinés à celle des non vaccinés?
Une étude financée par Generation Rescue, appelée l’ « étude Cal‐Oregon » a questionné les parents d’enfants vaccinés vs. ceux d’enfants non vaccinés. Sur les 17 674 enfants inclus dans cette étude, les résultats ont montré :

03-640-480.jpg


Les enfants vaccinés avaient 120% plus d’asthme.

Les garçons vaccinés avaient 317% plus de troubles de déficit d’attention avec hyperactivité (TDAH)

Les garçons vaccinés avaient 185% plus de désordres neurologiques

Les garçons vaccinés avaient 146% plus d’autisme.
Les filles représentent seulement 20% du nombre total d’enfants repris dans cette étude.
Pour lire la totalité de l’étude par vous‐même, allez sur www.GenerationRescue.org/survey.pdf
Pour lire un rapport sur la faible incidence de l’autisme parmi les enfants Amish non vaccinés, allez sur http://www.vaccinationcouncil.org/quick‐compare‐2
Plus d’études encore au sujet de l’autisme, voir ici http://childhealthsafety.wordpress.com/2009/06/03/japvaxautism/ et ici
http://childhealthsafety.wordpress.com/2010/02/08/britvaxautism/
Les exemptions vaccinales aux Etats‐Unis.

Vous avez le droit de refuser. Utilisez‐le.

On ne peut pas obliger que votre enfant se fasse vacciner pour fréquenter une école publique.

Chaque état rend possible des exemptions et vous avez le droit de refuser les vaccins que vous estimez indésirables. http://exemptmychild.com/10752/

Trouvez un dispensateur de soins qui est en phase avec votre choix de ne pas vacciner et qui vous respectera sur le site www.vaccinationcouncil.org/providers.pdf
6
Beaucoup de gens choisissent la santé et la sécurité en disant NON aux vaccins.

Les groupes qui ne vaccinent généralement pas incluent les praticiens holistiques, les chiropracteurs, les parents qui donnent eux‐mêmes les cours à domicile et ceux appartenant à certaines religions.

Des milliers de témoignages écrits par des parents d’enfants non vaccinés au sujet de l’excellent état de santé de leurs enfants sont disponibles sur divers sites internet.

Les décisions concernant la vaccination vous appartiennent à vous et à votre époux –(se)/partenaire. Personne d’autre n’a à s’en mêler. Ce n’est pas l’affaire des autres membres de votre famille, de vos voisins ou de votre belle famille!
Pour avoir une santé brillante, vous aurez besoin de vous investir pour apprendre certaines choses nouvelles.

Le choix de santé sûr est de dire NON aux vaccins. Vous avez le contrôle des choix de santé que vous faites pour vous‐même et pour vos enfants. Vous n’avez aucun contrôle sur les conséquences d’une vaccination.

Vous n’avez pas besoin d’un “pédiatre attitré” pour simplement peser et mesurer votre enfant et faire les injections. Envisagez la possibilité de recourir à un praticien naturopathe, un chiropracteur pour enfants, un praticien en médecine orientale ou un homéopathe. Vous pourrez constater que les praticiens de la famille des ostéopathes sont plus ouverts en ce qui concerne les choix vaccinaux.

Les enfants naissent avec de puissantes défenses naturelles. Si cela n’était pas le cas, ils mourraient tous, peu après la naissance. D’énormes cascades de réactions immunitaires complexes commencent dès les premiers cris de la naissance. Ces processus ont besoin de se dérouler naturellement, sans être interrompus par l’injection de substances toxiques.

Informez‐vous au sujet des maladies que les vaccins peuvent “prévenir”. Votre enfant n’entrera sans doute jamais en contact avec la plupart de ces microbes et si c’était le cas, quasiment tous les enfants sains et non vaccinés s’en remettent sans aucune séquelles avec à la clé, une immunité durable à vie. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue.

Informez‐vous au sujet de l’importance de la fièvre, comment en tirer profit chez soi à la maison et quand recourir à un médecin. La plupart des épisodes fiévreux se résolvent d’eux‐mêmes en quelques heures quand on se soigne raisonnablement www.drtenpenny.com/fever.aspx

Comprenez que votre enfant peut être vacciné et malgré tout contracter la maladie que vous souhaitiez prévenir. Les vaccins ne peuvent pas assurer la protection qui leur est attribuée. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue, ce n’est pas quelque chose qui s’injecte.

Prenez conscience que les principales clés de la santé sont une bonne alimentation, une eau pure, un sommeil adéquat, de l’exercice et de la joie de vivre.

Apprenez aussi des informations basiques sur les vitamines, en particulier l’information vraiment cruciale au sujet de la vitamine D3. Apprenez comment utiliser les plantes essentielles et les bases de l’homéopathie pour entretenir sa santé et gérer les troubles mineurs.

Informez‐vous davantage sur les vaccins que votre médecin ne l’a fait. Votre médecin n’a probablement jamais rien lu sur les vaccins à part les publications sponsorisées par l’industrie
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qui en font évidemment l’éloge.

Sachez que vous payez pour les soins de santé ; le traitement des maladies est remboursé par les compagnies d’assurance. Votre assurance payera les médicaments et les vaccins.

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Gérer votre budget de façon à pouvoir rester en bonne santé. Votre vie en dépend.
Ressources web pour plus d’informations et d’aide.

International Medical Council on Vaccination (free webinars) www.vaccinationcouncil.org

Example IMCV regional sites www.imcv‐wi.org , www.imcv‐me.org

Dr. Sherri Tenpenny www.drtenpenny.com, Facebook www.facebook.com/vaccineinfo

ThinkTwice Global Vaccine Institute www.thinktwice.com

Vaccination Liberation www.vaclib.org

Médecins américains défavorables aux vaccins www.novaxdoctors.webs.com

Holistic Moms (« Mamans holistiques ») www.holisticmoms.org

Moms like me (« Des mamans comme moi ») www.momslikeme.com
Des livres pour plus d’information et pour entamer la réflexion:
• Saying No To Vaccines ‐ Sherri Tenpenny, DO • Make an Informed Vaccine Decision For the Health of Your Child‐ Mayer Eisenstein, MD, JD,
MPH
• Vaccines: Are they really sure and effective? ‐ Neil Miller • Child Health Guide‐ Randall Neustaedter • Childhood Vaccinations: Questions All Parents Should Ask ‐ Ted Koren, DC • How to Raise a Healthy Child in Spite of Your Doctor – Robert Mendelsohn, MD • Jabs, Jenner and Juggernauts ‐ Jennifer Craig, PhD, BSN, MA, Dhom • Natural Alternatives to Vaccination‐ Ronan Zolta, MD • The Crime of Vaccination‐ Tenison Deane, MD • The Sanctity of Human Blood: Vaccination is Not Immunization ‐ Tim O’Shea, DC • Vaccination ‐ Gerhard Buchwald, MD • Vaccination: 100 years of Orthodox Research‐ Viera Scheibner, PhD
Les docteurs en médecine (MD, DO, 4yr ND), les docteurs en chiropractique, les professionnels de la santé qui travaillent d’une façon conventionnelle et les praticiens en santé holistique souhaitant participer aux futures versions de ce document et se joindre à notre groupe, peuvent nous contacter par e‐mail à l’adresse suivante : sayno@vaccinationcouncil.org
International Medical Council on Vaccination
www.vaccinationcouncil.org www.facebook.com/vaccinationcouncil
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2011‐02‐01
Pour trouver quelques références d'ouvrages en français sur le sujet, voir ici:
http://expovaccins.over‐blog.com/pages/Des_references_bibliographiques_pour_sinformer_PAR_SOIMEME‐1191621.html

 

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Les signataires

 

Nicola Antonucci, MD
Todd M. Elsner, DC
Alexander Kotok, MD, PhD
Máximo Sandín, PhD
David Ayoub, MD
Jorge Esteves, MD
Eneko Landaburu, MD
Len Saputo, MD
Nancy Turner Banks, MD
Edward "Ted" Fogarty, MD
Luc Lemaire, DC
Michael Schachter, MD
Timur Baruti, MD
Jack Forbush, DO
Janet Levatin, MD
Viera Scheibner, PhD
Danny Beard, DC
Milani Gabriele, CRNA, RN
Thomas Levy, MD, JD
Penelope Shar, MD
Françoise Berthoud, MD
Sheila Gibson, MD, BSc
Stephen L'Hommedieu, DC
Bruce Shelton, MD, MD(H)
Russell Blaylock, MD
Mike Godfrey, MBBS
Paul Maher, MD, MPH
Debbi Silverman, MD
Fred Bloem, MD
Isaac Golden, ND
Andrew Maniotis, PhD
Kenneth “KP” Stoller, MD
Laura Bridgman, FNP, ND
Gary Goldman, PhD
Steve Marini, PhD, DC
Terri Su, MD
Kelly Brogan, MD
Garry Gordon, MD, DO, MD(H)
Juan Manuel Martínez Méndez, MD
Didier Tarte, MD
Sarah Buckley, MD
Doug Graham, DC
Sue McIntosh, MD
Leigh Ann Tatnall, RN
Rashid Buttar, DO
Boyd Haley, PhD
Richard Moskowitz, MD
Adiel Tel‐Oren, MD, DC
Harold Buttram, MD
Gayl Hamilton, MD
Sheri Nakken, RN, MA
Sherri Tenpenny, DO
Lisa Cantrell, RN
Linda Hegstrand, MD, PhD
Christiane Northrup, MD
Renee Tocco, DC
Lua Català Ferrer, MD
James Howenstine, MD
Amber Passini, MD
Demetra Vagias, MD, ND
Jennifer Craig, PhD, BSN, MA
Suzanne Humphries, MD
Ronald Peters, MD, MPH
Franco Verzella, MD
Robert Davidson, MD, PhD
Belén Igual Diaz, MD
Jean Pilette, MD
Julian Whitaker, MD
Ana de Leo, MD
Philip Incao, MD
Pat Rattigan, ND
Ronald Whitmont, MD
Carlos de Quero Kops, MD
Joyce Johnson, ND
Zoltan Rona, MD, MSc
Betty Wood, MD
Carolyn Dean, MD, ND
A. Majid Katme, MBBCh, DPM
Chaim Rosenthal, MD
Eduardo Ángel Yahbes, MD
Mayer Eisenstein, MD, JD, MPH
Tedd Koren, DC
Robert Rowen, MD

 

 

 

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En Angleterre une jeune fille meurt après une vaccination ! et le service national de santé veut reprendre le programme de vaccination ! C’est incroyable.

Par fonzibrain

KALIN-VACCIN-HPV

Les autorités sanitaires britanniques ont temporairement interrompu aujourd’hui un programme de vaccination dans la ville anglaise de Coventry (centre), après le décès la veille d’une jeune fille de 14 ans survenu quelques heures après l’injection d’un vaccin contre le virus responsable du cancer du col de l’utérus.

Le Service national de santé (NHS) de Coventry a déclaré qu’il se donnait deux jours pour former les équipes de vaccination aux réponses à apporter concernant la sécurité de cette vaccination. « Nous espérons reprendre le programme dans les jours qui viennent », a déclaré le NHS.

La jeune Natalie Morton est morte à l’hôpital hier, quelques heures après avoir reçu le vaccin Cervarix, un vaccin qui protège contre deux souches du papillomavirus humain à l’origine du cancer du col de l’utérus. Elle avait été vaccinée dans son collège de Coventry. La jeune fille apparaissait en bonne santé avant l’injection. De son côté la principale du collège, Julie Roberts, a fait savoir que d’autres jeunes filles s’étaient senties mal après la vaccination, certaines ayant été renvoyées chez elles.

Le vaccin contre le cancer du col de l’utérus est couramment administré à des millions de jeunes filles en Europe et aux Etats-Unis. Aucun problème lié à sa sécurité n’a encore été rapporté.
le figaro

Une fois encore,la logique ne s’impose pas,une fille en bonne santé meure après une vaccination et pourtant des tarés veulent continuer,c’est psychiatriquement criminel de faire cela.Rien que par respect pour la famille,le programme de vacination doit être stoppé le temps de l’enquète,c’est la moindre des choses,la nana est morte bordel.
Nous vivons dans un drôle de monde,les reponsables ne sont jamais inquiétés,une femme meurt à cause d’un vaccin et rien,c’est un scandale.En plus nous apprenons que plusieurs autres élèves ont été malades et ont du rentrer chez elle.C’est un vaccin genre gardasil,qui lui aussi a eu des problèmes : « ​​​​Selon les documents publiés par Judicial Watch, encore huit décès durant seulement les quelques derniers mois ont été reliés au Gardasil, le vaccin de Merck & Co qui cible le papillomavirus humain (HPV) sexuellement transmissible et que de nombreux États [des USA] envisagent de rendre obligatoire pour toutes les écolières.

​​​​Il y a aussi eu encore 1.824 réactions indésirables au médicament, ce qui porte le nombre total des problèmes connus à 3.461, selon le groupe d’intérêt public qui enquête et poursuit la corruption gouvernementale. » source.
Et wé le malsain règne,je sais que c’est dure à avaler que tout est fait pour affaiblir et rendre malade les gens,mais c’est vrai et cela pour gagner de l’argent mais aussi controler.On garde mieux de animaux malades.

Quand j’apprends que l’oms veut produire 3 milliards de vaccins contre la grippe,j’ai quand même un peu peur,lol,j’en viens à espérer et prier pour que ce soit une histoire à la Rumsfeld avec le tamiflu,mais trop d’indices laisse penser à un projet bien plus noir.

Et dire que gosse,j’ai été vacciné contre l’hépatite,je me demande si ça ne va pas me ronger le cerveau dans30 ans,en tout cas je ferai ce que le docteur Gernez prescrit pour la prévention des maladies dégénératives.Enfin Bref,comme d’habitude le système nous fait l’étalage de ses  » erreurs systèmes « ,ses incohérences,ses crimes,son inhumanité sans que rien ne se passe.

La notion de courage a été mis au placard,tout est fait pour ne jamais mettre le courage en avant dans notre société.Pas besoin d’être courageux pour consommer.

En tout cas je ne sais pas comment ils vont faire pour continuer à vacciner dans cette école,j’espère que les parents d’élèves vont vouloir sauver leurs enfants.

Une pensée pour cette nana et sa famille assassinée par les laboratoires

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Published by conscience politique - dans Médicament-Vaccins
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