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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 14:08
Marine Le Pen, lors d'une conférence de presse le 7 mars 2011

Marine Le Pen, lors d'une conférence de presse le 7 mars 2011 HALEY/SIPA

POLITIQUE - La présidente du Front national se montre pourtant confiante à la sortie du bureau de vote...

La présidente du Front national Marine Le Pen a déclaré ce dimanche qu'elle ne considèrerait pas comme un «échec» l'absence de tout conseiller général à l'issue du second tour des cantonales, mais comme «une déception», après avoir voté à Hénin-Beaumont. «Ce ne serait pas un échec, mais ce serait une déception», a affirmé Le Pen à la sortie du bureau de vote.

>> Suivez tous les événements de ce second tour en direct par ici

«Un échec non, parce que la victoire et le succès nous l'avons, je crois, déjà enregistré dès le premier tour, mais ce serait une déception, étant entendu que nous avons des élus dans les conseils régionaux, sans d'ailleurs que ça ne suscite aucun cri d'effroi de la classe politique», a-t-elle ajouté.

«On a déjà créé une belle surprise au premier tour»

«Par conséquent je pense qu'il serait tout à fait scandaleux, si nous n'avions pas d'élus, de voir que plus de 20% des électeurs seraient privés de représentation», a-t-elle poursuivi. La présidente du FN a estimé qu'il faudrait alors s'interroger «sur ces modes de scrutin qui ont été fabriqués pour mettre de côté la voix de millions d'électeurs».

>> Si vous voulez tout comprendre aux élections cantonales, c'est par là

«On a déjà créé une belle surprise au premier tour, eh bien il n'y a plus qu'à espérer qu'il y ait une belle surprise au second, et montrer que le Front national est bien présent et bien placé», a déclaré la présidente du FN, qui s'est dite «confiante». «Nous avons fait tout ce qui a été possible pour d'abord créer un intérêt pour cette campagne des cantonales (...) et j'espère que les électeurs vont se déplacer en masse et qu'il y aura un sursaut de participation aux cantonales comme on avait pu l'enregister aux dernières élections régionales», a-t-elle estimé.

>> Les compétences du conseil général en images, c'est par ici

«On a frôlé les 20% dans les 1.450 cantons où nous étions présents, je crois que ceci nous fait apparaître comme une force absolument incontournable, notamment pour les futures élections présidentielle et législatives», a-t-elle ajouté. Marine Le Pen était accompagnée du nouveau secrétaire général du FN Steeve Briois, qui a glissé son bulletin dans l'urne juste après elle. M. Briois est arrivé en tête au premier tour avec 35,88% des voix dans le canton de Montigny-en-Gohelle, devant le conseiller général socialiste sortant Jean-Marie Picque (31,2%). Mais celui-ci dispose cependant d'une réserve de voix à gauche: Pierre Ferrari (socialiste dissident) a recueilli au premier tour 10,27% des suffrages, Edmond Bruneel (PCF) 8,93% et Régine Calzia (EELV) 5,47%.

«On a fait ce qui fallait. (...) Un jour ou l'autre nous battrons le parti socialiste à Hénin-Beaumont», a déclaré M. Briois, qui, avec Marine Le Pen en seconde position sur sa liste, avait failli remporter les municipales dans la ville en 2009.

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 01:51

 d'Alexandre Gabriac, jeune candidat Front national aux élections cantonales à Grenoble, faisant le salut nazi."Un geste inadmissible" pour Steeve Briois, le bras-droit de Marine Le Pen, qui affirme au Post que le jeune homme va être exclu du FN.

Alexandre Gabriac, qui est présent au second tour des élections de dimanche, a été photographié en compagnie d'une ou plusieurs personnes et en différentes occasions, apparaissant le bras tendu mimant le salut hitlérien, indique le site. 

Sur cette photo, il apparaît devant un drapeau nazi. Alexandre Gabriac tient aussi un poing américain.



Sur le site Reflex (qui se revendique site d'informations antifascistes), on peut également voir une photo d'Alexandre Gabriac tendre le bras, mimant le salut nazi. Il est entouré de deux personnes lors d'une "manifestation pro-franquiste en Espagne en 2008".

 

  

Interrogé par Le NouvelObs.com, le candidat FN affirme qu'il n'est "pas du tout au courant de ces photos". "Cela ne me dit rien du tout. De toute façon, j'avais reçu il y a quelque temps une lettre anonyme m'avertissant que des montages effectués par des anarchistes circuleraient".

Contacté par Le Post, Steeve Briois, bras-droit de Marine Le Pen, "condamne fermement" ces photos. "C'est allé beaucoup trop loin. Il va être viré. On ne veut pas de gens comme ça au FN. On a autre chose à faire que de s'occuper de crétins pareils", s'indigne le secrétaire général du Front national. Il assure que le FN va lancer une procédure de discipline contre le jeune homme "le plus tôt possible". Ce qui n'empêchera pas Alexandre Gabriac d'être candidat dimanche, sous les couleurs du FN, le temps pour le parti de "réunir la commission des conflits".

"Ces gens-là n'ont pas leur place dans notre parti. Depuis plus de 20 ans, on se bat pour montrer que le FN est composé de femmes et d'hommes normaux. Ce genre de personnes casse notre travail quotidien", nous explique le secrétaire général du FN qui s'étonne de la publication de ces photos à deux jours du second tour. "La date n'est pas innocente, on cherche à nous déstabiliser. Mais le FN a connu pire, ça n'aura pas de conséquence sur le parti".

Alexandre Gabriac n'est pas un inconnu pour les frontistes. Conseiller régional, militant FNJ pro Bruno Gollnish, il est aussi membre du comité central du FN, comme le note le journaliste blogueur David Doucet sur Twitter.

Le jeune homme a déjà eu affaire à la justice. En 2009, condamné en 2009 pour "injures raciales" et "violences volontaires en réunion", rappelle LeMonde.fr (article payant).

Pourquoi le FN ne découvre que maintenant le passé sulfureux de son candidat ? "Pour les photos, nous l'ignorions totalement", se justifie le bras-droit de Marine Le Pen sur Le Post. "Concernant les condamnations, nous l'avons découvert il y a 2 mois. Alexandre Gabriac était déjà investi par le parti".

Comment réagiront les électeurs du canton numéro 6 de Grenoble ? Au premier tour, Alexandre Gabriac a réuni 20,30 % des voix. 

Voici un reportage BFM sur le candidat FN viré :

 
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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 18:42
Marine Le Pen: il faut "repousser les migrants dans les eaux internationales"

Marine Le Pen, 42 ans, a pris le 16 janvier la tête du Front national, succédant à son père Jean-Marie Le Pen, leader historique de cette famille politique, et lancé immédiatement sa campagne pour l'élection présidentielle de 2012.

La présidente du Front national (extrême droite) Marine Le Pen a prôné vendredi un accord entre la France, l'Italie et l'Espagne pour "permettre à nos marines de préserver nos eaux territoriales et repousser dans les eaux internationales les migrants qui voudraient entrer en Europe".

Interrogée par des journalistes sur la situation en Libye, Marine Le Pen s'est déclarée "heureuse de voir que le peuple libyen se soulève contre ce dictateur", évoquant le colonel Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 1969.

"Je suis en revanche extrêmement inquiète, parce que comme je l'ai dit tout de suite (...), le grand danger, c'est évidemment d'être confronté demain à une gigantesque vague d'immigration clandestine", a-t-elle poursuivi.

"Or l'Union européenne est une passoire (...). Frontex (agence chargée des frontières extérieures de l'UE, ndlr) est censé protéger nos frontières, ils ont expliqué qu'en aucun cas ils ne s'opposeraient, ils ne repousseraient quiconque", a-t-elle déploré.

"Il faut retrouver la maîtrise de nos frontières, et comme je crois que l'Union européenne est totalement impuissante à nous protéger, il faut passer un accord bilatéral avec l'Espagne et avec l'Italie pour permettre à nos marines de préserver nos eaux territoriales et repousser dans les eaux internationales les migrants qui voudraient entrer en Europe", a affirmé Mme Le Pen.

La présidente du parti d'extrême droite a aussi estimé qu'il fallait "remettre des douaniers" aux frontières franco-espagnole et franco-italienne, et "poursuivre avec une terrible sévérité ceux qui usent et qui utilisent cette immigration clandestine".

Marine Le Pen, 42 ans, a pris le 16 janvier la tête du Front national, succédant à son père Jean-Marie Le Pen, leader historique de cette famille politique, et lancé immédiatement sa campagne pour l'élection présidentielle de 2012.

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 10:36

Marine Le pen fait retirer une délibération PS-Europe Ecologie introduisant des OGM en Nord-Pas de Calais

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 16:12
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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 12:32

Marine Le Pen

 

Marine Le Pen a l'art d'occuper le vide...

Marine Le Pen

Marine Le Pen | REUTERS/© Pascal Rossignol / Reuters

Parfois je ravale ma rage en constatant que je prêche dans le désert…En me rendant dans presque toutes les communes du canton de Créon je vérifie facilement que, quand on est simplement sincère, il est difficile de faire partager ses convictions. Le taux d’appropriation d’une explication rationnelle est en effet extrêmement faible car elle se heurte au mur des certitudes établies. Un discours sur les conséquences des réformes sarkozistes de 2010 de passionner les auditoires qui viennent simplement entendre des propos pouvant les rassurer.


Je suis et je resterai, selon les analystes, pessimiste car notre société serait susceptible de réagir et donc d’inverser une tendance la conduisant à des excès pour le moins préoccupants. La théorie du "dormez tranquilles, nous nous occupons de vous" a toujours ses adeptes, comme si l’avenir n’appartenait qu’à celles et ceux qui se réveillent trop tard. C’est déprimant car il faut sans cesse se re-motiver pour ne pas être pris par cette tentation tellement répandue de l’indifférence. Engoncé dans sa vision de supermarché de la Gauche qui ouvrira ses portes pour des primaires épouvantables, le Parti socialiste se prépare à mettre en place ses têtes de gondole présidentielles destinées à attirer les consommatrices et consommateurs de ce qu’il croit être la politique.


La catastrophe menace mais la grande majorité des "clans" continue à avancer vers le précipice par résignation ou par simple souci de ne pas voir les autres éventuellement gagner.

Dans le Journal du dimanche d'hier, Daniel Cohn-Bendit annonçait sur 2012 et la victoire du chef de l’Etat français candidat à sa réélection : "Je n’en sais rien. Je ne vois pas la gauche gagner et je ne vois pas Sarko gagner ! Sarko est fort et en face, on peut tout faire pour un suicide politique collectif de grande ampleur". Je partage totalement son avis quand je constate sur un sujet précis quelle est la manière dont a réagi la très grande majorité des élus se disant de Gauche : la laïcité.


En mai dernier avec Gauche avenir et Guy Georges nous avons lancé l’opération symbolique des "arbres de la laïcité" afin que personne ne puisse récupérer cette valeur essentielle pour le vivre ensemble. Personne n’a vraiment participé à cette action qui aurait pu constituer une appropriation républicaine fondatrice d’une nouvelle donne sociale. J’avouerai même que j’ai eu l’impression d’être oublié, raillé, ignoré par les "gens qui comptent en politique". Sans le dire car l’époque est à l’hypocrisie agissante, ils ont regardé cette "plantation" comme une idée saugrenue et ayant des finalités personnelles. En Gironde une trentaine d’élus s’est mobilisée pour, au minimum, rappeler le poids de la laïcité dans une société en crise idéologique. Les autres ont oublié le rendez-vous avec l’histoire de 1905 laissant ainsi le champ libre aux récupérations.


La nature ayant horreur du vide… depuis quelques heures la place a été occupée et l’idée partie de Créon un 19 mai a été "récupérée" sans vergogne par Marine Le Pen. Certes il y aura des réactions outrées, des communiqués de presse ulcérés, des messages assassins mais c’est terminé ! La chance est passée d’avoir mis en œuvre un mouvement de fond massif et significatif. Oui j’accuse la gauche d’avoir laissé le champ libre à ses outrances par une incapacité à adhérer à une idée qui ne vient pas du sommet mais qui serait inspirée par la base… se colletant aux réalités décevantes du quotidien.


"Les véritables défenseurs de la République laïque, c’est nous !" a proclamé, Marine Le Pen dans un discours "national socialiste" de candidate à l’Élysée dimanche. Et je dois l’admettre, elle a répondu aux attentes du peuple que j’ai rencontrées, avec désespoir, tout aujourd’hui autour des tables de vœux. Quelle femme ou homme de Gauche clamera simplement, clairement, fortement qu’il est essentiellement un défenseur de la République.

D’abord elle a fait confiance avec habileté aux "militants du Front national" unis. Alors que le PS va, moyennant une signature débile et sans aucune valeur fondatrice d’une conviction, offrir un chèque en blanc à des votants venus de nulle part.


Ensuite tendant la main à l’électorat populaire de gauche elle a cité la phrase célèbre de Jaurès – "La patrie est le seul bien des pauvres" que la gauche elle-même a abandonné car ne correspondant pas à sa volonté de conquérir un électorat différent des pauvres suspectés de ne pas venir voter. Elle a défendu le rôle de l’État, ultime recours "à l’heure où la crise et la mondialisation font rage" alors que tout le monde constate que non seulement l’Etat sarkoziste refuse d’agir sur ses compétences historiques (éducation, justice, sécurité…) et transfère vers les collectivités affaiblie, déstructurées, démobilisées les problèmes qu’il refuse de gérer.


La privatisation outrancière fait le lit du Front national et Marine Le Pen le sait fort bien car elle vendange dans les vignes de l’inégalité et de la désespérance. Elle a donc vanté la République qui, prenant le relais de la monarchie, "a forgé la nation". Revendiquant tout cet héritage, Marine Le Pen a présenté son parti comme "un grand parti républicain" et a lancé : "La démocratie ne nous fait pas peur", profitant ainsi de la faiblesse du camp adverse tétanisé par des principes simples mais fondateurs du vivre ensemble.


Marine Le Pen a un boulevard devant elle… Il lui aura suffi de prononcer un mot pour se donner à la fois une virginité idéologique et pour devenir inattaquable sur la mis en cause des valeurs républicaines par son camp. Elle a opéré une captation d’héritage des thèmes traditionnels de la gauche laïque. Qu’elle squatte les espaces de la droite, rien de plus normal, elle en fait partie et dans le fond ce n’est pas mal mais elle a surtout profité de la passivité de la Gauche. Elle déforme et torture le principe de laïcité mais comme tout le monde a détourné le regard pour ne pas être accusé d’être un "bouffeur de curé" ou "un anti-religieux primaire", elle avance triomphante vers le second tour des présidentielles… par manque de courage, par indifférence, par passivité coupable la Gauche a donné les clés de la maison commune à Marine Le Pen. Je n’ai que l’espoir d’avoir mis mes actes en accord avec mes convictions mais avec le poids d’une plume écrivant des chroniques inutiles.

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 03:23

Le congrès de Tours du Front National s’est achevé dans la cohue. Malgré le discours d’unité tenu par Bruno Gollnisch, les dirigeants du Front National n’ont pas pu empêcher le départ fracassant de Farid Smahi, l’ancienne « caution beur » de Jean-Marie Le Pen.

La « caution beur » de Le Pen

Tout au long de son histoire, le Front National a souvent été accusé de racisme et d’anti-islamisme. En 1999, Jean-Marie Le Pen trouve la parade en nommant Farid Smahi au bureau politique. Issu de la mouvance pro-coloniale, ce conseiller régional, musulman de son état, devient la « preuve irréfutable » que « le FN n’est pas raciste, ni-anti immigrés mais anti-immigration ».

Dans les années 90, la tactique fait ses preuves et sera appliquée à d’autres militants musulmans comme Sid Ahmed Yahiaoui en région PACA. Aujourd’hui dépité, Farid Smahi déclare ne plus vouloir « être le bougnoule de service ».

Une sortie fracassante sous l’œil des caméras

Fin de la conférence de presse tenue par Marine Le Pen et son père, l’atmosphère est plutôt tendue après la «petite phrase assassine » lancée par ce dernier à l’encontre d’un journaliste de France 24. Dans ce climat pesant, Farid Smahi apprend qu’il ne serait pas reconduit au sein du bureau politique et explose.

Au moment où certaines figures du comité central du FN partage un cocktail avec des journalistes, il apostrophe Marine Le Pen qu’il tient pour responsable de son éviction. Le vice-président du FN, Louis Alliot s’interpose et le ton monte sous l’œil des caméras.

Alors que tous les regards se tournent vers la scène, le DPS (service de sécurité du FN) cherche à expulser manu militari Farid Smahi du congrès. La scène tourne à la foire d’empoigne et certains membres du DPS n’hésitent pas à molester des journalistes.

Le retour des mégretistes ?

Farid Smahi considère que le clan mégretiste revenu au FN a influencé Marine Le Pen. A l’instar de Rivarol et de Minute, il estime qu’elle  « a fait le choix de l’anti-islamisme et qu’elle est acquise aux lobbys juifs ».

Lorsque Bruno Mégret a quitté le FN en 1998, bon nombre de militants racialistes ont décidé de le suivre. Lors des primaires du parti, si Bruno Gollnish était le candidat de la branche traditionaliste de l’extrême droite, bon nombre d’anciens mégrétistes ont opté pour Marine Le Pen (Nicolas Bays, Steeve Briois ou bien encore Bruno Bilde). Un retour d’influence des « félons » que ne supportent pas certains cadres historiques…

Pour minimiser l’incident, Marine Le Pen et son père ont déclaré que la décision de l’écarter venait de Bruno Gollnisch. J’ai pu interviewer Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du FN,  elle relativise : « Farid Smahi n’en est pas à son coup d’essai, il avait déjà tenté d’obtenir la tête de liste en Ile-de-France lors des régionales en agissant de la sorte. »

« Tous les français vont me cracher dessus désormais »

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 16:04

Jean-Marie Le Pen, sa dernière flamme

Très ému, le fondateur du FN est revenu samedi sur ses 55 ans de vie politique tout en s'alarmant de la "décadence" de la France.

Jean-Marie Le Pen, sa dernière flamme

 

 

"Je ne vous cache pas que l'émotion m'étreint." C'est la voix nouée que Jean-Marie Le Pen a fait ses adieux samedi après-midi aux quelque 2.000 adhérents du Front national réunis en congrès à Tours. Au terme de cinquante-cinq ans de vie politique, Jean-Marie Le Pen, 82 ans, a ôté sa pelisse de vieux chef avant de passer le flambeau à sa fille Marine. Le temps d'un discours de plus d'une heure, le patriarche regarde dans le rétroviseur et évoque pêle-mêle ses souvenirs de guerre, le prêtre de sa paroisse, son instituteur, son grand-père, ses compagnons de route et son rôle dans la vie politique française. "Orphelin de guerre, pupille adoptée par la nation, j'ai toujours eu le sentiment que j'étais plus français, et que cette parenté supplémentaire me créait des liens plus forts avec la France", confie Jean-Marie Le Pen, debout sur la tribune et engoncé dans sa veste croisée. Il a aussi un mot attentionné pour tous les cadres et militants qui l'appellent respectueusement "Président" depuis la création du parti en 1976. "Sans doute certains d'entre vous m'ont-ils trouvé trop sévère, trop dur. Mais le chef n'a pas le droit d'avoir les mains molles, même si son coeur peut l'incliner parfois à l'indulgence ou à la tendresse", affirme-t-il doucement. Le Pen assume ses dérapages Dans ce discours fleuve, il n'y a pas l'ombre d'un regret ni d'un remords. Il se dit serein et apaisé. "Les brûlures de l'hostilité, les injustices, les diffamations, les condamnations, les déceptions, les trahisons s'estompent dans le flou des souvenirs", égrène-t-il. Car Jean-Marie Le Pen assume tout, y compris ses dérapages. "Durafour crématoire, détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, inégalité des races... Tous mes propos ont été détournés de leur sens réel afin de me juger en sorcellerie, parce que je refusais de me soumettre à la dictature de la police de la pensée", lance-t-il, provoquant alors une standing ovation de l'assemblée. Le vieux chef en profite d'ailleurs pour reprendre à son compte les propos de sa fille Marine qui a comparé mi-décembre les "prières de rues" des musulmans à une "occupation". "Ceux qui prétendent nous gouverner sont choqués que l'on appelle un chat un chat, et une occupation une occupation, celle de nos rues, de nos espaces publics pas des islamistes prosélytes", lance-t-il sous les acclamations. "Islamisation de la France, immigration, insécurité, corruption, ruine de notre modèle économique et budgétaire"... Jean-Marie Le Pen dresse sans concession le "portrait de la décadence et de la déchéance" de la France. Les militants apprécient le discours, acclament le tribun et scandent des "Jean-Marie" à plusieurs reprises. Au premier rang, sa femme Jany Le Pen, sa fille Marine, Bruno Gollnisch et de nombreux cadres du parti ne cachent pas leur émotion. "J'ai essayé de me contrôler, je me suis retournée mais tout le monde pleurait ! Cela ne m'a pas aidée à tenir", confie Marine Le Pen qui doit succéder à son père dimanche, après la proclamation officielle des résultats du scrutin. Bruno Gollnisch, son rival dans la course à la présidence, renchérit : "Ce discours était extrêmement émouvant. Jean-Marie Le Pen restera une autorité écoutée." Présidence d'honneur De fait, tout a été prévu pour que Jean-Marie Le Pen conserve une place de choix au sein du parti. Dans la matinée, une assemblée générale extraordinaire a modifié les statuts du parti pour créer une nouvelle fonction taillée à sa mesure : celle de président d'honneur. Le fondateur du FN entend aussi garder les cordons de la bourse en restant président de son micro-parti Cotelec qui récolte les prêts et les dons octroyés par les sympathisants. Bref, Le Pen n'est pas près de se mettre à la "retraite", un mot que, d'ailleurs, il exècre. Réélu député européen en 2009 et conseiller régional de Provence-Côte-d'Azur en mars 2010, ses deux mandats courent jusqu'en 2014. Jean-Marie Le Pen entend toutefois lever le pied et se consacrer à l'écriture de ses mémoires, en s'inspirant du Cheval d'orgueil de l'auteur breton Pierre Jakez Hélias. Mais en matière d'emploi du temps, sa femme Jany a aussi sa petite idée. "On va pouvoir se reposer, voyager, aller à la campagne, s'occuper de nos chiens et de nos fleurs", se réjouit-elle par avance.

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 13:59

FN

WEB ET POLITIQUE

Le Front national, premier parti de France, sur Facebook

Une femme devant un ordinateur. Illustration.

Une femme devant un ordinateur. Illustration. | BENELUXPIX/MAXPPP/HOUET MICHEL

Une récente étude par le site spécialisé elus20.fr révèle que le parti de Jean-Marie Le Pen est le plus populaire sur le net, du moins sur Facebook.

elus20.fr, qui est un observatoire du Web Politique, révèle que le nombre d'abonnés à la page Facebook du FN est largement supérieur à celui des autres partis. "Le Front National gagne chaque jour au moins 2 fois plus de fans sur sa page Facebook que les autres partis", remarque Elus 2.0.

Comme on le voit dans ce graphisme ci-dessous, le FN arrive en tête et subi une nette progression. Le PS est second et l'UMP arrive en troisième position, et ceci pour le réseau social FB.

Sur Twitter, c'est Europe Ecologie qui déclanche le plus de tweets. En revanche peu ou pas de trace du FN... 

Source Elus 2.0

Concernant les présidentiables, Nicolas Sarkozy règne en maître sur FB. Mais Marine Le Pen, Ségolène Royal et Arnaud Montebourg sont aussi très populaires.

Comme le souligne numera.com : "S'estimant exclu ou mal traité sur les médias traditionnels, le Front National a fortement misé sur Internet pour diffuser son message, d'abord auprès de sa propre base. Ce qui se ressent sur Facebook, où il est le parti politique dominant, et celui qui continue à progresser le plus vite
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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 23:33
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