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Vendredi 25 janvier 5 25 /01 /Jan 18:32

 

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Enfant gâté élevé dans le milieu du cirque socialiste,Yann Capet ne doit que son itinéaire que à son Nom et ses intrigues.

 

 "Le fils d'André Capet "ancien députe actuellement décédé link

 

C'est fait sa première dent  sur Charles François 1er secrétaire de section en l'évinçant pour les régionales .  link

chemin faisant le miracle fut que Malika Bouazzi alors suppléante de Philippe Vasseur aux élections cantonales  

alors 1er secrétaire de section ne s'attaque a lui en dénonçant les manipulations frauduleuses et le laxiste dont faisait preuve Philippe Vasseur .link

Celui-ci fut remplacé avant la fin de son mandat de 1er secrétaire par .....Yann Capet.

L'héritier s’emparât donc du trône .

Il ne lui reste plus que les richesses .

Va en pâtir Gilles Cocquempot ancien suppléant d’André Capet actuel député de la 7ieme circonscription de calais.

il se fera évincé.link

Que reste t-il a conquérir croître ses mandats avant la fin du cumul !

La mairie bien sur ! car le non cumul ils sont pour mais pas toute suite .

Alors Yann Capet s’indigne Natacha Bouchard déjà Candidate !

ça parait évident non? puisque c'est la maire actuelle ?

Mais lui précise bien il ira seul !

Donc lui même est bien candidat ! Indignation !

Sans Jacky Henin avec son front de Gauche ou autre( puisque le communisme a disparut  ).

Ils disent toujours ça avant le second tour, après ils finissent par cirer les bottes des bolcheviques.

 

Alors Yann Gâté peut rêver seul ...... 

Mais que reste t-il de l'antisarkosiste ?

Le Label PS ne sera t-il pas un fardeau aux prochaine élections ?

 

 

 

Par conscience politique - Publié dans : Parti Politique Calais
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Jeudi 28 juillet 4 28 /07 /Juil 08:21

L'Afghanistan assis sur un trésor

Selon le New York Times, les terres afghanes recèlent de gisements de minerai inexploités, dont du lithium, du cuivre et même de l'or. Une découverte qui pourrait faire de ce pays en guerre l'un des principaux centres miniers du monde. Mais à quel prix?

L'Afghanistan serait assis sur une richesse inestimable. C'est en tout cas ce que pensent des responsables du Pentagone et des géologues américains. Dans son édition dominicale, le

 New York Times a dévoilé les conclusions de l'enquête qu'ils ont menée sur la composition du sous-sol afghan. Celui-ci renferme des gisements de minerai inexploités, dont du lithium, du fer, du cuivre, du cobalt et de l'or. Selon les estimations des experts, une fois exploités, ces gisements pourraient valoir près de 1.000 milliards de dollars!

Cette information – et le chiffre de 1.000 milliards de dollars – avaient déjà été révélés fin janvier par le président afghan, Hamid Karzaï, mais ces données n'avaient pas encore été scientifiquement validées. Selon l'enquête menée par les spécialistes américains, ces richesses sont réparties dans l'ensemble du pays, y compris dans le sud et l'est, le long de la frontière pakistanaise, là où l'insurrection des talibans est la plus forte. "Il y a là un potentiel incroyable. Il y a beaucoup de 'si' évidemment, mais je pense que le potentiel est incroyablement important", commente dans les colonnes du journal le général David Petraeus, chef du commandement central américain.

Cuivre, fer et lithium

Si ces découvertes - basées sur l'étude de cartes et de données collectées par les experts miniers soviétiques durant l'occupation russe des années 1980 - sont confirmées, l'Afghanistan, dont l'histoire récente n'a été qu'une succession de guerres, pourrait devenir l'un des principaux centres miniers du monde. Dans une note interne révélée par le New York Times, le Pentagone estime même que le pays pourrait devenir "l'Arabie saoudite du lithium". Ce métal est très utilisé dans les nouvelles technologies, notamment pour la fabrication de batteries d'ordinateurs, de téléphones portables et de voitures électriques. Selon le quotidien américain, ses réserves seraient comparables à celles de la Bolivie, première réserve mondiale de lithium. Kaboul pourrait par ailleurs devenir l'un des principaux producteurs mondiaux de fer et de cuivre, aux côtés du Brésil pour le premier, du Chili et des Etats-Unis pour le second.

Interrogé sur ces informations, le porte-parole du Quai d'Orsay s'est contenté de confirmer que les autorités afghanes avaient entrepris"de recenser les ressources naturelles présentes dans le sous-sol afghan et le potentiel qu'elles représentent pour permettre au pays d'assurer à terme son développement". Et de préciser qu'un"premier état des lieux devrait être présenté à l'occasion de la conférence de Kaboul le 20 juillet". Une politique d'exploration des sous-sols afghans devra alors être définie, estime Paris.

La Chine, l'Inde et la Russie sur les rangs

Mais pour l'heure, l'Afghanistan ne dispose pas d'industrie ou d'infrastructures minières. Une seule véritable route relie le nord au sud du pays. Par ailleurs, le sous-sol afghan regorge de nombreuses mines artisanales, prêtes à exploser à tout moment. Selon les responsables américains, il faudrait ainsi des décennies avant que le pays ne puisse réellement exploiter ces ressources. La guerre - et la fragilité des institutions afghanes - rendent par ailleurs difficile toute politique minière sur le long terme. Mais cette découverte pourrait toutefois avoir des conséquences sur le conflit: les puissances régionales voisines de l'Afghanistan - Chine, Inde, Russie -, jusqu'ici peu engagées dans le pays, pourraient subitement y voir un intérêt stratégique.

Pour preuve, deux entreprises chinoises se sont d'ores et déjà engagées à investir quatre milliards de dollars dans la mine de cuivre d'Aynak, au sud de Kaboul, soit le plus important investissement étranger civil à ce jour dans le pays. Un appel d'offres international est par ailleurs attendu cette année pour l'exploitation d'une mine contenant 1,8 milliard de tonnes de fer de haute qualité dans la région montagneuse isolée de Hajigak. Selon le ministère afghan des Mines, il s'agirait du plus grand gisement de fer inexploité de toute l'Asie. L'Inde et la Chine sont sur les rangs. Mais ces ressources pourraient être à l'origine de nouvelles tensions, dans un pays déjà très instable. D'autres pays avant l'Afghanistan l'ont expérimenté: les diamants du Liberia et de la Sierra Leone, le coltan de la République démocratique du Congo ou encore le pétrole de l'Irak et du Koweït ont davantage été sources de conflit que gages de paix.


Par conscience politique - Publié dans : International
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Samedi 18 juin 6 18 /06 /Juin 01:13

La France éternelle se gargarise à l'envi de ce qu'elle appelle son « exception culturelle ». Ah ! Le cinéma français ! Ah ! La littérature française ! Soit. Mais il est désormais une exception que peu de monde envie à l'arrogant coq gaulois : sa presse vient de tomber dans le giron d'industriels dynastiques qui ont bâti leur fortune sur la vente d'armes, lesquelles, comme chacun sait, servent à tuer. À la mi-juin, Dassault Serge, 79 ans, fils et héritier de Dassault Marcel, a pris le contrôle de la Socpresse en rachetant les parts de douze héritiers d'Hersant pour un montant d'environ 1 milliard d'euros. Même les voisins anglo-saxons, pourtant peu regardant en matière de tycoons ou de gutter press, s'en sont émus. Jo Johnson commence ainsi le papier qu'il consacre, dans le Financial Times, à la mainmise de Dassault sur, notamment, Le Figaro : « Imaginez les hurlements de protestation en Grande-Bretagne si, du jour au lendemain, le Daily Telegraph passait sous la coupe de BAE Systems ! Les fabricants d'armes qui dépendent de contrats gouvernementaux pour leur bien-être financier sont rarement les meilleurs défenseurs de la liberté de la presse. Les propriétaires hauts en couleur des journaux britanniques ont leurs défauts, mais la dépendance vis-à-vis de l'État n'en fait pas partie. » Retour sur une affaire qui en dit long sur l'état de la presse en France. 
En devenant propriétaire de 82 % de la Socpresse, empire bâti par Robert Hersant, Serge Dassault est devenu un patron de presse incontournable. Il est aujourd'hui à la tête du Figaro, mais aussi de nombreux autres titres (voir encadré « Journaux et avions de chasse »). Élu président du groupe de presse, l'avionneur s'est entouré de sa garde rapprochée : son fils Olivier Dassault, président de Dassault Communication et député UMP (Union pour un mouvement populaire, au pouvoir) de l'Oise ; son directeur délégué Paul Bechter ; son conseiller Rudi Roussillon ; son directeur des finances Philippe Hustache ; et son notaire Me Bernard Monassier. Des héritiers de Robert Hersant, seule la petite-fille de celui-ci, Aude Jacques-Ruettard, n'a pas cédé ses parts (13 %). L'assemblée générale du 8 juillet a entériné le changement de propriétaire et le groupe est devenu une société anonyme dotée d'un conseil d'administration présidé par Dassault lui-même. Yves de Chaisemartin, autrefois président du directoire et directeur politique du Figaro, est devenu vice-président et directeur général de la Socpresse... après avoir tremblé pour sa place. 
Mouvement classique de concentration dans les médias ? Sans doute. Sauf que l'histoire, les relations et les choix politiques de la famille Dassault ne permettent pas de considérer cette dernière comme un acteur lambda de la vie économique française. Ce n'est pas un hasard si, inquiet, le groupe socialiste de l'Assemblée nationale a été le premier à réagir, fustigeant une concentration alarmante « mettant en danger le pluralisme de l'expression, l'indépendance des médias et la démocratie ». Pour les députés socialistes, « dorénavant, la presque-totalité de la presse écrite, télévisée ou radiophonique est dans les mains des dirigeants de puissants groupes industriels spécialisés dans l'armement ou les travaux publics, vivant des commandes publiques de l'État ». En ligne de mire : Lagardère (aéronautique et presse), Bouygues (bâtiment et télévision) et Dassault (presse et aéronautique) - trois entreprises dirigées aujourd'hui par les fils de leurs fondateurs. 
Le petit Dassault a hérité, en 1986, à 61 ans, de l'empire érigé à la force du poignet par son père. Rarement pris au sérieux, Serge a su naviguer entre les écueils. Sans doute parce que, comme l'inspecteur Columbo, qu'il adore, « il n'est pas aussi bête qu'il en a l'air ». Et surtout, parce que les deux présidents de la République qui se sont succédé depuis sont des proches de la famille. Intime de François Mitterrand et collaborateur des Dassault, le député Guillain de Bénouville a fait le lien entre les deux, au-delà des divergences politiques affichées. Et pour ce qui concerne Jacques Chirac, son père, François, fut le conseiller d'un certain Marcel Dassault en 1936... Mais plus que cette proximité avec les cercles du pouvoir - et en particulier la grande famille UMP - c'est la « vision Dassault » de la presse qui a de quoi inquiéter. 
Le papa, Marcel, possédait un hebdomadaire à succès, Jours de France, le « journal de l'actualité heureuse », dont il disait : « Je me suis rendu compte que pour qu'un journal politique ait de l'influence, il fallait qu'il soit lu, et pour qu'il soit lu, il ne fallait pas parler de politique. » Exit l'information ? Exit les mauvaises nouvelles ? Le fiston a retenu la leçon : pour lui, un journal doit pouvoir servir à « faire passer un certain nombre d'idées saines, d'orientations, pour permettre de mieux gérer l'économie ». Il aimerait « aussi qu'on parle des choses qui vont bien ». 
On pourrait en rester là si Serge n'était déjà passé aux actes. Parmi les choses qui vont bien, il y a évidemment la chorale de la ville de Corbeil-Essonnes (sud de Paris), dont il est le maire UMP. Le 17 mai, deux jours après la publication d'une tribune libre signée « Serge Dassault, maire de Corbeil-Essonnes », paraissait en effet dans Le Figaro - quotidien national - une photographie des jeunes chanteurs en compagnie de l'illustre élu. Émoi dans la rédaction. Plus récemment, d'après l'hebdomadaire satirique (et, exception notable, totalement indépendant) Le Canard enchaîné, « le nouveau propriétaire a fait savoir à la rédaction en chef qu'il trouvait "déplacée" la parution d'une tribune libre de Dominique Strauss-Kahn [un des leaders de la gauche socialiste] dans la page "Débats et opinions" ». C'est vrai, après tout, pourquoi donner la parole à un dangereux gauchiste alors qu'on veut défendre des « idées saines » ? Et puis, il y a tellement de choses qui « marchent bien »... comme les avions Dassault, par exemple. Le Canard, encore lui, ne s'est pas gêné pour souligner la multiplication des articles - notamment sous la plume du journaliste Philippe Migault - vantant les qualités de l'avion Rafale produit par les usines Dassault, aux dépens de l'Eurofighter fabriqué par la concurrence, à savoir EADS (European Aeronautic Defence and Space Company). Mais quoi ! « Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur », rappelle tous les jours Beaumarchais au fronton du Fig'. 
Au sein de la rédaction de ce dernier, navire amiral de la Socpresse, les sentiments sont mitigés. Selon un journaliste, « l'atmosphère n'est pas à la mobilisation. La rédaction est plutôt légitimiste de tempérament, et une bonne partie est très à droite. Mais il ne faut pas que [Dassault] pousse trop. » Pour un autre : « En fait, trois types de sentiments se mélangent. Il y a d'abord l'espoir de sortir d'une longue période d'austérité. Dassault a de l'argent, les conditions de travail peuvent s'améliorer. Je pense aux salaires ou même aux locaux, vétustes. D'autre part, Le Figaro a toujours été une boîte très peu transparente et certains espèrent qu'il va enfin être possible d'en savoir davantage sur l'état réel de l'entreprise. Mais, pour finir, beaucoup craignent que le journal soit instrumentalisé par un vieil industriel qui veut faire passer ses idées. Des idées qui sont celles de son âge. » À L'Express, comme au Figaro, les rédactions entendent rédiger des chartes garantissant leur indépendance. Mentionné dans les colonnes de ces journaux, le nom de Dassault devrait systématiquement être accompagné de sa qualité de président de la Socpresse - comme c'est l'usage dans les journaux anglo-saxons. 
L'homme d'affaires a-t-il voulu s'acheter un jouet en imaginant - comme beaucoup - qu'il pourrait y gagner de l'influence ? L'avenir le dira. Mais ce risque n'est pas le seul à peser sur les journaux. Serge Dassault est un industriel, pas un homme de presse, qui entend appliquer ces recettes « simples » qui ont fait leurs preuves en entreprise : « Un groupe, quel qu'il soit, ne peut supporter des filiales durablement en déficit sans compromettre son avenir. » Or, à l'image de l'ensemble de la presse française, rares sont les journaux de la Socpresse à être bénéficiaires. Lectorat de plus en plus faible, recettes publicitaires en chute libre, concurrence des journaux gratuits, autant de facteurs qui pourraient conduire à de violentes restructurations, notamment dans la presse régionale. 
La mainmise de Dassault gênerait sans doute moins si un autre marchand d'armes, Lagardère - détenteur de 15 % des parts d'EADS -, ne possédait, lui aussi, via sa filiale Hachette Filipacchi Médias et depuis longtemps, un grand nombre de titres (43), parmi lesquels Elle, Télé 7 jours, Paris Match, Le Journal du dimanche et plusieurs quotidiens régionaux (La Provence, Nice-Matin). Certes, les deux géants ne s'aiment guère. Mais est-ce là un contrepouvoir suffisant ? Une garantie de pluralisme ?

Par conscience politique - Publié dans : France
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Jeudi 9 juin 4 09 /06 /Juin 17:52

Selon le journaliste de la droite libérale italienne Franco Bechis, la révolte de Benghazi aurait été préparée depuis novembre 2010 par les services secrets français. Comme le remarque Miguel Martinez du site internet progressiste ComeDonChisciotte, ces révélations, encouragées par les services secrets italiens, doivent se comprendre comme une rivalité au sein du capitalisme européen. 
Le Réseau Voltaire précise que Paris a rapidement associé Londres à son projet de renversement du colonel Kadhafi (force expéditionnaire franco-britannique). Ce plan a été modifié dans le contexte des révolutions arabes et pris en main par Washington qui a imposé ses propres objectifs (contre-révolution dans le monde arabe et débarquement de l’Africom sur le continent noir). La coalition actuelle est donc la résultante de ces ambitions distinctes, ce qui explique ses contradictions internes.

 

 

Première étape du voyage, 20 octobre 2010, Tunis. C’est là qu’est descendu avec toute sa famille d’un avion de Libyan Airlines, Nouri Mesmari, chef du protocole de la cour du colonel Muhamar Kadhafi. C’est un des grands perroquets du régime libyen, depuis toujours aux côtés du colonel.

Le seul -comprenons-nous- qui avec le ministre des Affaires étrangères Moussa Koussa avait un accès direct à la résidence du raïs sans avoir à frapper (avant d’entrer, NdT).

Le seul à pouvoir franchir le seuil de la suite 204 du vieux cercle officiel de Benghazi où le colonel libyen a accueilli avec tous les honneurs le Premier ministre italien Silvio Berlusconi pendant la visite officielle en Libye. Cette visite de Mesmari à Tunis ne dure que quelques heures. On ne sait pas qui il rencontre dans la capitale où la révolte contre Ben Ali couve sous la cendre. Mais il est désormais certain que dans ces heures-là et dans celles qui ont immédiatement suivi, Mesmari jette les ponts de ce qui, à la mi-février, allait devenir la rébellion de la Cyrénaïque. Et prépare l’estocade contre Kadhafi en cherchant et obtenant l’alliance sur deux fronts : le premier est celui de la dissidence tunisienne. Le second est celui de la France de Nicolas Sarkozy. Et les deux alliances lui réussissent.

C’est ce dont témoignent des documents de la DGSE, le service secret français, et une série de nouvelles fracassantes qui ont circulé dans les milieux diplomatiques français à partir de la lettre confidentielle,Maghreb Confidential (dont il existe une version synthétique et accessible payante).

Mesmari arrive à Paris le lendemain, 21 octobre. Et il n’en bougera plus. En Libye il n’a pas caché son voyage en France, puisqu’il a emmené avec lui toute sa famille. La version est qu’à Paris il doit subir un traitement médical et probablement une opération. Mais il ne verra pas l’ombre d’un médecin. Ceux qu’il verra seront par contre, tous les jours, des fonctionnaires des services secrets français.

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L’ex compagnon de Kadhafi, Nouri Massoud El-Mesmari, a fait défection le 21 octobre 2010. Il vit aujourd’hui sous protection des services secrets français.

La réunion. On a vu de façon certaine au début du mois de novembre, entrer à l’Hôtel Concorde Lafayette de Paris, où Mesmari réside, d’étroits collaborateurs du président français. Le 16 novembre, une file de voitures bleues est devant l’hôtel. Dense et longue réunion dans la suite de Mesmari. Deux jours plus tard une dense et étrange délégation française part pour Benghazi. Avec des fonctionnaires du ministère de l’Agriculture, des dirigeants de France Export Céréales et de France Agrimer, des managers de Soufflet, de Louis Dreyfus, de Glencore, de Cani Céréales, Cargill et Conagra.

Expédition commerciale, sur le papier, pour essayer d’obtenir à Benghazi justement de riches commandes libyennes. Mais se trouvent aussi dans le groupe des militaires français, déguisés en hommes d’affaire.

À Bengazi ils vont rencontrer un colonel de l’aéronautique libyenne indiqué par Mesmari : Abdallah Gehani. Il est au-dessus de tout soupçon, mais l’ex-chef du protocole de Kadhafi a révélé qu’il était prêt à déserter et qu’il a aussi de bons contacts avec la dissidence tunisienne.

L’opération est menée en grand secret, mais quelque chose filtre jusqu’aux hommes les plus proches de Kadhafi. Le colonel se doute de quelque chose. Le 28 novembre, il signe un mandat d’arrêt international à l’encontre de Mesmari. L’ordre arrive aussi en France à travers les canaux protocolaires. Les Français s’alarment et décident de suivre l’arrêt de façon formelle.

Quatre jours plus tard, le 2 décembre, la nouvelle filtre justement depuis Paris. On ne donne pas de nom mais on révèle que la police française a arrêté un des principaux collaborateurs de Kadhafi. La Libye, au premier abord, retrouve son calme. Puis apprend que Mesmari est en réalité aux arrêts domiciliaires dans la suite du Concorde Lafayette. Et le raïs commence à s’agiter.

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La colère du raïs. Quand arrive la nouvelle que Mesmari a demandé officiellement l’asile politique à la France, la colère de Kadhafi éclate, il fait retirer son passeport même au ministre des Affaires étrangères, Moussa Koussa, accusé de responsabilité dans la défection de Mesmari. Il essaie ensuite d’envoyer ses hommes à Paris avec des messages pour le traître : « Reviens, tu seras pardonné ». Le 16 décembre, c’est Abdallah Mansour, chef de la télévision libyenne, qui essaie. Les Français l’arrêtent à l’entrée de l’hôtel. Le 23 décembre d’autres Libyens arrivent à Paris. Ce sont Farj Charrant, Fathi Boukhris et All Ounes Mansouri.

Nous les connaîtrons d’avantage après le 17 février : parce que ce sont justement eux, avec Al Hadji, qui vont mener la révolte de Benghazi contre les miliciens du colonel.

Les trois sont autorisés par les Français à sortir dîner avec Mesmari dans un élégant restaurant des Champs-Élysée. Il y a aussi là des fonctionnaires de l’Élysée et quelques dirigeants des services secrets français. Entre Noël et le Jour de l’an paraît dans Maghreb Confidential, la nouvelle que Benghazi est en ébullition (à ce moment-là personne ne le sait encore), et aussi quelques indiscrétions sur certaines aides logistiques et militaires qui seraient arrivées dans la seconde ville libyenne, en provenance justement de la France. Il est désormais clair que Mesmari est devenu un levier aux mains de Sarkozy pour faire sauter Kadhafi en Libye. La lettre confidentielle sur le Maghreb commence à faire filtrer les contenus de cette collaboration.

Mesmari est nommé « Libyan Wikileak », parce qu’il révèle un après l’autre les secrets de la défense militaire du colonel et raconte tous les détails des alliances diplomatiques et financières du régime, en décrivant même la carte du désaccord et les forces qui sont sur le terrain. À la mi-janvier, la France a dans les mains toutes les clés pour tenter de renverser le colonel. Mais il y a une fuite. Le 22 janvier, le chef des services secrets de Cyrénaïque, un fidèle du colonel, le général Aoudh Saaiti, arrête le colonel d’aviation Gehani, référant secret des Français depuis le 18 novembre.

Le 24 janvier, il est transféré dans une prison de Tripoli, accusé d’avoir créé un réseau social en Cyrénaïque, qui faisait les louanges de la contestation tunisienne contre Ben Ali. Mais c’est trop tard : Gehani a déjà préparé la révolte de Benghazi, avec les Français.

 


 

Par conscience politique - Publié dans : France
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Jeudi 2 juin 4 02 /06 /Juin 02:27

 


Outed: Former French culture minister Jack Lang

Démasqué: Ancien ministre de la Culture français Jack Lang

L'un des partisans les plus proches de scandale a frappé le politicien français Dominique Strauss-Kahn est aujourd'hui liée à "une orgie avec des petits garçons» au Maroc.

 

Jack Lang, l'ancienne culture socialiste et secrétaire à l'éducation, se battait pour sauver sa réputation après Luc Ferry, un autre ex-ministre, a révélé le crime à la télévision.

 

Briser la loi du silence qui permet traditionnellement de telles infractions à conserver un secret, M. Ferry a déclaré: «Nous tous ici le savez probablement tous qui je parle."

 

M. Ferry revendiqué l'attaque du sexe de l'homme sur les garçons - qui aurait eu lieu dans la ville touristique de Marrakech et a été découvert par la police qui ont fait irruption "palmeraie 'a - a été un secret de polichinelle qui a été discuté ouvertement par un ancien Premier ministre.

 

Prié de dire s'il avait aucune preuve, M. Ferry a déclaré: «Bien sûr que non. Mais j'ai des témoignages de membres du cabinet au plus haut niveau, les pouvoirs publics au plus haut niveau. "

 

M. Ferry dit co-panélistes sur le Grand Canal Plus du jury mardi qu'il n'avait pas l'intention de nommer l'ancien ministre, en disant: «Si je laisse son nom à maintenant, c'est moi qui va être chargée et sans doute condamné, même si je sais que l'histoire est vraie. "

 

 

JACK LANG accusé de Pédophilie



 

Par conscience politique - Publié dans : Parti Socialiste
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