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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 04:34

Ben laden a nié être responsable du 11/09, ne l’oubliez pas !

 

 

Pour les gens qui ne comprennent rien au monde dans lequel nous vivons, Ben Laden est responsable du 11/09 et le chef de file des djihadistes éparpillés tout autour du monde. 
  
 En fait, cette histoire est bonne pour les puissants, les racistes, les services secrets (qui ont intérêt dans l’affaire), et la populace qui n’a pas le temps de se renseigner et accepte les mensonges sans réfléchir. 
  
  
Ben laden a nié être responsable du 11/09, ne l’oubliez pas !

 

 Pourquoi dire cela. 
  
 C’est très simple, Ben Laden, une semaine après le 11/09 a nié catégoriquement être responsable de ces attentats. 
  
 Voila le papier de CNN du 17 septembre 2001 : 
  
 " Islamic militant leader Osama bin Laden, the man the United States considers the prime suspect in last week’s terrorist attacks on New York and Washington, denied any role Sunday in the actions believed to have killed thousands. 
  
 In a statement issued to the Arabic satellite channel Al Jazeera, based in Qatar, bin Laden said, "The U.S. government has consistently blamed me for being behind every occasion its enemies attack it. 
  
 "I would like to assure the world that I did not plan the recent attacks, which seems to have been planned by people for personal reasons," bin Laden’s statement said. " 
  
 http://archives.cnn.com/2001/US/09/...... 
  
 Elle est bonne celle la quand même !!!! 
  
 POURQUOI BEN LADEN A NIÉ ÊTRE RESPONSABLE DES ATTENTATS ? 
 CELA NE COLLE ABSOLUMENT PAS AVEC LE PERSONNAGE QUE L’ON CONNAIT À TRAVERS LES MÉDIAS. 
 En effet, c’est le 23 février 1998 que Ben Laden et Al Zawahiri ont censément crée le Front Islamique international contre les juifs et les croisés. 
  
 Vous voyez ce que je veux dire, alors que Ben laden est dans une dynamique de confrontation avec les juifs et les occidentaux, il se prive de revendiquer l’attentat le plus spectaculaire et le plus meurtrier qu’il n’y ait jamais eu. Pourquoi ? C’est absolument incompréhensible, c’est vraiment très troublant. 
  
 Pourquoi Ben Laden nie être responsable des attentats le 17 septembre 2001 mais les revendique en décembre 2001 ? 
  
 C’est totalement illogique comme réaction, " Non ce n’est pas moi " dit il, et deux mois plus tard , " oui c’est moi qui ai fait ces attentats " !!! 
  
 Vous ne pensez pas qu’il y a un problème ? Personnellement, il ne m’en faut pas plus pour douter très fortement de la version officielle. 
  
 Mais ce n’est pas tout, il y a une autre incohérence majeure dans la doxa occidentale expliquant que les attentats dans le monde sont le fait de l’organisation Al-Quaïda et de son chef Oussama Ben Laden.
  
 Voila ce que nous avons appris sur les véritables causes de l’attentat de Karachi   
  
 " Libération s’est procuré les conclusions écrites par les magistrats chargés d’examiner cette affaire en appel, le 5 mai 2009. 
 Celles-ci affirment qu’"aucune preuve n’a été produite par l’accusation pour montrer que les deux justiciables sont à l’origine de l’explosion" qui a tué 11 salariés français de la Direction des constructions navales (DCN) à Karachi le 8 mai 2002. 
 Les deux militants, Mohammad Rizwan et Asif Zaheer, soupçonnés d’appartenir à l’internationale islamiste, tenus pour coupable et condamnés à mort, doivent être relâchés. Selon ce rapport, le seul témoignage est "le résultat d’une construction" des policiers pakistanais 
: l’unique témoin est un vendeur de pain ambulant, présenté tardivement par la police pakistanaise et qui affirme avoir vu les deux hommes ensembles quelques mois avant l’attentat. 
 D’autre part, les aveux d’Asif Zaheer lui auraient été arrachés, au bout de 23 jours de détentions dans des conditions qui ne sauraient les rendre crédibles. 
 Le quotidien pointe également une autre incohérence : l’explosif mentionné dans le rapport de police ne correspondrait pas à celui identifié par un laboratoire d’experts parisiens chargé d’analyser les débris recueillis le jour de l’attentat. Selon ce laboratoire, c’est un explosif militaire à base de RDX qui aurait été utilisé, alors que les rapports pakistanais parlaient de nitrate d’ammonium." 
http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...... 
  
 Le soucis avec ces révélations fracassante, c’est que Ben Laden a revendiqué l’attentat de Karachi ! 
  
 Nous sommes face à un très gros problème parceque non seulement il revendique l’attentat de karachi mais aussi toute une série d’autre actes violents. Regardez :   
  
 Voici les principaux extraits du dernier enregistrement sonore attribué au leader d’Al-Qaeda : « Au nom de Dieu le clément, le miséricordieux, de la part du serviteur de Dieu Oussama ben Laden, aux peuples des Etats alliés du gouvernement américain inique [...]. Ce qui s’est passé depuis les conquêtes de New York et Washington jusqu’à ce jour - comme les opérations contre les Allemands en Tunisie, contre les Français à Karachi, l’explosion du pétrolier français au Yémen, les opérations contre les marines à Faïlaka [Koweït], contre les Britanniques et les Australiens dans les explosions à Bali [Indonésie], ainsi que la dernière prise d’otages à Moscou, et quelques autres opérations ici et là - ne sont qu’une riposte de musulmans soucieux de défendre leur religion et de répondre à l’ordre de leur Dieu et de leur Prophète. Pourquoi vos gouvernements se sont-ils alliés à l’Amérique pour nous attaquer en Afghanistan, et je cite en particulier la Grande-Bretagne, la France, l’Italie, le Canada, l’Allemagne et l’Australie ? [...] Comme vous [nous] assassinez, vous le serez aussi, et comme vous [nous] bombardez, vous le serez également [...]. Nous prions Dieu de nous assister pour faire triompher Sa religion et poursuivre le jihad jusqu’à la mort, afin de mériter Sa miséricorde. »http://www.lexpress.fr/actualite/mo...... 
  
 Il n’y a pas 36 solutions soit Ben Laden ment soit Libération possède de faux documents. 
  
 Honnêtement, je ne pense pas que les conclusions des juges produit par Libération soient des faux . 
  
 Si l’attentat de Karachi est vraiment le résultat d’un guéguerre entre services secrets pour une histoire de commission non versée, bref un réglement de compte entre mafieux, et que Ben Laden et Al Quaïda revendiquent cette attaque, alors nous pouvons légitimement nous dire que Ben Laden et son organisation ne sont que les faire valoir des services secret dans le monde.Une sorte d’alibi, de passe partout à utiliser pour travestir la réalité et en tant que PSYOPS pour manipuler la perception mentale selon les zones géographiques données. 
  
 En toute logique, nous pouvons dire que Ben Laden est mort entre le 17 septembre et le 13 décembre 2001 ,date à laquelle il revendique l’attentat dans une vidéo.Une vidéo que beaucoup disent que c’est un fake. 
http://www.youtube.com/watch?v=x0FV...... 
  
 Cette vidéo, qui a été trouvé dans une maison à Jalalabad est assez étrange, c’est la seule vidéo ou Ben Laden ne s’adresse pas directement à la caméra. 
 La ficelle est très grosse quand même, on entend que Mohamed Atta est responsable, on entend même qu’il s’attendaient à ce que les étages supérieurs s’effondreraient parceque la struture métallique fondrait, sans oublier le pentagone, les cours de pilotages, et la peur d’un coup d’état ! 
http://www.aidh.org/attacks/c03.htm 
 Toute la théorie de Bush est confirmé, c’est magnifique, et dire que cette cassette vidéo a été trouvée par hasard !!!!!   
  
 À l’époque, beaucoup ont été septiques quant à la véracité de ce message, on les comprend... 
  
 Avec les technologies d’aujourd’hui, que ce soit le mind control ou les programmes de création vidéo, il est possible de faire dire n’importe quoi à n’importe qui. 
  
 Ben Laden est mort, il n’y a aucun doute, nous avons assez de recul pour comprende ce qui c’est passé, l’épouvantail Ben Laden alibi à tout les crimes de l’administration Bush.Nous avons été les témoins et pour certains les victimes d’une gigantesque opération psychologique. 
  
 Karachi est une brèche dans la vision communément admise du terrorisme d’Al Quaida, Ben Laden revendique un attentat alors qu’il n’y est pour rien. 
 Soit il associe toute action contre les occidentaux à son combat, soit le message est une pure création.Dans les deux cas il y a un sérieux problème.Cela rejoint sa premiere intervention sur le 11/09, il n ’y est pour rien. 
 Pour ceux qui veulent absolument croire ben laden vivant, vous devrez vous résoudre à ce que ben laden s’approprie les actions des autres.Vous pourriez dire que même si il a nié être responsable des attentats dans un premier temps, il s’est résolu à endosser la paternité de cet acte dans un soucis stratégique.Ce qui en fait un menteur mais surtout qu’il n’est pas responsable du 11/09 et de l’attentat de Karachi. Et ça vaut son pesant d’or !!!! 
  
 Le dailymail du 11 septembre 2009 ne fait pas dans la demi mesure " Has Osama Bin Laden been dead for seven years - and are the U.S. and Britain covering it up to continue war on terror ? 

http://www.dailymail.co.uk/news/article-1212851/Has-Osama-Bin-Laden-dead-seven-years—U-S-Britain-covering-continue-war-terror.html#ixzz0UavkITJG 

 Selon plusieurs spécialistes les vidéos sont fausses, et selon le journal " 
And what of the telling, small news item that broke on December 26, 2001 in the Egyptian newspaper Al-Wafd ? It said a prominent official of the Afghan Taliban had announced that Osama Bin Laden had been buried on or about December 13."   
 Cette date correspond exactement à la date de diffusion de la première vidéo confession. 
 Les américains ont attendu d’être sûre que Ben Laden soit mort pour diffuser ce message. 
  
 Enfin bref, Ben Laden est mort, et même si il a travaillé avec la cia, il n’est pas responsable du 11/09, il l’a clairement dit le 17 septembre 2001.Ensuite que ce soit naturel ou à cause de la traque US, Ben Laden est mort et l’opération de manipulation des foules pouvait vraiment commencer. 

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 06:02

Obama mettra-t-il la main sur ben Laden, comme il l'a promis?

Ben Laden infos

Publié le: 15/01/09

Barack Obama, qui s'installera mardi à la Maison Blanche, a promis aux Américains de réussir là où George W. Bush a échoué en mettant la main sur l'ennemi numéro un des Etats-Unis Oussama ben Laden, mais il risque de se heurter aux mêmes difficultés que son prédécesseur.

"Oussama ben Laden est la baleine blanche de l'antiterrorisme américain", commente James Lewis, expert en antiterrorisme du Centre d'Etudes stratégiques internationales (CSIS), en référence au roman "Moby Dick" racontant l'inlassable poursuite par un marin d'un cachalot dont il a juré de se venger.

M. Obama a estimé mercredi que le chef d'Al-Qaïda restait la "menace numéro un pour la sécurité américaine", après la diffusion sur internet d'un message audio de ben Laden, qui met en garde le président élu contre l'ouverture de nouveaux fronts dans sa guerre sainte contre les intérêts occidentaux.

"Nous tuerons ben Laden, nous détruirons Al-Qaïda", avait-il même assuré lors de sa campagne, en accusant l'administration sortante d'avoir délaissé à tort cette traque en Afghanistan au profit de la guerre en Irak.

A l'approche de son investiture, M. Obama a nuancé cet ultimatum mercredi soir sur CBS, tout en affirmant qu'il comptait au moins isoler ben Laden.

"Je préférerais naturellement qu'on le capture ou qu'on le tue. Mais si nous parvenons à resserrer l'étau au point qu'il soit dans une cave quelque part et ne puisse communiquer avec personne, je pense que nous aurons atteint notre but de protéger l'Amérique", a-t-il dit.

M. Bush avait réclamé "mort ou vif" l'inspirateur des attentats du 11 septembre 2001, qui ont fait près de 3.000 morts aux Etats-Unis et conduit à l'invasion de l'Afghanistan.

Mais le terroriste, dont la tête est mise à prix 25 millions de dollars, reste insaisissable, caché selon les services de renseignement dans les zones difficilement accessibles aux confins de l'Afghanistan et du Pakistan.

Impuissante, l'administration Bush tâche désormais de minimiser l'importance opérationnelle d'une capture du chef d'Al-Qaïda.

Toutefois, "il n'y pas de raison de douter du fait qu'il soit vivant et qu'il joue un rôle de dirigeant du réseau au niveau stratégique", assure un responsable des services antiterroristes américains sous couvert de l'anonymat.

Et les experts s'accordent à reconnaître que sa mort ou son arrestation auraient une puissance symbolique considérable, à défaut d'affecter la force de frappe d'Al-Qaïda.

"L'intensité de la chasse à l'homme n'a pas diminué", fait remarquer James Lewis, du CSIS, mais "pour l'instant la solution consiste à faire voler des drones et traquer des extrémistes, non sans un certain succès". Le chef des opérations d'Al-Qaïda au Pakistan et son lieutenant ont ainsi été tués début janvier.

Barack Obama s'est lui aussi dit prêt à des frappes militaires ciblées au Pakistan contre ben Laden et ses alliés talibans avec ou sans l'autorisation d'Islamabad.

Mais la méthode est propre à s'attirer les foudres de l'allié pakistanais, qui dénonce la violation de sa souveraineté à chaque tir de missile américain - jamais confirmé - sur son territoire.

En outre, souligne M. Lewis, "la traque de ben Laden reste secondaire. Le problème c'est le Pakistan et le manque de contrôle gouvernemental sur les terroristes qui y sont réfugiés. Si on veut l'attraper, il faut d'abord stabiliser le Pakistan et remporter la bataille en Afghanistan".

La prochaine administration promet de s'y atteler.

En visite dans la région, le vice-président élu Joe Biden a assuré vendredi les dirigeants pakistanais que les Etats-Unis les aideraient à combattre les islamistes.

Quant à M. Obama, il aurait l'intention d'approuver les plans du Pentagone visant à envoyer 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan, où la rébellion a gagné du terrain depuis deux ans malgré la présence de plus de 70.000 soldats étrangers.

AFP : 15.01.2009 - 15:33:26

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 05:55

 

(Washington) Le chef du réseau terroriste Al-Qaïda, Oussama Ben Laden, dont Barack Obama s'apprêtait dimanche à annoncer la mort selon un haut responsable américain à l'AFP, était l'homme le plus recherché du monde depuis dix ans et les attentats du 11-Septembre dont il fut le cerveau.

 

 

 

Fils d'une riche famille saoudienne, Oussama Ben Laden s'est forgé un destin de financier islamiste et combattant antisoviétique en Afghanistan, avant de se radicaliser pour devenir l'inspirateur d'un djihad mondial anti-occidental.

Rien ne prédisposait le douzième enfant du magnat du bâtiment Mohammed Ben Laden, immigré yéménite devenu richissime, à devenir un révolutionnaire et l'homme le plus recherché du monde, haï par les uns, adulé et respecté par les autres.

Né à Ryad en 1957 (la date exacte n'est pas confirmée), Oussama Ben Laden étudie le génie civil et le commerce à la prestigieuse université King Abdul Aziz de Djeddah, au sein de laquelle il se lie dès 1973 à des groupes islamistes.

Ses amis de l'époque décrivent un jeune homme pieux, réservé, assidu dans l'étude des textes principaux du wahabisme, forme rigoriste de l'islam sunnite en vigueur dans son pays.

Son parcours semble tout tracé: intégrer le groupe familial et ses multiples filiales. Mais, après l'invasion de l'Afghanistan par les troupes de Moscou en 1979, il répond à l'appel du djihad, extrêmement populaire en Arabie Saoudite et dans tous les pays du Golfe à cette époque.

Avec la bénédiction des autorités saoudiennes, il entreprend d'organiser le soutien logistique aux moudjahidines afghans. Il sillonne la péninsule arabique pour y lever des fonds et s'installe à Peshawar, base arrière au Pakistan de la guérilla antisoviétique, où il rencontre celui qui deviendra son mentor, le palestinien Abdullah Azzam, l'un des principaux organisateurs de la résistance antisoviétique.

Les volontaires, arabes pour la plupart, affluent. Ben Laden les accueille, les encadre, et élabore pour cela une base de données qui se transformera au fil des ans en une organisation, Al-Qaïda («la base»).

Il lutte contre les Soviétiques (bien que très rarement les armes à la main) avec l'aide indirecte de la CIA, qui fait transiter ses subsides par l'intermédiaire des services secrets pakistanais.

Après la déroute russe, en 1989, il rentre en héros dans son pays, où il multiplie les conférences, dans les mosquées et les écoles, sur les succès du djihad.

Après l'attaque du Koweït par l'armée irakienne, il propose au roi Fahd de bouter l'envahisseur hors de la péninsule avec l'aide de sa «légion islamique» d'anciens de l'Afghanistan. Le souverain saoudien refuse: Oussama Ben Laden s'estime trahi, estimant que le sol sacré de son pays est souillé par la présence de milliers de soldats américains.

En 1992, Ryad, inquiet de ses critiques et de son soutien à l'opposition, lui retire son passeport. Il s'installe au Soudan, avec la bénédiction des autorités de Khartoum.

Les renseignements américains le soupçonnent de financer des camps d'entraînement terroristes. Sa nationalité saoudienne lui est retirée en 1994, après la publication de «fatwas» dénonçant les Etats-Unis et la famille royale saoudienne.

En 1996, le Soudan, soumis à des pressions internationales, lui demande de partir. Il refait surface avec hommes, armes et bagages en Afghanistan, d'où il lance de nouveaux appels anti-américains, de plus en plus radicaux, juste avant la prise du pouvoir à Kaboul par les talibans.

Ben Laden y met en place des camps d'entraînement terroristes qui attirent des milliers d'hommes venus du monde musulman et planifie une série d'attaques meurtrières qui l'élèvent au rang d'ennemi public numéro 1 aux Etats-Unis.

Ses attentats les plus spectaculaires, avant ceux du 11 septembre 2001, ont lieu en août 1998, lorsque des véhicules piégés frappent simultanément les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya (224 morts).

Après l'effondrement du World Trade Center, les Etats-Unis lancent une vaste traque pour retrouver le chef d'Al-Qaïda. Ils offrent 25 millions de dollars, plus tard 50, pour toute information permettant sa capture.

Ben Laden, qui échappe fin 2001 à l'intervention des troupes américaines en Afghanistan, est localisé pour la dernière fois par des témoins en novembre 2001 à Kandahar dans le sud afghan.

Les services de renseignements régionaux ou occidentaux ont longtemps estimé qu'il se cache dans la zone bordant la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan. Mais les spécialistes confessaient en privé qu'ils n'avaient aucune piste sérieuse.

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 18:47
 
Si Chevènement était socialiste, il soutiendrait Montebourg

PARIS — Le président d'honneur du MRC Jean-Pierre Chevènement affirme que s'il était au Parti socialiste, il soutiendrait la candidature d'Arnaud Montebourg à la primaire pour la présidentielle, dans un entretien à La Croix à paraître vendredi.

"Arnaud Montebourg a approfondi sa réflexion et ouvert des pistes intéressantes" et "si j'étais socialiste, je le soutiendrais à l'occasion des primaires", assure le sénateur de Belfort qui avait participé en août dernier à la 38e Fête de la Rose organisée par le député PS de Saône-et-Loire.

"Je constate que les quatre autres candidats les plus en vue ne diffèrent pas sur les orientations générales concernant l'euro et l'Europe. Ils ne nous proposent comme solution qu'une intégration politique, toujours plus poussée, dans un système qui, en l'état actuel des textes profondément néolibéraux, nous engloutirait dans l'empire des marchés financiers", argue-t-il.

"Or, moi, je suis pour la nation républicaine, pas pour l'empire, quelle qu'en soit la forme. Si je suis candidat à la présidentielle, ce sera pour faire bouger les lignes", conclut celui qui avait obtenu 5,3% en 2002.

M. Chevènement, qui a déclaré mercredi que sa candidature en 2012 apparaissait "de plus en plus comme une nécessité inéluctable", prendra sa décision à l'automne.

Si des socialistes espèrent toujours que le MRC participe à la primaire, Jean-Luc Laurent, président du MRC, a dit jeudi à l'AFP, à l'issue d'une réunion avec le PS : "On ne participera pas à la primaire en ayant un candidat du MRC ni en soutenant quelqu'un" car il n'y a "pas de débat préalable sur une orientation commune" dans ce processus.

Alors que certains pensent que le MRC cherche ainsi à mieux négocier pour les sénatoriales et les législatives, M. Laurent a affirmé: "Non, ce n'est pas un accord électoral contre sa non-candidature!".

 

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 18:33

Arnaud Montebourg consulte et rallie des intellectuels, rassemble ses réseaux et s'arme sur le Net en vue de la bataille des primaires socialistes qui débutera le 16 juillet. Il mise sur la radicalité et la singularité de son projet face à deux candidats mainstream, François Hollande et DSK, que peu de choses différencieront en dehors des performances respectives de leurs régimes amaigrissants.



Primaires PS : Montebourg, un peu d'air frais ?
Pour la fusée Montebourg, le compte à rebours a commencé. Jour après jour, le député de la Saône et Loire peaufine son dispositif pour les primaires socialistes qui démarreront le 16 juillet pour s'achever par les scrutins des 9 et 16 octobre.

Arnaud Montebourg n'a pas beaucoup d'illusions sur un Parti socialiste qui, muet sur la mondialisation depuis des années, a offert tout un électorat populaire sur un plateau d'argent à Marine Le Pen. « Si la gauche ne gagne pas en 2012, le PS éclatera. », lance-t-il, songeur mais on ne sent pas que cette hypothèse le ravit. Le PS vu de sa fenêtre ? Une machine à broyer l'innovation et le renouveau des idées. Une machine qui tend irrésistiblement à couper du peuple l'électorat du PS, quitte à le rétrécir toujours davantage. « Aux lecteurs du Monde ? » plaisante-t-il avec un sourire doux-amer. Une machine qui a failli le tuer lui-même lorsqu'il a tenté de faire des compromis, avec Ségolène Royal puis avec Martine Aubry. Il en a récolté une image de jeune politicien tacticien prompt aux compromis utiles à sa carrière.

Un malentendu, explique-t-il aujourd'hui. Après avoir rassemblé la gauche du non au TCE (48% au référendum interne de 2004 tout de même), il a été abandonné par ses alliés (Vincent Peillon notamment) au Congrès du Mans de 2005, ce qui a abouti à la dilution de son courant NPS (Nouveau parti socialiste), les statuts ne lui permettant plus de disposer des parrainages suffisants pour maintenir son courant. Il a cru bon ensuite de bâtir une alliance avec Ségolène Royal, qui a ensuite piétiné ses deux exigences - la lutte contre la mondialisation et la VI° République -. Montebourg insiste sur le fait que sa ligne n'a pas varié, comme s'il tenait absolument à démontrer une constance et une pugnacité qu'il n'a pas toujours su manifester dans le passé.

Mais comme tout challenger - c'est bien la moindre des choses - Arnaud Montebourg croit aujourd'hui en ses chances. Son premier atout est d'être le seul candidat de rupture à gauche. Partisan de la démondialisation et d'un « protectionnisme vert », son credo lui parait aujourd'hui en effet le seul opposable à gauche à celui de Marine Le Pen. Il pense incarner le seul programme d'alternative au sein d'une gauche dont l'image est de plus en plus gestionnaire, en décalage avec des classes populaires et moyennes affolées par la mondialisation.

Le vote utile va s'imposer à gauche

La synthèse entre l'écologie et le protectionnisme, qu'il a explicitée sur 300 pages dans son livre Des idées et des rêves (1), était plutôt inattendue. On aime bien Gramsci et son hégémonie culturelle du côté de chez Montebourg et le contexte sert ladite synthèse : la désindustrialisation de la France sera l'un des thèmes forts de la campagne 2012; et, adoubé par les enjeux de l'écologie, le protectionnisme gagne plus facilement une vraie légitimité parmi les intellectuels et les classes moyennes. Quand au peuple français, chacun sait que, dès qu'on lui pose la question, il se prononce à une écrasante majorité pour la protection, toutes les études en témoignent. Mais le peuple votera-t-il aux primaires ?

Une chose est sûre : sur ce terrain, le positionnement de Montebourg est singulier et son directeur de cabinet, Gaël Brustier, un ancien du Mouvement des citoyens, auteur de livres salués dans ces colonnes (2), se réjouit de voir la bonne humeur s'installer entre jeunes chevènementistes et ex-militants du pôle écologique du PS qui s'apprêtent à animer la campagne des primaires.

Qui d'autre en effet ? Jean-Luc Mélenchon ne mord pas sur l'électorat populaire, du moins selon les sondages. Son allié communiste aussi discret que pesant, le contraint à ne pas trop s'écarter d'une ligne politiquement correcte, façon « Good bye Lénine » de la social-démocratie. Il ne parlera ni de sécurité ni d'immigration sauf pour défendre les sans-papiers, et on a vu qu'il était passablement gêné aux entournures sur l'euro. En outre, que deviendront les candidatures écolo et Front de Gauche lorsque la gauche tétanisée par le risque d'une élimination au premier tour, sonnera le tocsin de la lutte anti-Le Pen ?

En réalité, selon les calculs d'Arnaud Montebourg, les primaires socialistes seront le seul vrai débat de  l'élection présidentielle. Nous vivrons ensuite une campagne à trois forces centrifuges - UMP, PS, FN - qui lamineront tout le champ politique. Plus encore qu'en 2007 où l'on sentait bien l'affaiblissement du Front national, le vote utile s'imposera à gauche. D'ailleurs, des primaires ouvertes à toute la gauche définiraient, en pointillés, selon lui, les contours d'un grand parti de gauche.
 
La gauche du PS, - Henri Emmanuelli et Benoît Hamon - est encalminée par son alliance avec Martine Aubry, laquelle est pieds et poings liés avec DSK. Pour le staff de Montebourg, l'affaire est pliée : la première secrétaire du PS ne pourra pas rompre le pacte dit de Marrakech, car son maintien contre DSK ferait le jeu de François Hollande, en divisant par deux l'actuelle majorité. En confirmant son ralliement, le maire de Lille gagnerait son ticket pour Matignon en cas de victoire de DSK, alors qu'elle perdrait sa majorité au PS en ferraillant avec l'homme du FMI.

Enfin, Ségolène Royal, bien qu'elle affirme encore l'inverse, ne sera pas, selon Montebourg, candidate jusqu'au bout. Mieux vaudra pour elle pactiser avec Strauss-Kahn en évitant de mesurer son poids électoral déclinant au sein de la gauche. Attentifs aux « quali », ces études donnant la parole aux futurs électeurs des primaires, les montebouriens affirment en effet que la Présidente de Poitou-Charentes est décrédibilisée pour une très large majorité d'électeurs de gauche.

Une fois débarrassée « des deux filles », la route du 9 juillet serait ainsi plus ouverte qu'il n'y parait pour le député de la Saône et Loire : si la compétition ne concernait que trois candidats - DSK, Hollande et Montebourg -, ce dernier pourrait alors se déployer à l'abri des deux autres candidats. D'abord parce que les troupes dskistes attaqueront frontalement les hollandais et parmi eux nombre d'élus soucieux de ne pas se mettre en difficulté lors des prochaines échéances électorales, les seules qui comptent pour leur carrières. Ensuite parce que, sur le front des idées, Hollande n'est qu'un sous-produit du strauss-kahnisme. Peu de choses séparent en effet les deux candidats réformistes : ils sont européistes, partisans de l'orthodoxie budgétaire et libre-échangistes, même si l'un et l'autre auront la tentation de gauchir leurs discours. DSK a déjà commencé en évoquant le mot-fétiche de Montebourg, démondialisation. Quant à François Hollande, son contact avec Jean-Pierre Chevènement montre qu'il songe lui aussi à passer à gauche, un grand classique des batailles internes au PS.

Qu'importe, pour Montebourg la bataille Hollande-DSK sera illisible, « deux nègres dans un tunnel » lance-t-il. Là réside sa chance : alors que dskistes et hollandais se déchireront à coup de chantages aux postes ministériels et locaux, la charge légère de la brigade Montebourg pourrait le hisser au deuxième tour des primaires. Dès lors, tout serait possible.

Mobiliser très au delà du PS

Au fait Montebourg, combien de divisions ? Le député dispose il est vrai de moyens limités. Ses points d'appui se situent en Bourgogne bien sûr, mais aussi dans le Nord-est de la France, en Languedoc-Roussillon et en Rhône-Alpes. Il bénéficie aussi du soutien de l'ex-pôle écologique du PS de Géraud Guibert, quelques centaines de militants tout de même. Il compte bien élargir son audience durant la campagne des primaires. D'abord, toute la gauche du PS, et une bonne partie des aubrystes ralliés au Maire de Lille pour s'opposer à DSK, se sentira trahie dès lorsque Martine aura pactisé avec Dominique. Certes, Hamon et Emmanuelli plieront, mais leurs troupes se sentiront plus proches des idées de Montebourg que de celles de DSK. Deuxième atout, son fort engagement écologique - il défend un protectionnisme « vert » - peut lui faire gagner des suffrages dans cet électorat dont une partie votera aux primaires socialistes. Enfin, la fibre républicaine de Montebourg, vivifiée par des relations anciennes et maintenues avec Jean-Pierre Chevènement, peut faire du candidat Montebourg un rasoir à trois lames. Il vient d'ailleurs de s'adresser aux Radicaux de gauche, autre famille orpheline de la gauche DSK pour leur proposer de participer aux primaires.

Il y a aussi la question des moyens. La règle des primaires limite à 60 000 euros le plafond de campagne. Montebourg ne sera donc pas désavantagé. Il bénéficiera en outre du soutien de la Netscouade sur Internet, plus gros budget de sa campagne interne, l'équipe qui avait assuré le succès de Ségolène Royal avec Désirs d'avenir. Le site desideesetdesreves.fr, fonctionne déjà depuis novembre 2010. Montebourg a pris langue avec plusieurs intellectuels non conformistes, comme Hakim El Karaoui ou l'économiste Jean-Luc Gréau, qui a été longuement interviewé sur le site. Emmanuel Todd, qu'il a rencontré plusieurs fois, va préfacer un petit ouvrage « agitatif » une sorte de manifeste vendu 2 €  : Voter pour la démondialisation (3). Montebourg y prendra position assez clairement pour une politique plus offensive à l'égard de l'Allemagne, assez hétérodoxe par rapport aux violons socialistes sur le couple franco-allemand. Enfin, Aquilino Morel, l'ancien conseiller de Lionel Jospin, devrait devenir l'un de ses porte parole, tandis que Benoït Thieulin, le patron de la Nestcouade, fait partie du staff rapproché du candidat.

Un électorat flou

La campagne des primaires socialistes conserve cependant une inconnue de taille : c'est la seule élection dont on ne connait pas le périmètre électoral puisqu'il suffira de pas grand chose pour voter. Et le résultat ne sera pas le même selon que le corps électoral sera de 500 000, un ou quatre millions de personnes. En s'investissant dans l'organisation des primaires, Montebourg a voulu torpiller - en l'ouvrant - un système qui écrase selon lui les idées au profit des batailles d'appareil.
 
L'incertitude du scrutin repose donc en grande partie sur son caractère inédit. Mais comment prôner la rupture avec le système tout en restant dans le cadre unitaire puisque chaque compétiteur devra s'engager derrière le vainqueur ? Comment crédibiliser un combat pour la démondialisation tout en acceptant de rallier ensuite celui qui restera, pour longtemps encore, l'ex-patron du FMI ? Pour réveiller un électorat de gauche anesthésié par toutes les raclées électorales et sociales subies depuis 2002, il faut sans doute taper fort. Arnaud Montebourg, le moins médiatique des candidats, peut-il y parvenir dans une campagne en forme de sprint de moins de deux mois (si on compte la trêve estivale) ? On le souhaite, ne serait-ce que par aversion pour un duel Hollande-DSK qui se jouerait davantage sur le tour de taille et le maintien médiatique que sur les idées. Montebourg, un peu d'air frais comme disait Orwell ?
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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 12:23

Comme a son habitude Laurent laidez mari de kéra hadouche laidez

ces deux n'ont de cessent de mélangés politique et syndicat

 leur minables attaques ne sont que le reflet de leur intélligence

oui ce sont des gens nuisibles pour Cap Calaisis et pour Calais en général puisque Laurent Laidez a vocation a couper des articles de journaux il pourra découper celui-ci   

Des salariés de Cap Calaisis se disent « discriminés » et « harcelés »

lundi 25.04.2011, 06:00

Francis Lebon (CFTC), Patrick Vossaert (FO), Gérard Queva (FO) soutiennent Laurent Laidez, Joël Ranson et Jean-Luc Bouin dans leurs démarches.Francis Lebon (CFTC), Patrick Vossaert (FO), Gérard Queva (FO) soutiennent Laurent Laidez, Joël Ranson et Jean-Luc Bouin dans leurs démarches.

 

Ils sont trois, trois sur quatre, salariés de la communauté d'agglomération Cap Calaisis, employés au service communication et se disent « harcelés » et « discriminés ».


Le premier est vacataire et se plaint de ne plus avoir de vacation à effectuer alors que son contrat de 40 heures par semaine s'achève en juin. « J'ai déposé plainte jeudi contre le directeur du service communication pour discrimination et harcèlement », affirme Joël Ranson.


Le second voit son contrat à durée déterminée échoir. Renouvelé une première fois, le CDD ne le sera plus. « J'ai d'ores et déjà pris les services d'un avocat parisien, prévient Jean-Luc Bouin. Depuis six ans que je travaille ici, on ne peut pas me reprocher aujourd'hui d'être incompétent. » Le troisième est statutaire mais affirme être mis au placard. « Je suis statutaire et je passe mon temps à découper les journaux. Voilà ce que je fais de mes journées, rapporte Laurent Laidez. Pendant ce temps, c'est une stagiaire qui fait tout le boulot. Je demande solennellement qu'une cellule psychologique soit ouverte au service communication de la Communauté d'agglomération. » C'est pourquoi Gérard Queva (secrétaire d'FO) assène : « Le président Philippe Blet mène actuellement une politique de destruction de l'emploi au sein de la Cac alors qu'il prétend défendre l'emploi dans le Calaisis. A ma connaissance, trois plaintes ont été déposés pour harcèlement par des employés de Cap Calaisis. » Ceux-ci ont également le soutien du syndicat CFTC. « Le problème est qu'à la Cac, il n'y a aucune écoute et aucun dialogue social  », reproche Francis Lebon (secrétaire général de la CFTC).

Philippe Blet n'a pas la même analyse de la situation : « Pour Joël Ranson, il est en vacation... Et nous avons encore du travail à lui donner. Il doit s'occuper du bilan de Cap Calaisis. Je ne comprends pas. » Quant au non renouvellement du CDD de Jean-Luc Bouin, «  j'ai signé un premier renouvellement peu de temps après mon arrivée au poste de président... Nous n'avons le droit de renouveler un contrat à durée déterminé que deux fois. Aujourd'hui c'est la fin. » Il ne veut pas s'étendre sur le cas de Laurent Laidez : « Certains devraient apprendre le bon usage et le respect... », conclut le président de Cap Calaisis... P.H.


 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 13:28

« Tu me respectes ! »

Captures d'écran d'une vidéo slow motion de The Digg Reel.

Il existe plusieurs manières de se faire entendre des jeunes lorsqu'on fait de la politique. François Hollande leur susurre qu'il aime Zaz et « Jordana » (sic). Un autre député PS, Jérôme Cahuzac, leur colle des beignes.

La scène, relatée en détails par Sud Ouest, s'est produite vendredi. Accompagné de deux adjoints et de policiers municipaux, le député maire de Villeneuve-sur-Lot, également président de la commission des finances à l'Assemblée nationale, s'est rendu dans le centre de la ville pour discuter avec les riverains et les commerçants d'actes d'incivilité commis par une bande de jeunes.

Jérôme Cahuzac a tenté de nouer le dialogue avec les jeunes incriminés. Sud Ouest raconte :

« Si cette volonté d'apaisement a été bien perçue par la plupart, ce ne fut pas le cas avec un jeune d'une vingtaine d'années qui n'hésita pas à tutoyer le député-maire et à lui manquer verbalement de respect.

Loin de se laisser impressionner, ce dernier lui a répondu sur le même ton avant de jouer les Père Fouettard et de lui asséner deux claques en lui rappellant au passage et de manière ferme : “Tu me respectes. Tu ne me tutoies pas ! ” »

« Humainement et symboliquement, je n'avais pas d'autre choix »

Le député, interrogé par RTL, relate la manière dont il a vécu les choses :

« J'ai été bien sûr comme un individu mais surtout comme maire provoqué de manière très agressive et à trois reprises. J'ai demandé oralement que l'individu se calme.

La deuxième fois, comme il venait pour me bousculer, je l'ai repoussé fermement en lui demandant une nouvelle fois de se calmer. Dans cette action-là, il est revenu vers moi de façon très rapide et très menaçante avec les mains levées.

Et j'ai donc dû le calmer en employant des moyens plus énergiques. Avec succès d'ailleurs, puisqu'il a tourné les talons et il est parti. »

« Un acte violent est toujours regrettable. Mais, humainement et symboliquement, je n'avais pas d'autre choix », a-t-il également déclaré.

Cette paire de claques, une attitude « ferme »

Sur RTL, le député ne laisse pas passer l'occasion de critiquer la politique du gouvernement et de vanter la police de proximité dont le PS souhaite le retour :

« La solution d'avenir, c'est de renouer avec une présence policière sur le terrain qui soit suffisante, qui soit constante. Qu'on l'appelle police de proximité ou patrouilleurs m'importe peu.

Et pour cela, il faut commencer par cesser de supprimer des postes de fonctionnaires dans la police, comme malheureusement le gouvernement le fait cette année et envisage encore de le faire l'année prochaine. »

 

A en croire Sud Ouest, Jérôme Cahuzac est largement soutenu par ses administrés :

« L'immense majorité des Villeneuvois ne cachait pas sa satisfaction, mêlée d'une indéniable fierté, face à l'attitude “ferme” adoptée la veille par le premier magistrat, sous la forme d'une paire de claques… »

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 11:38

Tentative d'escroquerie à l'Elysée (Le palais de l'Elysée (c) AFP)

Agrandir l'image

 

Le Canard Enchaîné du mercredi 20 avril 2011 révélait que des escrocs avaient essayé de soutirer 2 millions d'euros du compte bancaire de l'Elysée.

Les malfrats avaient réussi à se procurer le numéro du compte. Ils avaient appelé la banque de l'Elysée en se faisant passer pour des membres du service financier et avaient demandé de virer un chèque de 2 millions sur un compte à l'étranger prétextant des voyages en avion non payés. Le banquier, intrigué, avait rappelé l'Elysée pour vérifier, faisant ainsi échouer le plan de la "bande organisée" précisait Christian Frémont, le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy.

Les escrocs seraient des Français opérant de l'étranger et auraient fait plusieurs tentatives auprès de grandes entreprises françaises. Selon le Canard Encaîné, l'une d'elle serait tombée dans le piège. L'Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV) aurait versé 998.000 euros sur un compte en Chine !

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 14:23

Une plainte qui visait initialement Gérard Longuet a été élargie au patron de l'UMP Jean-François Copé.

 

Copé aurait "suivi de très près les préparatifs à la fusion GDF-Suez" alors qu'il était ministre du Budget. Cette plainte avec constitution de partie civile a été déposée le 31 mars par un actionnaire minoritaire de GDF-Suez, Jean-Marie Kuhn, après le classement par le parquet de Paris d'une première plainte visant uniquement Gérard Longuet

Redevenu député, puis inscrit comme avocat au cabinet Gide, un grand cabinet d'affaires parisien, en 2007, Jean-François Copé a, selon Jean-Marie Kuhn, "été dans une situation de conflit d'interêt" et de "trafic d'influence" dans le dossier GDF-Suez. 

"Des accusations fantaisistes" selon Copé

La plainte fait état d'un "lobbying effectué par Jean-François Copéauprès des députés au profit de GDF-Suez en contrepartie d'honoraires importants sous couvert de son métier d'avocat". 

"C'est totalement fantaisiste, je n'ai jamais eu à traiter de ce dossier, je n'ai jamais été sollicité," a réagi Jean-François Copé.Après une vive polémique sur de possibles conflits d'interêts dus au cumul de ses activités d'avocat et de sa fonction de député, le secrétaire général de l'UMP a renoncé "en début d'année 2011" à son activité au sein du cabinet Gide. 

Dans sa plainte Jean-Marie Kuhn accuse par ailleurs Gérard Longuet, consultant de GDF Suez lorsqu'il était sénateur, d'avoir "usé de son influence pour obtenir la libéralisation du prix de l'énergie ainsi qu'un cadre législatif et réglementaire favorable à GDF-Suez". 

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 15:14

Alassane Ouattara

 

Le 30 Mars dernier la ville de Blolequin est tombée dans les mains des rebelles de ouattara.Les populations civiles réfugiées à la préfecture ont été systématiquement mitraillées.Aujourd'hui les rebelles accusent l'armée régulière d'avoir commis ses massacres avant de quitter la ville.Pourtant tous les témoignages des humanitaires dans la région confirment que ce sont bien les hommes du chef rebelle loss qui ont tué ces civils de sang froid

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Le Charnier de Yopougon



Charnier de Yopougon 2000

 

Les fossoyeurs de la Côte d'Ivoire

 

 

 

Souvent des pays éprouvent le besoin d’inviter des tiers à les accompagner dans le processus électoral. Pour observer, valider s’il le faut, et parfois même départager quand telle disposition est expressément convenue entre les parties en lice. Or donc de mémoire d’homme aucun peuple, sauf à y être contraint, n’a accepté de céder sa souveraineté au point d’autoriser ladite tierce partie- au demeurant étrangère- de se substituer aux institutions consacrées par sa Loi fondamentale. C’est la Constitution, et elle seule, qui produit le droit. Et non pas une supra-autorité internationale, quelque crédit qu’on lui reconnût. En matière d’élection le dernier mot revient, en cas de litiges, à la Cour suprême ou, pour le cas de la Côte d’ivoire à la Cour constitutionnelle. L’arrêt de cet organe est péremptoire et sans appel advenant même qu’il se fut trompé. Dura lex sed lexla Loi est dure mais c’est la loi !


C’est toutes ces subtilités, pourtant à la portée de tout diplomate en herbe, que le représentant de l’Onu en Côte d’Ivoire semble n’avoir jamais comprises. Des trois choses l’une : le sieur Youn-jin Choi a été totalement dépassé par des événements à l’aboutissement desquels il n’était pas préparé ; ou bien était-il en service commandé : valider vaille que vaille et coûte que coûte la victoire d’Alassane Dramane Ouattara somme toute le choix de l’Occident ; ou alors s’est-il senti, en toute bonne foi "investit d’une mission" humanitaro-messianique, à savoir sauver le pauvre peuple ivoirien en mettant de facto "sous tutelle onusienne" les institutions du pays.


Au vrai nul, ne serait-ce que par compassion, ne souhaite au commettant de Ban-Ki-Moon de s’être laissé emporter dans une telle dérive néocolonialiste. Mais son empressement, et les médias internationaux avec lui, à certifier les résultats de la Commission électorale indépendante (CEI), que venait cependant d’annuler la Cour constitutionnelle, laisse perplexe. C’est un Youn-jin Choi manifestement ulcéré qu’on a vu revendiquer avec aplomb son inamovible statut acquis de droit divin : Certificateur je fuscertificateur je demeure !
Un surprenant zèle qui confine à la profession de foi ; sinon qu’à la naïveté…


Qu’on se rappelle seulement : En 2000 c’est la Cour suprême des États-Unis qui trancha en faveur du candidatGeorge W. Bush face à Al Gore dans une présidentielle litigieuse. Aucune instance étrangère ne s’opposa publiquement à ceci que tous, tout bas, désapprouvèrent. De ce même pays on sait aussi qu’il a considérablement affaibli l’institution du Tribunal Pénal International(TPI) en refusant d’y souscrire ; au motif qu’aucune juridiction étrangère n’est qualifiée pour juger des citoyens américains. Ce qui ne les empêche pas d’être "déçus" que les pays africains n’exécutent pas les arrêts de ladite cour ; précisément en ce qui concerne le mandat d’arrêt visant le Soudanais Omar El-Béchir par une juridiction dont ils se défient eux-mêmes.


Mais les États-Unis ne sont pas à un paradoxe près…


Or donc que dire de l’Union européenne et de leurs médias qui se sont précipitamment engouffrés dans la brèche ouverte par Youn-jin Choi comme si l’une et les autres n’attendaient que cela : le "feu vert" de l’Onu en Côte d’Ivoire(ONUCI). Une diligente prise de position qui ne peut que prêter à suspicion. Et qui a jeté le peuple ivoirien dans la confusion.


Ce genre d’ingérence, qui dit son nom, a été à l’origine de la radicalisation de bien des pays.

A titre de comparaison, au même moment en Guinée-Conakry voisine, les protagonistes de l’élection présidentielle ont patiemment attendu l’arbitrage de la Cour Suprême- qui entendait les doléances et récriminations de l’un et l’autre candidat- et se sont ralliés à son verdict !

Si cette cour a affirmé les résultats de la CEI guinéenne, c’est qu’elle avait également le pouvoir de les infirmer. Une logique qui tombe pourtant sous les sens; mais pas pour tous, à l’évidence.



Faites ce que je vous dis de faire


Mais ne faites surtout pas ce que je fais ». Tel semble être le leitmotiv de la communauté internationale à l’endroit d’Abidjan. En France, pays qui se pose aujourd’hui en porte-voix (ou porte-flingue) à la dissidence de Laurent Gbagbo, aussi bien les juges de la Cour suprême que le président de la Cour constitutionnelle sont nommés par le chef de l’État. Autre fait : hors de France qui s’étonne de ce que Nicolas Sarkozy se soit arrogé le droit de nommer le président de France Télévisions ?


Au Canada le Premier ministre nomme aussi bien les juges, les sénateurs et même le Gouverneur-général. Cette personnalité, qui représente la monarchie britannique au Canada, y est d’office le chef de l’État et des armées…
De nombreux autres pays tous réputés démocratiques sacrifient au même procès quant à la nomination des juges ainsi que des hauts dirigeants des instances publiques sans que ceci ne constitue sujet à débats sur la scène internationale. Car c’est une pratique courante et somme toute banale. Seuls ceux qui aujourd’hui croient gagner à la diaboliser affichent leur vertu offensée dans une hypocrite indignation digne de grands tragédiens. Autrement d’où vient-il que cette prérogative soit réservée aux uns mais pas aux autres ? L’on peut légitimement se demander si la communauté internationale aurait tant rué dans les brancards s’il s’était agi de la Guinée-Bissau, du Vietnam, du Costa-Rica ou du Rwanda…


Mais la Côte d’Ivoire, pour son malheur, est "un pays qui compte" en Afrique et dans le monde. L’occasion ne se présentera peut-être pas de si tôt d’installer à sa tête quelqu’un- Ouattara fut un haut-cadre du Fonds monétaire international(FMI)- qui a l’habitude d’obtempérer aux injonctions de l’Occident. A contrario Gbagbo est vu par tous comme un "empêcheur d’assujettir en rond".et qui est le directeur du FMI DSK nommé par Sarkosy si l'un remplace l'autre la recolonisation de l'Afrique comme du Maghreb

passe par ces deux -la !


Mais déjà la suspicion point dans les rangs même des partisans de Ouattara. Dans un reste de sursaut patriotique d’aucuns parmi eux s’interrogent sur l’indépendance dont jouirait un président qui devrait tout à l’Occident. Des relents de soumission, de compromission et de collusion entament inexorablement chaque jour le socle sur lequel tente de s’élever la stature de leur candidat. En jouant l’opportune carte de la communauté internationale contre les institutions de son propre pays Alassane Dramane Ouattara réveille les vieux démons de "l’ivoirité" que dressa jadis devant lui son actuel allié Henry Konan Bédié. C’est ce dernier qui, en faisant douter de sa nationalité ivoirienne, le disqualifia de toute participation à une élection présidentielle. Jusqu’à ce que Laurent Gbagbo refermât cette boite de pandore permettant ainsi à Ouattara d’être enfin candidat à la controversée présidentielle qui semble tenir le monde entier en haleine.



Les fossoyeurs de la Côte d’Ivoire


Aujourd’hui c’est devenu un secret de polichinelle qu’Alassane Ouattara ne fut pas étranger à la guerre civile qui consacra une décennie durant la partition de la Côte d’Ivoire en deux entités dont les traces demeurent encore vivaces. Dans les esprits et sur la réalité géographique. Puisqu’il ne s’en cache réellement plus- il n’a de cesse de brandir le spectre de la rébellion s’il n’obtient pas gain de cause- on peut craindre qu’il n’hésite pas à déclencher à nouveau la lutte armée. Il tient à le faire savoir à demi-mots, il évoque sans le dire le tragique précédent qui plongea le pays dans la désolation. Il tient à récolter les bénéfices qui sont rattachés à la guerre.


Il présente aux Ivoiriens le choix entre lui et le chaos. Mais cette fois-ci Ouattara dispose de l’aval, et peut-être déjàdu soutien logistique de la communauté internationale, pour ce faire.


On peut aisément imaginer les fossoyeurs de la Côte d’Ivoire savourant enfin leur vengeance sur Gbagbo ; triomphant sans états d’âme et surtout sans péril aux antipodes des souffrances que seuls les Ivoiriens appréhendent. Ils pensent avoir démontré avec suffisance sinon qu’avec mépris que les institutions "pseudo-démocratiques" des pays africains doivent demeurer subordonnées à la volonté de la communauté internationale. Une façon de remettre au gout du jour l’anecdotique incapacité des populations obscurantistes africaines de se prendre en charge. Alors même qu’une nouvelle génération de dirigeants du Continent, dont Laurent Gbagbo, s'applique à faire oublier ce caricatural déterminisme. Avec le risque que ceux que cela dérange leur tombent dessus à bras raccourcis. Mais c’est le prix à payer, autrement il faut encore courber l’échine…


Le plus troublant dans cette saga c’est qu’Alassane Ouattara acquiesce à l’idée que les institutions de son pays soient considérées comme désuètes puisqu’elles ne lui offrent pas le pouvoir promis par des instances plus…éclairées. L’Histoire, hélas, lui sera comptable de cette posture- suspecte désinvolture vis-à-vis d’un peuple dont on se réclame- qui rappelle par trop l’allégeance de certains leaders africains au colon qui leur "accorda" 

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