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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 10:00

Le Comité pour l’annulation de la dette du Tiers monde invite les gouvernements africains à suivre l’exemple de certains pays de l’Amérique du Sud qui ont refusé de payer la dette illégitime, réclamée aux pays en développement. De l’avis de Eric Toussaint, ‘c’est parfaitement possible pour un pays de refuser de payer sa dette’. Et les exemples sont légion dans le monde.

 

 

Equateur, Argentine, Paraguay. Voilà autant de pays qui ont refusé de payer leurs dettes à la Banque mondiale, au Fmi, au Club de Paris et aux banquiers. C’est le Belge Eric Toussaint, le président du Comité pour l’annulation de la dette du Tiers monde (Cadtm) qui l’a révélé, hier, au cours d’une conférence de presse à l’Ucad dans le cadre du Forum social mondial. ‘Si je vous donne tous ces exemples, c’est pour vous montrer que c’est parfaitement possible pour un pays de refuser de payer sa dette. Et que contrairement à ce qu’on fait passer comme message, cela ne produit pas le chaos. L’Argentine connaît un taux de croissance de plus de 8 % depuis 2003. L’Equateur connaît un taux de croissance de 3 à 4 %. Ces pays n’ont pas connu le chaos. Bien au contraire, ils ont enregistré une amélioration des salaires, des pensions et des conditions de vie des populations’, soutient Eric Toussaint qui a participé à l’audit de la dette de ces pays.

 

Ce qui lui fait dire que cela peut inspirer les pays africains à qui on réclame une ‘dette illégitime et illégale’. Parmi toutes ces expériences, sources d’inspiration en Amérique latine, le plus intéressant, c’est l’Equateur où le Cadtm a directement participé à l’audit de la dette. ‘Un nouveau président a été élu fin 2006 qui s’appelle Raphaël Corréa à la tête d’un processus qu’il appelle lui-même révolution citoyenne. Immédiatement il s’est engagé à faire l’audit de l’endettement de l’équateur de 1976 à 2006 par une commission de dix-huit experts en dette dont moi-même. Après quatorze mois de travaux, après avoir épluché des dizaines de milliers de dossiers et des centaines de contrats, nous avons soumis nos recommandations au gouvernement. Et après avoir identifié que 80 % de la dette publique de l’Equateur était de la dette illégitime, et sur la base de nos recommandations, le gouvernement a unilatéralement décidé de suspendre le paiement de la dette sous forme de bons’, renseigne Toussaint.

 

Il s’agit, dit-il, des titres de la dette publique vendus sous forme de bons sur les marchés financiers, en particulier à Wall Street. Des bons qui venaient à échéance entre 2012 et 2030 pour un montant de 3 230 millions de dollars. ‘Il y a eu donc un acte souverain unilatéral de suspension du paiement de la dette. Du coup, les détenteurs de ces titres de la dette, qui étaient des banquiers nord-américains, se sont mis à les vendre sur le marché à 20 % de leur valeur. Finalement, le gouvernement équatorien est arrivé à racheter 91 % des titres pour un coup total de 900 millions de dollars. Ce qui fait une économie, si on calcule le stock de capital racheté à bas prix et les intérêts qui ne sont pas payés jusqu’en 2030, d’où un bénéfice de plus de 7000 millions de dollars. Ce qui a permis au gouvernement très concrètement de faire passer dans le budget de l’Etat le service de la dette qui était de 32 % à 15 % et de faire passer les dépenses sociales qui représentaient 12% à 25% du budget. Donc, il y a une inversion des priorités’, informe-t-il.

 

Eric Toussaint révèle que ‘l’Equateur, et vous n’en avez pas entendu parler, a expulsé le représentant permanent de la Banque mondiale. Parce que la Banque mondiale ne veut pas qu’on sache qu’on peut expulser ses représentants. L’Equateur a mis dehors le Fmi qui avait ses locaux au sein de la banque centrale. L’Equateur a quitté le tribunal de la banque mondiale qui est le Centre international de règlement des différends. Ce que la Bolivie a fait, deux ans auparavant. Donc nous pensons que cet exemple, qui s’est passé en Equateur, peut parfaitement se passer dans la majorité des pays en Afrique. Cela devrait être reproductible en Grèce, par exemple, qui est confronté à une crise terrible de la dette’.

 

 

Le temps des audits de la dette

Autre exemple servi lors de cette conférence : l’Argentine. D’après Toussaint, ce pays a suspendu en 2001 le paiement de la dette, justement après un mouvement social un peu comparable à celui de la Tunisie de janvier 2011. ‘L’Argentine a suspendu le remboursement de 1000 milliards de remboursement de titres de la dette de décembre 2001 à mars 2005. L’Argentine a également suspendu les remboursements de la dette au Club de Paris qui est un des principaux créanciers des pays d’Afrique subsaharienne avec le Fmi et la Bm... L’Argentine a suspendu le paiement de sa dette à l’égard du Club de Paris pour un montant de 6 milliards de dollars de 2001 jusqu’à aujourd’hui. Il n’y a aucun journaliste qui a entendu parler de cela. Parce que le Club de Paris ne veut pas qu’on sache ailleurs dans le monde qu’on peut refuser de le payer. Le Club de Paris ne dit rien et fait tout pour que cela ne se sache pas. Après dix ans de non paiement, l’Argentine dit qu’on peut recommencer à dialoguer avec le Club de Paris, mais le Fmi n’en fera pas partie. Le Club de Paris a accepté ; alors que d’habitude, il exige la présence du Fmi’, fait-il remarquer.

 

Le dernier exemple qu’Eric Toussaint a donné, c’est le Paraguay qui a répudié sa dette à l’égard des banquiers suisses en 2005. ‘La Suisse n’est pas contente et a porté plainte contre le Paraguay qui a dit : "on s’en fout de ces condamnations. Mieux que cela, nous allons déposer une plante à la Haye contre la Suisse qui protège ses banquiers suisses." "Et la Suisse ne dit rien non plus", ajoute-t-il. Avant de souligner qu’il donne cet exemple, pour qu’on sache qu’il y a d’autres sources d’inspiration pour d’autres gouvernements. ‘Les gouvernements sous la pression des mouvements sociaux doivent lancer des audits de la dette. Et prendre des mesures unilatérales de non-paiement de la dette’, commente Toussaint. Il pense que la Tunisie pourrait suivre l’exemple ‘si on a un gouvernement dont sont absents les représentants du Rcd, un gouvernement réellement en rapport avec les mouvements sociaux pourra mettre en place une commission d’audit de la dette et à l’issue des résultats décider la suspension du paiement’.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 13:59

Cantonales Calais PS PC Les copains d'abord !

Cantonales Calais Papi Mamie au FN

résultat calais sud est 2 vieux cons au second tour

Cantonales Calais résultats et réactions

Résultats cantonales Calais remake de l'appel du 18 juin 1940

resultats cantonales calais

Résultats CANTONALES dans le Calaisis Dupilet s'exprime

 

Hervé Morcrette du Nouveau Centre l'a martelé : « Je serai au second tour sur le canton Calais Nord Ouest... » Il ne doute de rien.


Son analyse politique est fine. Il dit être connu des Calaisiens. Il a habité Saint-Tricat. Et sa suppléante est conseillère municipal de Frethun... Pour mettre toutes les cartes de son côté, il flingue, sur sa profession de foi, le conseiller général sortant, Michel Hamy qui est du même bord que lui... Bilan, les Coquellois vengent leur maire. Au Pont du Leu, il enregistre une petite voix. Il double ce score à la mairie annexe, et sur Coquelles centre, il prend 16 voix. Au total, 458 électeurs ont voté pour lui, il dépasse à peine la barre des 5 % des votants, soit 2,2 % des inscrits.



Trop fort le PRG « Philippe Blet vient de prendre une grande claque... » Belle analyse. Avec un total de 346 voix sur les 14 657 inscrits et les 5 597 exprimés, la claque est forte pour le président de la communauté d'agglomération. Mais que cette réflexion vienne de Laurent Laidez, seul candidat PRG sur Calais, est un peu fort... Sur ce même canton de Calais Sud Est, le cousin de Philippe Blet enregistre 124 voix soit 2,24 % des exprimés et 0,84 % des inscrits. Pas de quoi pavoiser !

Marcel Pidou : 0 à Nielles... Le monde rural n'adhère pas aux idées du MSDC. C'est en tout cas ce que l'on peut constater dans la canton de Calais Nord-Ouest. Marcel Pidou, le représentant local, fait chou blanc à Nielles-lès-Calais, et ne récolte qu'une petite voix à Peuplingues, Escalles et Saint-Tricat... ...et dépassé au Fort-Nieulay Décidément, c'était une première difficile pour le Calaisien Marcel Pidou. Originaire du Fort-Nieulay, il tablait sur sa popularité et sa connaissance de son quartier pour tenter d'y récolter quelques précieuses voix. C'était sans compter sur le plébiscite de Jacky Hénin, qui a récolté 966 voix sur les quatre bureaux d'Oran-Constantine. Marcel Pidou, avec 70 voix sur ces quatre bureaux, est dépassé par Michel Hamy (107), Roger Démassieux (302) ou encore le socialiste Teddy Lauby (158 voix).

Ardres et Brêmes les moins frontistes Dans tous les bureaux du Calaisis, le FN occupe la tête des classements, à chaque fois avec plus de 20 % des suffrages exprimés. Les électeurs du canton d'Ardres ne se sont pas laissé bercer par les "doux" discours de Marine le Pen, ou tout au moins pas autant que les autres. Tony Malaquin arrive en quatrième position, avec "seulement" 15 % des voix. Et Ardres avec 10,55 % et Brêmes avec 9,71 % sont les territoires les plus démocratiques du Calaisis... Le temps long... Les présidents de bureau et assesseurs des deux bureaux Georges-Andrique de Calais Sud Est ont dû trouver le temps bien long. Sur le 35, les urnes ont accueilli 136 bulletins sur 618 possibles, soit un taux d'abstention de 77,67 % et sur le 36, 332 électeurs se sont déplacés sur les 906 inscrits, soit une abstention de 63,36 %. Sur l'ensemble de ces deux bureaux, Georges-Andrique enregistre une abstention record de 68,86 % Bainghen a voté Bainghen était le seul le village de la communauté de communes des Trois-Pays à voter pour les cantonales. Cette communauté "guînoise" a la particularité d'appartenir au canton de Desvres, siège qui est renouvelable.

La participation est importante, près de 54 %, soit 66 électeurs sur les 137 inscrits. Le Front National, par l'intermédiaire de Jacky Vasseur, devance d'une voix Claude Prudhomme, candidat PS.

Jack Lang félicite

les Boulonnais Le député de la 6e circonscription félicite Dominique Dupilet, candidat sur le canton de Boulogne-sur-Mer Nord-Ouest et actuel président du conseil général du Pas-de-Calais qui, grâce à son action, permet au parti socialiste de sortir en tête de ce scrutin dans le Pas-de-Calais avec 46,06 % de votes en sa faveur : « Je tiens aussi à adresser mes félicitations à Jean Claude-Etienne, Christian Baly et Claude Prudhomme, candidats dans le Boulonnais, qui passent le premier tour avec succès. » Député de Calais, il aurait pu pousser ses félicitations aux Calaisiens Philippe Vasseur et Serge Peron, même s'ils ne sont pas (encore ?) dans sa circonscription.

Cependant, il n'ignore pas le taux d'abstention et le score réalisé par le Front National : « L'ensemble de la classe politique a le devoir de faire front. Dès aujourd'hui, j'invite les abstentionnistes du premier tour à se déplacer en masse dimanche prochain afin de conforter et de défendre comme il se doit notre démocratie ! » Les consignes des Verts en campagne Du côté d'Europe Ecologie-Les Verts, les consignes de vote ne sont pas encore communiquées pour ce qui concerne les cantons calaisiens. En revanche, on sait déjà qu'ils ne donnent aucune consigne pour le 2e tour dans le canton d'Ardres et qu'ils appellent à voter pour le socialiste Olivier Majewicz dans le canton d'Audruicq.

Les adjoints réunis

par la défaite Michèle Courmont, Bernard Lelièvre et Philippe Blet, trois adjoints au maire de Calais se disputaient le siège de conseiller général de Calais sud-est. Ils étaient même quatre face aux électeurs, en comptant Muriel Wulweryck, suppléante de Bernard Lelièvre. Les urnes n'ont pas fait de jaloux, puisqu'aucun n'a atteint le trio de tête. Sur les 5 597 suffrages exprimés, 503 étaient pour Bernard Lelièvre ; 414 pour Michèle Courmont, également présidente de l'OPH, ce qui n'est pas un détail dans le canton du Beau-Marais ; enfin le premier adjoint au maire et président de la communauté d'agglomération Philippe Blet a recueilli 346 voix.

Dans ce fief communiste, de tels résultats pour les élus de la majorité municipale ne sont pas si surprenants. Quoi qu'il en soit, Bernard Lelièvre refuse d'y voir un désaveu de l'action municipale : « Il faut accorder crédit à la voix des Calaisiens qui viennent de s'exprimer. Chacun d'entre nous doit s'interroger. Mais est-ce qu'il faut pour autant remettre en cause l'action de la municipalité dans les écoles, ou dans la rénovation de Calais nord  ? Je ne le crois pas. » La blet-rezina Certains acteurs de la vie politique locale ont l'image facile, la référence historique toute prête sous le coude, pour commenter un évènement de la vie locale, même le plus dramatique. Philippe Blet pensait à Auschwitz lors d'un fait divers récent. Ses performances, et celles de ses comparses du MSDC, font songer à Waterloo

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 13:53
PC et PS calaisiens ont fait de bons score dimanche mais le FN représente le poids électoral le plus important.

Dis-moi combien tu pèses...

PC et PS calaisiens ont fait de bons score dimanche mais le FN représente le poids électoral le plus important.

 

Les résultats du premier tour de ces cantonales sont pour le moins riches d'enseignements sur l'intérêt que portent les électeurs à la chose politique.


On peut aussi y trouver des pistes de réflexion sur la façon dont les familles politiques évoluent dans les bureaux de vote calaisiens.


En guise de repères chronologiques, on peut s'attarder sur les résultats des premiers des trois derniers scrutins à Calais : la municipale de mars  2008, les régionales de mars 2010 et les cantonales d'avant-hier.

Au chapitre "taux de participation", aucun scrutin n'atteint l'intérêt des Calaisiens pour l'élection municipale (56,50 %). Mais leur civisme s'est ravivé entre les régionales (37,22 %) et les cantonales (40,63 %).

Schématiquement, on a rassemblé les formations politiques en "grandes" familles : selon les scrutins, PC, NPA, LO, Front de gauche composent la première  ; PS PRG, MRC, MSDC, une deuxième ; UMP, Modem et Nouveau centre une troisième. Les scores du FN et des Verts méritent d'être examinés séparément.



Le FN explose

La progression du Front national à Calais intra-muros est incontestable : en 2008, François Dubout avait capitalisé 3 540 bulletins au premier tour. Le score du FN a été un peu moindre aux régionales : 3 518 voix ; mais la participation était inférieure de près de 10 %. Que penser de la "performance" du parti de Marine Le Pen ce week-end ? Avec 5 137 voix, le FN deviendrait la première formation politique en terme de poids électoral. Au moins au premier tour. Difficile de mesurer un éventuel report de voix provenant des autres formations ou la part d'un vote contestataire qui pourrait s'évanouir au second tour.



Le PC se reprend

Le Parti communiste et le Parti socialiste ont mené une longue vie commune : avec leurs autres petits camarades des partis de gauche, ils pesaient près de 11 000 votes en mars 2008, unis pour garder la majorité municipale. La suite a été moins glorieuse, ils ont perdu la mairie de Calais et l'union de la gauche s'est fissurée.

Aux régionales, le PC-NPA-LO a franchi à Calais le cap des 5 000 voix, score réitéré et même un peu amélioré ce week-end. Avec 5 111 bulletins, les communistes se classent juste derrière le FN. Ça n'est pas spécialement glorieux, mais ça permet aux communistes calaisiens de mesurer leur force face à leurs voisins de gauche en vue des prochaines élections.



Le PS progresse, mais...

Le PS a aussi pris des forces depuis la "séparation" de mars 2008. Aux régionales, le PS prenait la tête de l'ensemble des bureaux calaisiens avec près de 4 100 voix (200 de plus que le PC au même scrutin). Mais la tendance s'est infléchie dimanche : même si on leur ajoute les votes divers gauche, les socialistes rassemblent 4 543 voix dans le cadre de ces cantonales, soit presque 600 de moins que les communistes.



L'UMP stagne

La liste composée autour de Natacha Bouchart en 2008 dépassait largement le cadre de la simple UMP. Elle avait rassemblé 10 500 électeurs à l'époque. Pour la régionale de 2010, la situation était plus nuancée : les listes de la majorité présidentielle (UMP, Modem et Nouveau centre) se cantonnaient à un chiffre plus modeste, 3 839 voix. Elle a tout juste gagné une centaine de voix en un an, si on lui ajoute toujours les renforts du Modem et du Nouveau centre : 3 923 voix la positionnent au pied du podium ce dimanche.



Les Verts poussent

On mettra à part les Verts/Europe Ecologie : depuis mars 2008, les écologistes ont régulièrement grappillé des voix, passant de 1  541 bulletins au 1er tour des municipales à 1 786 voix aux régionales et 1 900 dimanche soir. Une progression régulière qui leur donne du poids pour les prochaines négociations locales. 2014 n'est pas si loin.
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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 13:51

Françoise et Jean-Jacques Vernalde, un couple qui s'engage pour le Front national

mardi 22.03.2011, 05:07  - La Voix du Nord

 Jean-Jacques et Françoise Vernalde, candidats FN, époux à la ville, qualifiés pour le second tour des cantonales. Jean-Jacques et Françoise Vernalde, candidats FN, époux à la ville, qualifiés pour le second tour des cantonales.

|  ON EN PARLE |

Les Vernalde, candidats du FN, seront présents au deuxième tour des élections cantonales. Françoise Vernalde, 64 ans, tentera de faire mieux que le socialiste Philippe Vasseur sur le canton de Calais Centre. Son mari Jean-Jacques Vernalde, 68 ans, essaiera de passer devant le communiste Marcel Levaillant à Calais Sud-Est. Rencontre avec ce couple atypique qui maîtrise mal son discours.

 

PAR OLIVIER PECQUEUX

calais@lavoixdunord.fr

Qui connaît les époux Vernalde, candidats qualifiés pour le deuxième tour des élections cantonales à Calais Centre et Calais Sud-Est ? Beaucoup de monde selon Françoise Vernalde, « parce qu'on fait les marchés du Calaisis et qu'on est connus pour nos idées », ou encore « parce que j'ai été infirmier pendant dix-huit ans au Beau-Marais, et que là-bas, je parlais aux gens », renchérit son mari Jean-Jacques Vernalde. Le couple assure avoir arpenté les deux cantons pendant trois mois, pour être au contact de la population et l'écouter. Pour entendre quoi ? « Le mécontentement, commence Jean-Jacques Vernalde, une grogne populaire due à la situation actuelle, l'immigration, l'insécurité, le chômage... » L'immigration, un thème cher aux électeurs calaisiens ? Surprenant quand on sait que les migrants en situation irrégulière n'ont jamais été aussi discrets à Calais depuis la fermeture du centre de Sangatte et que les populations d'origine étrangère semblent bien intégrées. « Oui, c'est vrai, il y a moins d'immigration clandestine. Mais sur le plan social, Calais est l'une des villes les plus pauvres de France. Et puis il y a l'anti-sarkozisme », insiste Jean-Jacques Vernalde.

Le vote FN, une manière de s'opposer au gouvernement. Peut-être. Mais pourquoi, dès lors, ne pas sanctionner l'UMP en votant à gauche ? « Parce que le projet du FN est cohérent, répond Françoise Vernalde, Marine Le Pen est une bosseuse, en plus c'est une femme et cela change les choses car cela incite les épouses des électeurs FN, qui n'aimaient pas Jean-Marie Le Pen, à voter Front national. » On cherche le lien avec les cantons de Calais. Il n'y en a pas. Tous les détracteurs de l'extrême droite déplorent que les électeurs votent pour une étiquette FN, pas pour des candidats. « C'est vrai, c'est un vote populaire, un vote d'adhésion », martèlent les Vernalde, qui se prennent à rêver d'un siège au Département. Les deux candidats se réjouissent qu'aucune consigne de vote n'ait été donnée par Natacha Bouchart. Quant aux socialistes, appelés par Martine Aubry à faire barrage au FN, « ils me font rire », assure Françoise Vernalde. « Faire barrage, c'est terminé. C'est ça leur programme ? S'opposer au FN. Les gens ne marchent plus, ils ont été trop déçus. » Puisqu'on parle de programme, on demande aux époux Vernalde ce qu'ils prévoient de faire en cas d'élection. Françoise relit son engagement de campagne : « Un conseil général frontiste, c'est l'assurance de contrer la mafia socialiste. » Sacré programme, au contenu finalement pas plus dense que celui dénoncé plus tôt. « Nous sommes à fond pour le social, il y a trop de gens sur le bord de la route », poursuit Jean-Jacques. Pour ce qui est des propositions... Il est temps de passer aux questions dérangeantes : les dérapages de Jean-Marie Le Pen, le racisme latent souvent associé aux membres du FN. « Raciste ? Non, pas du tout, juste xénophobe. Un bon Français, quoi », lance Jean-Jacques Vernalde à qui on apprend dans la minute le sens du mot « xénophobe ». « Ce n'était pas mon idée... J'ai des amis étrangers, mon fils est marié à une Tahitienne. Le problème de l'immigration, c'est que cela devient de l'invasion. » Son épouse acquiesce : « Racistes ? Ce sont les gens sectaires qui disent cela. Quand j'achète mes beignets tunisiens à la plage, je parle de mes idées au commerçant. On échange. » Irait-il jusqu'à voter FN dimanche ? •

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 13:47

Marcel Levaillant (28,19 %) contre Jean-Jacques Vernalde (26,38 %)

Duel Front de gauche / FN

lundi 21.03.2011, 06:00

Marcel Levaillant (Front de gauche) et Jean-Jacques Vernalde (FN). Marcel Levaillant (Front de gauche) et Jean-Jacques Vernalde (FN).

 

À l'issue du premier tour, Marcel Levaillant ne s'impose que d'une très courte tête dans le canton de Calais sud est, qu'il détenait sans partage depuis 1998.


Hier soir, l'outsider Front national est passé devant l'éternel rival du PCF dans ce canton, le Parti Socialiste. Le PS est toujours dans le trio de tête, mais un bon 10 % derrière.




D'un bureau à l'autre

Cela n'avait pas été le cas lors des cantonales de 2004. Cette fois, le Front national est arrivé en tête dans plus d'un des bureaux de Calais sud est  : quatre sur onze précisément. Jean-Jacques Vernalde (FN) est premier au bureau n°31 (école Mouchote), où il obtient son plus fort résultat dans le canton : 30,40 % des voix. Il obtient 30,20 % des voix au 37 (chemin castre, où le FN avait fait son meilleur score en 2004) ; 26,60 % au 25 (boulevard de l'égalité) et 28,66 % au 26 (boulevard de l'égalité). Son plus bas résultat, le FN le réalise au bureau 32 (école Mouchotte) avec 18,35  %. Premier quatre fois, Jean-Jacques Vernalde pointe dans les onze autres bureaux du canton à la deuxième place.

Le conseiller général sortant Marcel Levaillant décroche la première place dans dix bureaux du canton. Il culmine à 35,44 % (meilleur résultat du canton) au bureau 23 école Michelet. En deuxième place dans quatre cantons, systématiquement derrière le candidat FN, il est troisième au bureau 34 (école Boucher).

C'est la seule fois qu'il passe sous la barre des 20 % (19,65 % des voix).

C'est dans ce même bureau 34 que la candidate socialiste réalise son meilleur score : 22,22 % des voix. Son plus bas est au bureau 35 (Georges-Andrique) avec 8,08 %, où Françoise Duvieuxbourg cède la troisième place à Michèle Courmont (Modem).

Les Verts font moins bien qu'en 2004. Le président de l'agglomération Philippe Blet essuie un sérieux revers et le PRG ferme la marche.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 13:44

tous pourris

Jean-Jacques Vernalde (Front National, 26,38 %) :
« L'immigration, la sécurité et le chômage »

« Notre campagne axée sur des thèmes nationaux a porté ses fruits.

Ces thèmes sont l'immigration, la sécurité et le chômage. On assiste maintenant à une percée populaire. Calais est une ville en souffrance, parmi les plus pauvres de France. Notre résultat témoigne aussi du déclin du PCF, un déclin à notre profit. La division des socialistes nous a également profité. Les problèmes nationaux ne peuvent être réglés qu'au niveau national. Ce que je voudrais apporter au conseil général, c'est un travail plus axé sur le social et moins sur les dépenses de prestige. Le PCF peut encore bénéficier de sa forte implantation locale mais je crois qu'un renversement de situation est très possible, d'autant Levaillant est un peu usé. »



Marcel Levaillant (Front de Gauche, 28,19 %) : « Ni déçu, ni surpris »

« Je ne suis ni déçu, ni surpris de notre résultat. La démocratie s'est exprimée. Dans le canton sud-est, beaucoup de candidats se disaient de gauche, le partage des voix de gauche était inévitable. Quand on y regarde de près, le Front National ne gagne pas tellement de voix par rapport à 2004 ou aux régionales. C'est un résultat constant et c'est pour ça que je ne suis pas inquiet. Demain les comités de section se rencontreront pour décider des consignes de second tour. Jusqu'ici, notre parti et le parti socialiste se sont toujours entendus sur ce principe : le premier candidat de gauche se maintient, le deuxième se retire. Il n'y a pas de raison que ça change. »

Laurent Laidez (Parti Radical de Gauche, 2,21 %) :

« On n'a pas à rougir de notre résultat »


« Le score du FN met un terme à la guerre des egos à gauche. Les élus de gauche vont repartir dans le même train. A l'avenir, il n'y aura plus de division et la gauche va reprendre la municipalité. Ce sera une gauche sans Philippe Blet, qui vient de prendre une grande claque et qui mettra peut-être un peu moins de "je" dans ses discours à l'avenir. » A propos de son propre résultat, Laurent Laidez se dit « pas déçu, dans la mesure où c'est un parti qu'on a repris il y a trois mois et qui était "à plat". On espérait faire entre 3 et 5 %, mais on n'a pas à rougir de notre résultat. On aura un rôle à jouer à l'avenir parce qu'on fait le lien entre le PC et le PS. Nous sommes un peu les médiateurs de la gauche. »

Françoise Duvieuxbourg (Parti Socialiste, 14,34 %) :

« Troisième, ce n'est pas si mal »


« Je ne suis pas déçue parce que, pour moi, c'était une première. En plus dans un canton difficile où il y avait huit candidats, dont certains ont jeté une certaine confusion. Je portais la voix du renouveau du PS et je remercie les électeurs qui m'ont fait confiance. Nous sommes troisième dans ce canton, ce n'est pas si mal. Maintenant, il faut faire face au Front National. La gauche doit se rassembler autour de Marcel Levaillant.

 »

Bernard Lelièvre (indépendant soutenu par l'UMP, 8,98 %) :

« Ma candidature n'a pas été reconnue »


« Qu'importe qu'on soit connu ou pas dans un canton, ce n'est pas un vote d'estime mais un vote politique. Ce que je peux regretter, c'est que le travail fait par la municipalité en faveur de l'éducation depuis trois ans, et qui n'avait jamais été fait en vingt ans, n'a pas été reconnu à sa juste valeur. Je crois également que ma candidature en indépendant n'a pas été reconnue comme telle. »

Sylvie Biguet (Europe-Ecologie, 6,29 %) : « Je suis satisfaite »

« Je suis satisfaite de mon résultat. Je dépasse les 5 % et je fais mieux que mon prédécesseur. Ce que je regrette, c'est le taux d'abstention élevé. Ce score récompense un travail de terrain. Les gens ont été sensibles au thème de l'éco-habitat, thème que j'ai beaucoup défendu. Le score du FN ne m'étonne pas car beaucoup de gens me l'avaient dit. Je ne donne pas de consignes de vote pour le deuxième tour mais c'est sûr que je n'appelle pas à voter pour l'extrême-droite ».


 

« Je compte sur le report des voix de gauche »
Serge Peron, conseiller général sortant (PS) : « Je ne m'attendais pas à ce que le FN fasse un tel résultat.


C'était ma crainte. Mais cela représente la tendance nationale. Mais j'ai de l'espoir.

je compte sur le report de voix des forces de gauche, mais aussi de la droite. En 2002, au premier tour des présidentielles, j'ai voté Chirac »

« Cela confirme la tendance nationale »

Marie-Christine Bourgeois (FN) : « Le résultat est celui que je m'étais fixé, je vais au second tour.

Cela confirme la tendance nationale des derniers sondages. Je m'attendais à une répercussion au niveau cantonal, mais cela va au-delà de ça. Je suis connue sur le canton, je suis allée à la rencontre des gens, le travail effectué sur le terrain a beaucoup joué. C'est aussi un vote sanction vis-à-vis de l'UMP et du PS local, les gens commencent à montrer leur mécontentement, beaucoup de problèmes sociaux ne sont pas résolus. Pour le reste, on verra la semaine prochaine... »

« Les élus calaisiens ont pris une tannée »

Claude Vanzavelberg (Front de Gauche) : « Le drame, c'est le vote Front national. Et en même temps, les résultats dans les bureaux calaisiens montrent que c'est l'échec de la politique municipale. Les élus de la ville de Calais ont pris une tannée. Quand au PC, on a progressé par rapport à 2004, de 1,5 % pour ces cantonales », souligne-t-il.



« Il n'y aura pas de remise en cause de l'équipe municipale »


Thérèse-Marie Petit (UMP) : « Je suis très fière de mon résultat, c'est ma première représentation en mon nom propre. C'est un tremplin pour une prochaine fois, je ne peux pas considérer cela comme une défaite. L'abstention est phénoménale, le Front National a eu une progression énorme grâce à la campagne nationale menée, c'est regrettable. Je vais reprendre mon travail d'adjointe à la mairie, mais il n'y aura pas de remise en cause de l'équipe municipale, au contraire. Ce qu'on vient de vivre va nous faire serrer les coudes. »

« Il n'y a pas d'intermédiaire »



Jean-Marc Leroy (MoDem) : « Je suis mitigé. Sur Calais, je tire mon épingle du jeu en dépassant les 7 % mais en général, je réalise à peu près 5 %, c'est une déception. Enfin, ce qu'il faut retenir, c'est surtout la montée des extrêmes, le FN autant que le PC reviennent en force. Les gens, surtout à Calais, passent d'un extrême à l'autre, il n'y a pas d'intermédiaire. J'appelle donc mes électeurs à voter pour un candidat démocrate au second tour, Serge Peron sur mon canton. »

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 10:19

Voila les résultats sont la!
Le FN passe en force sur les cantons de Calais suivi par le PC nous retournons donc soit sous l'occupation soit dans l'après guerre
 Le taux d'abstention est de 60% ! Ce qui traduit le dégout des politiques 
La leçon l'avez vous tirée ! Elle est simple pourtant une politique de proximité de la gauche rassemblée en permanence et non des combats internes de qui sera qui !
On peut imaginer le branle bas de combat au Ps local lui si sur de gagner se basant sur les sondages mauvais de l'UMP
Rejeté hier les communistes et bien messieurs vous serez dans les prochaines élections comme d' habitude leur Cerfs.
Philippe Vasseur sortant passe sur le fil du rasoir profitant de son étiquette !avec 7 voix de différence avec L'UMP! 
Le FN loin devant cela définie la politique nationale dans son ensemble les français n'ont plus confiance aux socialistes 
Qui est incapable de leur donner des réponses en termes de logement d'emploi et de sécurité 
Quel sécurité car c'est vrai a Calais les bouches de métro pullules et les cités de non droit aussi ! 
Le Tsunami bleu marine sera une explosion nucléaire dans la mentalité des politiques locaux 
Le MSDC quoiqu'on en dise a fait un score honorable malgré l'absentéisme car celui-ci est tout jeune 
La Gauche donc PS PRG va donc rejetée la faute sur lui ! Sans se remettre en question ! 
La gauche a perdue ! Même si le PC et le PS sont présents sur 4 cantons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 08:40

Un ressortissant tunisien, restaurateur à Calais, menacé d'expulsion

samedi 19.03.2011, 05:08  - La Voix du Nord

|  JUSTICE |

Farhat B. 43 ans, de nationalité tunisienne, installé en France depuis plus de 10 ans, exerçant la profession de restaurateur dans un commerce de Calais est sous le coup d'une expulsion du territoire français. ...

 

Pourquoi cet ancien gendarme tunisien, bien inséré, et s'est fait interpeller par les services de la police aux frontières le 7 mars ? Dans le courant de l'année 2009, un contrôle de routine dans son commerce amène à découvrir qu'il emploie du personnel en situation irrégulière et non déclarée. Jugé par le tribunal de Boulogne sur mer, il est reconnu coupable d'aide à l'immigration ainsi que de travail dissimulé. Pour ces infractions, il est avisé que sa carte de résident peut lui être retirée. Le 22 septembre dernier, le service des étrangers de la préfecture rédige un arrêté en ce sens. Huit jours plus tard, cet arrêté expédié en recommandé doit lui être notifié. Seulement, il a déménagé et les services postaux notent que le nom du destinataire ne figure pas sur la boite à lettres. Cet arrêté reste donc lettre morte jusqu'au 7 mars dernier, date de son interpellation.

Placé au centre de rétention, il est aussitôt dirigé sous escorte vers l'aéroport Charles-de-Gaulle. Il doit embarquer en direction de la Tunisie mais il refuse son expulsion. De retour dans les locaux du centre de rétention de Coquelles, il est avisé qu'il sera présenté à l'embarquement d'un prochain vol.

Reste à savoir si les procédures administratives et judiciaires sont conformes. Le substitut du procureur estime que oui. Il requière une peine de deux mois de prison avec placement en détention et interdiction définitive du territoire français.

Pour la défense, Me Deguines fait valoir que son client n'a jamais eu connaissance de la notification du retrait de sa carte de résident et que de ce fait on ne peut lui en tenir rigueur. Le tribunal demande aux services concernés un supplément d'information, renvoie la décision de cette affaire au 30 mai et dans l'attente, place le prévenu sous contrôle judiciaire. •

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 08:36

Jacky Hénin et Michel Hamy résistent à la poussée du Front national

lundi 21.03.2011, 05:05  - La Voix du Nord

 Jacky Hénin a atteint son objectif: celui de se poser en chef de file de l'opposition municipale. Jacky Hénin a atteint son objectif: celui de se poser en chef de file de l'opposition municipale.

|  CALAIS NORD-OUEST |

Comme il y a trois ans, Michel Hamy et Jacky Hénin se disputeront le canton de Calais Nord-Ouest,

 

dans un deuxième tour qui s'annonce sans doute plus serré que lors des élections 2008.

Durant quelques minutes, le hall de l'hôtel de ville de Calais a été traversé par un léger vent de stupeur : Michel Hamy écarté du deuxième tour ! Alors que les résultats de seulement trois bureaux manquaient, le maire de Coquelles était largement devancé par le candidat du Front national, Roger Demassieux. Mais parmi ces trois bureaux manquants, justement, un bureau de Coquelles, où Michel Hamy a cartonné (65 %). C'est bien lui qui affrontera Jacky Hénin dimanche prochain.

Objectif atteint pour Jacky Hénin

L'ancien maire de Calais a d'ores et déjà atteint son unique objectif. On le sait, le conseil général ne l'intéresse pas, puisque la règle du non-cumul des mandats lui interdit d'occuper ce siège : il restera député européen. Non, Jacky Hénin ne cherchait dans ce scrutin, qu'à affirmer sa position de leader de l'opposition municipale. En obtenant près de 37 % sur les bureaux calaisiens, il y parvient, et réfrène ainsi les velléités d'indépendance affirmées par la jeune garde socialiste. Dont le représentant Teddy Lauby obtient un score décevant (15,29 %, 12,94 % sur les bureaux calaisiens). D'autant plus décevant qu'il est distancé de plus de quatre cents voix par Roger Demassieux (Front national). Largement inconnu du public, ce candidat obtient 20 % des voix, et arrive largement en tête à Fréthun.

Le taux d'abstention, bien qu'inférieur à la moyenne nationale, est tout de même suffisamment important pour rendre imprévisible le second tour. De même, difficile de savoir ce qu'il adviendra des 1 770 voix obtenues par le Front national.

Michel Hamy, qui avait largement triomphé en 2008 (65 %), n'aura sans doute pas la même marge dimanche. D'autant que son seul réservoir de voix se trouve dans sa commune, à Coquelles. •

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 08:19

Cantonales à Calais : Trois candidats FN au second tour

dimanche 20.03.2011, 22:32

 

Canton Calais Est. Le second tour opposera Serge Péron conseiller général sortant PS qui a obtenu 2605 voix (34,82%) à Marie-Christine Bourgeois (FN) qui a recueilli 1798 voix (24,03%).




Canton Calais Sud Est pour le second tour ce sera un duel Marcel Levaillant (PC) arrivé en tête avec 1578 voix (28,19%) , Jean-Jacques Vernalde (FN) arrivé second avec 1477 voix (6.39%).

Canton de Calais centre: La candidate Front National Françoise Vernalde avec 2146 voix (28,84%) retrouvera Philippe Vasseur  (PS) 1552 voix (19,41%) au second tour. Philippe Mignonet, le candidat UMP lui arrive troisième avec 1536 voix (19,21%) mais ne peut se présenter au second tour.

Canton de Calais Nord Ouest Michel Hamy (non carté, soutenu par l'UMP) arrive en tête avec 2039 voix  (23%). il retrouvera Jacky Hénin (PC) 2215 voix (24,98% ) au second tour

 

Sur Calais la participation a fleuté avec les 40%

A Ardres ce sera un duel Bernard Carpentier (UMP sortant) avec 2513 voix(29,76%) Ludovic Loquet (MRC) qui totalise 2134 voix et 25,28% (un carton à Ardres où il a obtenu 46,9% des voix). La participation a été de 57,37%

A Audruicq le second tour opposera Olivier Majewicz (PS Sortant) avec 3474 voix (37,69%) à  Olivier Planque (UMP) 2385 voix (25,87%). La participation a, elle, été de 50, 26%

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